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Société/Environnement

30 000 personnes transportées gratuitement par jour à Libreville, quid de son extension à l’arrière pays ?

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Comme il est de coutume en pareille circonstance, le Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA, a adressé ses vœux les meilleurs, pour l’année 2023, à la nation gabonaise. Au cours de son allocution, le numéro un gabonais est revenu sur certaines mesures adoptées sur le plan social, notamment le maintien de la gratuité du transport qui a été etendu à l’arrière pays, notamment aux élèves de certaines villes. Mais il va s’en dire que cette mesure serait tout aussi bien apprécié si elle bénéficiait aux gabonais où qu’ils soient sur le territoire.

En effet, au constat que cette mesure est appréciée par une très large majorité des populations gabonaises, au regard du nombre important de passagers qui en bénéficient chaque jour, Ali BONGO ONDIMBA avait décidé de la prolonger. Et cela, en dépit de ce qu’elle coûte la coquette somme de 13 milliards de francs CFA à l’État.

«Ainsi, d’avril 2020 à novembre 2022, en moyenne 30.000 personnes chaque jour, parmi lesquelles nos élèves, ont été transportées gratuitement. Tous ces efforts, si colossaux soient – ils, s’imposaient au nom de la solidarité nationale pour préserver votre pouvoir d’achat et faciliter votre quotidien», a déclaré le numéro un gabonais.

Applaudie et appréciée, elle ne concerne encore à ce jour que principalement les habitants de la capitale et ses environs. À l’intérieur du pays elle serait tout aussi salutaire. Et ce n’est pas l’actualité du trafic ferroviaire qui contrer dirait cela, d’autant que les usagers des localités concernées par cet incident sont contraints de limiter leur consommation de carburants. Face à l’augmentation du coût du transport à prévoir, la gratuité du transport dont peuvent se réjouir les villes bénéficiaires est doublement salutaire.

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Faits Divers

Libreville: les m*urt*iers du boutiquier d’Acaé rattrapés par la PJ

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La police judiciaire (PJ) a finalement appréhendé les trois meurtriers d’Amadou DIOP, ressortissant sénégalais de 36 ans qui tenait une petite échoppe au quartier Acae, dans le 5e arrondissement de Libreville. Les 3 indélicats répondent aux noms de Dan MAMBOUNDOU, alias Flameur, (gabonais) 30 ans, Olivier ABOUI AKOUÉ alias Richi (gabonais), 26 ans et Bruno NGOLEINE, 33 ans (togolais) 33 ans. Un 4e élément a été interpellé avec la bande du nom de Koami SODJINE (togolais). Les faits remontent au mercredi 11 janvier dernier. Après avoir sauvagement assassiné le boutiquier, les trois lascars ont pris la fuite. Mais leur cavale n’aura duré que 3 semaines. Face aux enquêteurs de la PJ, ainsi que le rapporte “Médias 241”, les meurtriers reconnaissent et expliquent qu’il ne s’agirait pas d’un assassinat prémédité, mais plutôt d’un braquage qui aurait mal tourné : « Le jour du crime, nous étions venus simplement pour braquer le boutiquier, on voulait prendre la recette du jour et partir. Sauf que devant la forte résistance opposée par le boutiquier, ont sera obligé de le ligoter avant de le poignarder ». Au moment où nous mettions sous presse, les trois malfaiteurs étaient encore aux mains de la PJ. En attendant de passer devant le procureur avant d’être déférés à la prison centrale de Libreville.

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MEZ

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Faits Divers

Gabon: il encaisse un coup de machette pour un regard “de travers”

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Elvan NDONG, jeune gabonais de 22 ans, a sauvagement agressé Wilfried BIVIGOU BIVIGOU, son collègue, à la machette. Les faits, rapportés par “L’Union”, se sont déroulés mercredi 25 janvier dernier au district de Makouké (province du Moyen-Ogooué), sur le site des installations de l’entreprise Bance et frères, sous-traitant dans les plantations d’Olam. Wilfried BIVIGOU BIVIGOU qui s’en est sorti avec une grosse entaille sur le bras gauche a été immédiatement conduit dans l’unité sanitaire la plus proche. Tout serait parti d’un simple échange de regard. Elvan NDONG n’aurait pas apprécié que son collègue de travail le zieute de travers. À la fin de la journée, tous les employés embarquent à bord des véhicules de transport pour regagner leurs domiciles. Elvan NDONG et Wilfried BIVIGOU BIVIGOU sont assis l’un face à l’autre. C’est là que tout aurait dégénéré. N’appréciant pas le regard de son collègue sur lui, l’agresseur se serait armé d’une machette qui ne serait pas la sienne et aurait frappé son protagoniste qui a tout juste le réflexe de se protéger le visage. Elvan NDONG a été maîtrise in extremis par les autres collègues qui ne s’expliquent pas jusque-là, ce qui a pu conduire à cette escalade de violence.

MEZ

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Faits Divers

Koulamoutou: une ado m*urt pendant le cours d’EPS

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Vendredi 20 janvier 2023, Darly NGONGO, élève de 4e M5 du lycée Jean Stanislas MIGOLET de Koulamoutou, capitale provinciale de l’Ogooué-Lolo a trouvé la mort en plein cours d’Éducation physique et sportive(EPS). Soudainement été prise d’un malaise durant un exercice de sport, la lycéenne a été rapidement conduite dans la structure sanitaire la plus proche. Les médecins constateront simplement le décès de la fillette. Les causes du décès n’ont pas encore été révélées par les autorités compétentes.

MEZ

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