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Culture

“Le silence des femmes” de Melchy OBIANG primé au Festilag d’Abidjan

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Le 17 décembre 2022, le réalisateur gabonais Melchy OBIANG, tout en remerciant les plus hautes autorités du pays, a annoncé, via sa page Facebook, le sacre de son film, «Le silence des femmes», à la 10ème édition du festival international du Film des lacs et lagunes (FESTILAG) d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Une fois de plus le Gabon a été mis à l’honneur, grâce à cette production cinématographique. Le jury du FESTILAG, composé de vedettes internationales telles que Michel BOHIRI, Saïdou BOKOUM, Valérie KABORE, Kim GEON et Djibril DIAW, a été séduit par ce chef – d’œuvre, qui témoigne du savoir – faire gabonais. Abordant des thématiques telles que le mariage forcé, la cupidité et, surtout, les violences faites aux femmes.

Cette réussite, Melchy OBIANG la dédie, également, aux pouvoirs publics. « C’est en rendant hommage au Président de la République et à la Première Dame que j’ai souligné l’importante mobilisation pédagogique et juridique déployée par le Gabon pour la cause des femmes. En effet, cette référence à cet instant solennel était de mise car la pertinence du thème porté par le film “Le silence des femmes” a largement joué dans cette belle victoire gabonaise», a déclaré le réalisateur, selon des propos recueillis par nos confrères de focus groupe media.

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Il est opportun de préciser que ce film était en compétition avait d’autres venus de divers pays africains tels que le Mali, le Burkina Faso, la Tunisie, le Maroc, le Togo, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Cameroun. Il raconte l’histoire d’une jeune femme battue et isolée par son époux, avec le silence complice de son entourage, dont celui de sa mère, et qui va chercher les voies et moyens de s’extraire des « griffes » d’un homme qui entretient, hors du foyer conjugal, l’image d’une personne respectable.

Cinéma

La série gabonaise “Le chic, le choc, l’échec” retenue pour le Fespaco

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Coproduite par le programme gouvernemental “Gabon égalité”, la série gabonaise “Le chic, le choc, l’échec » qui a fait ses débuts à l’antenne le 1er janvier 2023, a été sélectionnée pour concourir à l’échelle continentale. C’est par un message de fierté que le programme l’a fait savoir sur sa page Facebook. «Nous sommes honorés que la série Le Chic le Choc l’Echec co-produite par Gabon Égalité soit retenue dans la sélection officielle du festival panafricain Fespaco. Heureux de cette reconnaissance pour les talents de notre pays et sur ce sujet majeur de l’égalité». En effet, la série promeut la lutte contre les violences faites aux femmes et les inégalités de genre qui subsistent au sein de la société gabonaise et ailleurs. Si au Gabon, les premières impressions sur la série sont positives, il se pourrait bien qu’elle continue de séduire au-delà des frontières. 

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Musique

Hits de l’année 2022: les artistes gabonais à la ramasse

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Alors que d’aucuns avaient dressé une liste de plusieurs artistes gabonais à suivre, au cours de l’année écoulée, il apparaît, hélas, que le savoir-faire de notre pays, en matière de musique, n’ait pas réussi à franchir nos frontières, en 2022. Mieux – ou pire – les tubes d’autres artistes africains ont même été “consommés sans modération” par les mélomanes gabonais. Comment expliquer cette situation ?

2018 semble lointaine, cette année où la chanteuse Chanelle LEKOGO alias Shan’l fut, véritablement, propulsée sur la scène musicale internationale grâce à “Tchizambengue”, ce tube qui fait l’éloge des “tchizas’’ (maîtresses). Depuis lors, aucun artiste gabonais n’a plus vraiment fait parler de lui à l’étranger.

Au regard de différents classements, le monde du Show – Bizz africain est dominé par des artistes originaires, principalement, du Ghana et du Nigeria tels que Davido, Wizkid, Burna Boy, Tiwa Savage, Yemi Alade ou encore la Franco – Malienne Aya NAKAMURA qui, selon certains professionnels du milieu, figure parmi les artistes les plus écoutés sur le continent noir. Et que dire du chanteur congolais Fally IPUPA, qui a reçu un disque d’or au stade des martyrs de Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), et qui fait vibrer la planète avec ‘’Formule 7’’ ?

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Quid des artistes gabonais en 2022 ? nos confrères de Gmtme ont bien dressé une liste d’artistes gabonais à suivre parmi lesquels l’Oiseau rare, Emma’a, Eboloko ou Delpéga, mais il semble que, sur le marché gabonais, leurs œuvres n’aient pas été aussi bien “reçues” que “Dégaine” d’Aya NAKAMURA et Damso ; ou encore “Finesse” de Pheelz et BNXN. Et ce, malgré les tubes “Ovengo” de Don’zer ; “J’allume mon speed”, de L’Oiseau rare ; et “Alléluia” de Fetty NDOSS, qui ont «tout déchiré» durant plusieurs mois et, même, atteint le million de vues sur YouTube. Gageons qu’en cette année 2023, nos ambassadeurs travailleront avec plus d’ardeur et relèvent le niveau.

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Culture

Gabon: le BUGADA prévoit des rétributions “forfaitaires” à 300 artistes pour cette fin d’année

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Le Conseil d’administration du Bureau gabonais des droits d’auteur et des droits voisins (BUGADA), s’est réuni pendant deux jours. Une séance de travail essentiellement axée sur le paiement des droits aux auteurs dès cette fin d’année 2022. Dixit le président de séance du Conseil d’administration du BUGADA, Eric-Joel BEKALE, «Cette fin d’année on devrait redistribuer les droits d’auteurs à tous les auteurs (…) régulièrement inscrits au BUGADA. Nous ferons donc des redistributions forfaitaires en essayant de contenter tout le monde». Hormis le paiement des droits d’auteurs, le Conseil d’administration du BUGADA a également planché sur plusieurs dossiers relatifs aux différents rapports d’activité des responsables de la structure et le bilan de l’année écoulée: «Nous avons essentiellement travaillé sur un certain nombre de délibérations qui concernent le fonctionnement du BUGADA. C’est une structure encore en construction, qui, pour qu’elle devienne réellement effective, a déjà besoin de s’installer au niveau de son siège, de ses équipements et de son personnel».

MEZ

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