Se connecter avec nous
Banner

Insolite

À Mouila, démunis et chiens errants s’approvisionnent à la décharge publique

Publié

sur

Les populations démunies de Mouila, chef-lieu de la province de la Ngounié et ses environs, s’approvisionnent dans les décharges des ordures ménagères. C’est l’Agence gabonaise de presse (AGP) qui rapporte cette information. À longueur de journée et de nuit, l’on assiste à un bal d’allées et venues de personnes adultes, enfants, personnes du troisième âge, et autres malades mentaux dans lesdites décharges. Cette situation étonne autant qu’elle indigne. Dans l’opinion, l’on s’explique mal que des populations d’une localité telle que Mouila, terre d’agriculture, des gens en soient réduits à fouiller les poubelles pour survivre. Cas d’Alain, cultivateur cité par l’AGP, riverain de la décharge de la cité SNI (société nationale immobilière) dans le 1er arrondissement de la ville de Mouila, ce dernier déplore « le spectacle qu’offre certains concitoyens plus ou moins bien-portants qui passent leur temps à écumer les poubelles alors qu’ils peuvent se servir de leurs bras pour faire un retour à la terre et devenir indépendants ». (…) «Nous ne devrions plus vivre en dessous du seuil de pauvreté avec la richesse que possède le pays, ne fusse qu’avoir accès aux services sociaux de base ». Alain conclu en invitant les autorités compétentes à prendre les mesures idoines pour résorber cette situation. Un chauffeur de taxi également cité par l’AGP raconte : « De passage un jour à bord de mon taxi, un chien donnant l’air d’un enragé s’est mis à poursuivre un enfant venu vider sa brouette pleine d’ordures et s’est ensuite intéressé à la fouille dans cette décharge, je suis vite descendu du véhicule pour le secourir au risque de se faire mordre. Ce cabot pensait être gêné dans sa recherche de nourriture». À l’instar de la décharge de Mindoubé, dans le 5e arrondissement de Libreville, les éboueurs de Mouila se sont donc trouvés cette nouvelle activité. Outre l’approvisionnement en denrées alimentaires, d’autres molvillois investissent les décharges publiques pour y faire de la récupération d’objets qu’ils revendent sur les marchés après les avoir transformés. Du recyclage qui nourrirait bien son homme, tout en faisant le bonheur de familles aux revenus moyens.

MEZ

Lire aussi  Mouila: il viole à mort la fillette de sa voisine

Insolite

Vol de 100 millions de Fcfa à Bicig: le couple fugitif rapatrié à POG

Publié

sur

Sosthene TEUNG et Mathurine Alexandra AYENOUE ANGUILET ont été interpellés par la Police d’investigation judiciaire après le présumé vol d’une somme de 100 millions de francs CFA à la Banque international pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG). Selon des sources proches de l’enquête, le rôle de la police sénégalaise via Interpol a été majeur pour la localisation et le rapatriement des fugitifs à destination de Libreville le 5 février 2023, puis Port-Gentil.

Lire aussi  Mouila : en voulant poser une tôle, un charpentier se fait électrocuter à Bavanga
Continuer La Lecture

Insolite

Bitam: ils jettent au sol le cercueil, pour un désaccord lors de la messe funéraire

Publié

sur

Des obsèques qui se terminent en eau de boudin. C’est le fait divers qui alimente actuellement les conversations à Tchimazock, village situé à 15km de Bitam (chef-lieu du département du Ntem, province du Woleu-Ntem). Lors de la messe funéraire à la chapelle catholique locale, une violente dispute aurait éclatée entre la famille et les oncles maternels du défunt. La palabre aurait viré de bord, au point que le cercueil serait tombé de la chair. La vitre de protection se brisant dans ces entrefaites. Alors que tout avait été préalablement bien ficelé à Libreville, la famille va refuser à la dernière minute que le défunt soit enterré chez les oncles maternels. En effet, selon l’accord, la veillée mortuaire et les obsèques devaient se tenir à Tchimazock. Tandis que l’inhumation devait avoir lieu à Zomo. La famille aurait dénoncé ledit accord. D’où la rixe qui a opposé les deux parties. La famille aurait alors exigé le remboursement de toutes les dépenses par elle effectuées pour les obsèques, si la dépouille devait être enterrée à zomo. Il aura fallu l’intervention de Mgr Jean Bernard ASSEKO MVE, curé de la paroisse Cœur immatriculé de Bitam, pour ramener le calme. Un nouveau consensus a abouti à l’enterrement du défunt a Tchimazock en présence des oncles maternels.

Lire aussi  Gabon: un agent de la préfecture de Mimongo arrêté pour viol sur la fille mineure de son ami

MEZ

Continuer La Lecture

Insolite

Les retraités barricadent la route à Oyem,pour réclamer le paiement de leur pension

Publié

sur

Les retraités de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) empêchés de toucher leurs pensions. Ceci, du fait des syndicats de cet organisme de prestations sociales qui bloquent l’accès à leurs locaux. De Libreville à Oyem, en passant par Akanda dans le Grand-Libreville, le son de cloche est le même. Les syndicats CNSS (Synapp, Syp CNSS, Syna – CNSS, etc., réunis au sein de la Cosy CNSS) ont lancé un mouvement de grève afin d’obtenir du gouvernement le paiement du treizième mois. Les victimes expiatoires de ce mouvement d’humeur sont les retraités qui ne peuvent, par voie de conséquence, toucher leurs pensions. Jean Pierre, un d’entre eux, a pesté au micro de nos confrères de “La Libreville”, «j’ai été fonctionnaire. Nous avons la sécurité de l’emploi. Nous avons une bonne rémunération. Et voilà que certains en demandent toujours plus». À Oyem, les retraités ont, à leur tour, posé des barricades sur la voie publique en guise de protestation contre le sort à eux réservé. «À cause de ces gens-là, nous avons passé la période des fêtes dans des conditions difficiles. Donc nous aussi, nous posons des barricades pour nous faire entendre», fulmine un retraité au micro de “Noor TV”.

Lire aussi  Mouila: révoqué de la GR, il s’échappe de prison et se fait rattraper peu de temps après
Continuer La Lecture

S’inscrire à notre liste de diffusion WhatsApp

Banner
Banner

Abonnez-vous à notre newsletter

Oh salut 👋
Nous sommes ravi de vous rencontrer.

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières actualités dans votre boîte de mail.

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.


Copyright © 2019 - 2023 Vox Populi. Tout droits réservés.