Se connecter avec nous

Politique

Gabon: Ali Bongo prend langue avec les maires des capitales provinciales

Publié

sur

Selon un communiqué émanant de la communication présidentielle, le chef de l’État Ali Bongo Ondimba, s’est entretenu ce jour au Palais présidentiel avec les édiles des communes de Libreville, d’Owendo, d’Akanda, ainsi que ceux des huit autres chefs-lieux de province du Gabon. Au menu des échanges, les questions liées à la gestion quotidienne des différentes communes, le foncier, les voiries urbaines, la salubrité et l’éclairage public ou encore les transports, mais aussi l’emploi.

Banner

Tout en déclinant sa vision de la gestion des collectivités locales, le chef de l’État, soucieux du bien-être des populations en tout point du territoire, a rappelé le rôle central que doivent jouer les maires en matière de développement, domaine qui n’est pas le seul apanage de l’État central.

Le Président de la République a profité de l’occasion pour réaffirmer sa volonté de mettre en place une décentralisation effective en vue d’un développement territorialement harmonieux à l’échelle du pays. A cet effet, il a demandé au chef du gouvernement que les textes sur les transferts de compétences et de moyens aux collectivités locales soient effectivement prêts pour une mise en œuvre dans les meilleurs délais.

Par ailleurs, Ali Bongo Ondimba a fait part de sa volonté d’accélérer la mise en place du Fonds d’initiative départementale (FID) afin de dynamiser le processus de développement de nos collectivités locales. « Chaque province du Gabon doit être capable d’offrir à nos jeunes des perspectives d’avenir, ce qui passe par la création d’emplois dans tout le pays », a insisté le chef de l’État.

Continuer La Lecture
Cliquez pour commenter

Laisser une Réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

Gabon en France: TASSYLA DOUMBENENY prône la réconciliation et la diplomatie économique 

Publié

sur

Depuis sa nomination le 22 janvier 2024, en qualité d’ambassadeur, haut représentant du Gabon près la République française, Marie-Edith TASSYLA DOUMBENENY, c’est ce 16 avril 2024, qu’elle a été officiellement installée dans ses nouvelles fonctions. Rassurant les gabonais de France, du Portugal, d’Andorre et de Monaco de l’amélioration du service public au sein de la représentation gabonaise, l’ambassadrice a indiqué qu’elle oeuvrera à la la réconciliation et à l’amélioration de la diplomatie économique. 

Banner

Pour Marie-Edith TASSYLA DOUMBENENY, le «coup de libération du 30 août 2023», a fait souffler au Gabon un vent nouveau. Lequel doit être marqué de certaines valeurs, améliorations et changements. Des changements que envisagé apporter avec ses collaborateurs, pour optimiser le rayonnement du Gabon en France. 

En effet, a-t-elle déclaré, «un nouveau vent souffle sur le 26 bis, avenue Raphaël (…) c’est le vent de la réconciliation, du dialogue, de l’écoute et du respect entre compatriotes». Non sans inviter ses derniers «à davantage marquer votre présence en France par le développement de vos activités dans tous les domaines». Car énonçant ses ambitions, l’ambassadrice a insisté sur sa volonté de «faire de la diplomatie économique, [son] cheval de bataille».

Le cap est fixé, et Marie-Edith TASSYLA DOUMBENENY détient désormais les cartes pour faire aboutir ses ambitions. Notamment de renforcer et redynamiser les liens séculaires entre le Gabon et la France , d’offrir aux gabonais, un service public de qualité et de promouvoir l’image du Gabon en France. 

Continuer La Lecture

Politique

Dialogue national inclusif: Alassane OUATTARA souhaite “plein succès “au Gabon 

Publié

sur

A l’occasion de la visite de travail en Côte d’Ivoire, le Président de la Transition gabonais, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA s’est entretenu avec le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane OUATTARA. Au coeur de leur entretien ce 11 avril 2024, le deux hommes ont apprécié le déroulement du Dialogue national inclusif et envisagé le renforcement et la consolidation de la coopération bilatérale.

Banner

En effet, en cours au Gabon, le dialogue inclusif qui doit permettre de fixer le cadre pour un retour à «la normalité constitutionnelle», est observé de part et d’autre du continent. Pour le Président Ivoirien qui suit avec un grand intérêt l’évolution de la Transition au Gabon, il reste disposé à accompagner le processus engagé par le Général de transition qu’il suit avec un grand intérêt. Alassane OUATTARA a, à cet effet, souhaité un plein succès au déroulement du dialogue national pour l’intérêt du peuple gabonais. 

En outre, les deux présidents se sont félicité de la qualité des relations d’amitié et de fraternité qui unissent Libreville et Abidjan depuis 1966. Ils ont également émis le vœu d’œuvrer à la redynamisation et la diversification de leur coopération notamment dans les domaines agricole, minier et énergétiques entre autres.

Continuer La Lecture

Politique

Gabon /Dialogue national: la sonnette d’alarme de Dieudonné MINLAMA MINTOGO

Publié

sur

Cet ancien Candidat à l’élection Présidentielle d’août 2016 au Gabon, tient à faire entendre sa part de vérité, au lendemain de la cérémonie d’ouverture du Dialogue National Inclusif, du 03 Avril 2024 à Libreville. Ci-dessous sa déclaration in extenso.

Banner

«Initialement prévus pour démarrer le 03 avril, les travaux du Dialogue National Inclusif débuteront finalement dans sa phase effective le 06 Avril prochain. Malgré quelques couacs, dus éventuellement à l’impréparation, je tiens à féliciter les différents intervenants qui ont animé la cérémonie d’ouverture de cette rencontre.

Mes félicitations vont d’abord à l’endroit du Président de la Transition, qui s’est engagé à doter le pays d’une nouvelle Constitution et des textes de Loi devant favoriser l’organisation des élections libres et transparentes.

Je félicite aussi l’archevêque de Libreville, qui, à travers ce dialogue rêve «d’un Gabon digne d’envie».

Et enfin mes félicitations sont adressées au Président TOUADERA, Président en exercice de la CEMAC et facilitateur de la CEEAC, qui a tenu à exprimer au monde entier «la soif de démocratie du peuple gabonais» mais aussi à fixer le cap de la Transition, qui doit respecter la durée fixée (24 mois) et se terminer par un retour à l’ordre Constitutionnel, non sans rappeler que «l’homme qui détient le Pouvoir ne doit pas être jugé par ses paroles mais pas ses actes».

Ces différentes interventions peuvent susciter l’espoir à première vue, mais l’histoire de l’humanité nous enseigne que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

Aussi, il me paraît difficile, d’aboutir à l’avènement d’un «Gabon digne d’envie» et à l’organisation «des élections libres et transparentes», si nous ne prenons pas le courage de:

  1. Dessiner les contours d’une Commission Vérité, Justice, Pardon et Réconciliation chargée de solder notre lourd passif d’injustice, de violence, d’exclusion, de peurs, d’abus et d’indemniser les victimes ;
  2. Définir de façon objective et courageuse le rôle des forces défense et de sécurité dans notre dispositif Démocratique.

J’invite les organisateurs de ce dialogue à réfléchir sur ces deux aspects au risque d’organiser un dialogue de plus.

Continuer La Lecture

S’inscrire à notre liste de diffusion WhatsApp

Banner

Banner
Banner
Banner

Abonnez-vous à notre newsletter

Oh salut 👋
Nous sommes ravi de vous rencontrer.

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières actualités dans votre boîte de mail.

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Copyright © 2019 - 2023 Vox Populi. Tout droits réservés.