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Société

Gabon: H-C OYIMA persuadé de la réussite d’une gouvernance privée à la CNSS & CNAMGS

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Dans une interview accordée à nos confrères du quotidien “L’Union”, parue le 13 janvier 2023, le Président de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), Henry Claude OYIMA, est revenu sur l’annonce faite le 08 décembre 2022, par le Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA, de confier la gestion de la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) et la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) à des structures privées. Au cours de cet échange, le patron des patrons n’a pas caché son enthousiasme, tant il est convaincu que cette perspective permettra de sortir ces deux entités parapubliques du Chaos.

Henry – Claude OYIMA soutient que les caisses de prévoyance sociale constituent une préoccupation majeure pour toutes les parties ayant voix au chapitre, que ce soient les salariés, les entreprises et l’Etat lorsqu’elles ne remplissent plus les rôles qui leur ont été attribués. Tout en faisant remarquer que, bien avant ce constat, le secteur privé avait déjà fait des propositions dont l’objectif était de faire en sorte que la CNAMGS et la CNSS redeviennent performantes.

«Nous sommes persuadés, qu’une gouvernance privée et renforcée permettra de sortir ces deux caisses de leurs situations difficiles. Il faut, pour ainsi dire, parvenir à une gouvernance fondée sur une logique assurancielle comme le prévoit la conférence interafricaine de la prévoyance sociale et l’association internationale de la sécurité sociale», souligne le 1er responsable de BGFIbank et de la FEG.

Ne peut – on pas, alors, parler de privatisation ? le patron des patrons récuse ce terme abondamment repris dans l’opinion publique. Car, pour lui, «privatiser les caisses de prévoyance sociale n’a aucun sens, en ce que le terme privatisation renvoie à un transfert d’une propriété publique vers des propriétaires privés ». Or, «dans le cas de la CNSS, dont il est question, l’Etat gabonais n’en est pas actionnaire».

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Henri Claude OYIMA conclut cet interview en appelant à une synergie des intelligences et des savoirs afin de trouver des voies et moyens de pérenniser les activités de la CNSS et de la CNAMGS. En réalité, dit-il, et surtout au regard de la situation des retraités, «C’est le seul combat qui vaille aujourd’hui», a précisé Henry – Claude OYIMA. Voilà qui est dit.

Société

Gabon: garant du fonctionnement du trafic ferroviaire, l’ARTF assure la qualité des travaux de réhabilitation de la voie

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Voilà un mois déjà que le trafic ferroviaire a été interrompu, après l’incident naturel survenu entre les gares d’Offoué et Booué allant du Km 333+022 au Km 334+090, dans la nuit du 23 au 24 décembre 2022. Depuis lors, une commission permanente de contrôle mise en place par l’Autorité de régulation du transport ferroviaire (ARTF), en charge d’évaluer la qualité des travaux de réhabilitation de la voie ferrée sur la zone sinistrée travaille aux côtés des équipes de la Societé d’exploitation du Transgabonais (Setrag).

Présentes à chacune des étapes des ouvrages à exécuter, les équipes de la Direction technique et exploitation ferroviaire de l’ARTF, composées d’experts ferroviaires, assurent les travaux d’inspection des finitions avant la livraison de la voie. En outre, conformément à l’ambition du bras séculier de l’État, de disposer au Gabon d’un chemin de fer plus “vert”, elles s’emploient à examiner aussi bien l’impact environnemental desdits ouvrages afin d’observer les modifications des conditions naturelles, que le système de transbordement mis en place par la Setrag et la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog).

Toujours en cours, alors que des essais avec des wagons vides ont déjà eu lieu, les travaux de réhabilitation de la voie ont enregistré une belle avancée. Et la commission permanente de l’ARTF assure que les opérations à effectuer sur le chantier à ce jour sont, le complément de ballast, le nivellement par bourrage mécanique pour atteindre la hauteur définitive de la voie déterminée par les études topographiques, l’ajout des matériaux et compactage sur la plateforme côté Ogooué afin de garantir la pérennité de la voie, puis, la poursuite de la pose de cages à gabion au pied des talus afin de garantir la sécurité de la voie contre la chute des matériaux du sol.

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Engagée à participer à l’essor d’un chemin fer plus performant, l’ARTF qui s’emploie à assurer le fonctionnement correct de l’activité ferroviaire, préconise, la mise en place d’une cellule, chargée d’analyser, évaluer et de suivre les travaux de réparation, dans le prolongement de la livraison définitive de la voie. Et pour en assurer l’efficacité, celle-ci comprendrait des éléments du ministère des Transports, des Travaux publics, de l’Équipement et des Infrastructures, chargé de la connexion des territoires ; de l’Autorité de régulation des transports ferroviaires ; de la Direction générale de l’Environnement de la protection de la nature ; de la SETRAG ainsi que d’un cabinet technique indépendant ou laboratoire du bâtiment et des travaux publics (LBTPG) pour l’évaluation de la qualité et la conformité des travaux effectués.

Une démarche, qui rappelle la volonté de l’Autorité de régulation du transport ferroviaire, de mettre en œuvre les recommandations du Président de la République, qui souhaite que les chantiers engagés rencontrent désormais la satisfaction des populations gabonaises. Ayant à cœur de réaliser les objectifs clairement définis par les hautes autorités, la hiérarchie de l’ARTF emmenée par son Secrétaire exécutif, Patrice Aboubakar NENDJOT, ne ménage aucun effort pour garantir la qualité des travaux exécutés sur les lieux du sinistre allant du Km 333+022 au Km 334+090

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Au Gabon, 83% des femmes sont victimes de violences économiques

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En matière de réduction des inégalités hommes-femmes, le Gabon ne cesse de réaliser des avancées, tant sur l’aspect social que juridique. Après l’ouverture du centre d’accueil pour les victimes de violences, la loi prévoit désormais des sanctions contre les auteurs de harcèlement, même si celui-ci reste encore difficile à prouver à certains égards. En effet, au Gabon, où 83% des femmes sont victimes de violences économiques, salon un rapport de la Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA (FSBO) intitulé “stratégie de promotion des droits de la femme et de réduction des inégalités hommes-femmes ”, le harcèlement est puni d’un emprisonnement de deux ans au plus et d’une amende de 5 millions de FCFA au plus

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Blaise LOUEMBÉ au CNPDCP pour commémorer la journée de la protection des données à caractère personnel

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Vendredi 27 janvier 2023, la Communauté internationale a célébré la 17e journée internationale de la protection des données à caractère personnel, denommée “Data Protection Day”, sous le thème de “la digitalisation de l’administration publique/privée”. Au Gabon, c’est l’auditorium de la maison Georges Rawiri (Gabon Télévision) qui a servi de cadre à la manifestation commémorative organisée par la Commission nationale pour la Protection des données à caractère personnel (CNPDCP). Un événement rehaussée par la présence du ministre d’Etat en charge du Développement industriel et des petites et moyennes industries (PMI), Blaise LOUEMBE, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement empêché. Le mot circonstanciel du président de la CNPDCP s’est articulé sur les missions assignées à l’institution dont il a la charge. Et de relever l’impérieuse nécessité, pour le Gabon aujourd’hui, à l’instar du reste du monde, de s’arrimer à la révolution informatique. «Dans un monde où la cybernétique ne fixe plus de limites entre l’espace public et privé, la digitalisation doit s’établir comme bréviaire pour mieux protéger aussi bien l’espace public que privé», a, du reste, commenté Blaise LOUEMBE sur ses réseaux sociaux.

MEZ

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