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Gabon: le producteur Sean BRIDON dévoile un pan de l’origine de sa fortune

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Dans une interview accordée à nos confrères du magazine Stratégie, reprise par le journal en ligne “Direct infos Gabon”, Sean BRIDON, le producteur le plus prospère du Gabon, notre pays, répondait aux questions posées par Alain BIDJECK, le fondateur de Movement of Creative Africas (MOCA), parmi lesquelles une qui a particulièrement intrigué l’opinion publique. D’où provient cet argent qui lui permet de vivre très confortablement et, même, d’apporter un soutien financier aux artistes gabonais désireux de mener à bien leurs projets.

Ainsi, à la lecture de cet interview, l’on apprend que Sean BRIDON rêvait de devenir footballeur professionnel et a fréquenté le Kadji Sport Academies, le célèbre centre de formation qui a révélé des légendes telles que Samuel ETO’O et Stéphane MBIA. Malheureusement, des problèmes de santé l’ont contraint d’abandonner toute ambition de carrière dans le football professionnel. Passionné de communication, il a, ensuite, suivi des études en marketing, en France, au Centre national d’enseignement à distance (CNED).

Quand est – ce que tout a commencé ? «lors d’un voyage aux Etats – unis chez mon grand frère, j’ai proposé mes scénarios à un youtubeur avec lesquels il a fait quatre fois plus d’audience. Ce fut le déclic. De retour, j’ai lancé la Seany TV et me suis associé à la star de l’humour gabonais de l’époque, Yaya VICHENZO, et ça a fonctionné tout de suite jusqu’à notre séparation. A la faveur d’un accident de voiture, j’ai rencontré Jack, le nain, la star de mes vidéos. Le succès est arrivé pendant la pandémie», a répondu le producteur.

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Grâce à des vidéos, inspirées du meilleur ami sourd et muet de Sean BRIDON, telles que “il a cassé la télé”, qui a fait 600 millions de vues sur Facebook, la Seany TV , à l’heure actuelle, fait partie des 300 chaînes YouTube les mieux rémunérées en France. Avec 28 millions d’abonnés, Sean BRIDON est considéré comme l’artiste gabonais le plus riche et la personnalité africaine la plus suivie sur Facebook, devant Samuel ETO’O (14 millions d’abonnés) et Didier DROGBA (13 millions). Son compte Facebook fait partie des 100 les plus suivis au monde.

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Bitam: ils jettent au sol le cercueil, pour un désaccord lors de la messe funéraire

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Des obsèques qui se terminent en eau de boudin. C’est le fait divers qui alimente actuellement les conversations à Tchimazock, village situé à 15km de Bitam (chef-lieu du département du Ntem, province du Woleu-Ntem). Lors de la messe funéraire à la chapelle catholique locale, une violente dispute aurait éclatée entre la famille et les oncles maternels du défunt. La palabre aurait viré de bord, au point que le cercueil serait tombé de la chair. La vitre de protection se brisant dans ces entrefaites. Alors que tout avait été préalablement bien ficelé à Libreville, la famille va refuser à la dernière minute que le défunt soit enterré chez les oncles maternels. En effet, selon l’accord, la veillée mortuaire et les obsèques devaient se tenir à Tchimazock. Tandis que l’inhumation devait avoir lieu à Zomo. La famille aurait dénoncé ledit accord. D’où la rixe qui a opposé les deux parties. La famille aurait alors exigé le remboursement de toutes les dépenses par elle effectuées pour les obsèques, si la dépouille devait être enterrée à zomo. Il aura fallu l’intervention de Mgr Jean Bernard ASSEKO MVE, curé de la paroisse Cœur immatriculé de Bitam, pour ramener le calme. Un nouveau consensus a abouti à l’enterrement du défunt a Tchimazock en présence des oncles maternels.

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Les retraités barricadent la route à Oyem,pour réclamer le paiement de leur pension

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Les retraités de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) empêchés de toucher leurs pensions. Ceci, du fait des syndicats de cet organisme de prestations sociales qui bloquent l’accès à leurs locaux. De Libreville à Oyem, en passant par Akanda dans le Grand-Libreville, le son de cloche est le même. Les syndicats CNSS (Synapp, Syp CNSS, Syna – CNSS, etc., réunis au sein de la Cosy CNSS) ont lancé un mouvement de grève afin d’obtenir du gouvernement le paiement du treizième mois. Les victimes expiatoires de ce mouvement d’humeur sont les retraités qui ne peuvent, par voie de conséquence, toucher leurs pensions. Jean Pierre, un d’entre eux, a pesté au micro de nos confrères de “La Libreville”, «j’ai été fonctionnaire. Nous avons la sécurité de l’emploi. Nous avons une bonne rémunération. Et voilà que certains en demandent toujours plus». À Oyem, les retraités ont, à leur tour, posé des barricades sur la voie publique en guise de protestation contre le sort à eux réservé. «À cause de ces gens-là, nous avons passé la période des fêtes dans des conditions difficiles. Donc nous aussi, nous posons des barricades pour nous faire entendre», fulmine un retraité au micro de “Noor TV”.

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Gabon /Violences faites aux femmes: l’humoriste Chambre à Louer gifle une compatriote

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Les agents du programme Gabon Egalité semblent avoir du pain sur la planche, tant il apparaît que ce n’est pas demain la veille que les violences faites aux femmes seront éradiquées dans notre pays. Et ce n’est certainement pas Chambre à louer, l’un des humoristes les plus populaires de notre pays, qui nous contredira, lui qui vient de s’offrir une image dont il n’avait certainement pas besoin.

En effet, dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, l’on peut voir l’artiste donner une gifle à une jeune fille. Selon l’activiste Badecon en Chef, tout serait parti du fait que Chambre à louer, en visite à la Cité Pépinière des Charbonnages, n’aurait pas apprécié qu’une femme, assise dans un bar, avec ses sœurs, le prenne en photo. Il aurait alors demandé à cette dernière d’effacer la photo. Ce qui fut fait, en sa présence.

Une heure plus tard, se rendant compte que la jeune femme et ses sœurs continuent de parler de l’incident, tout en marquant leur étonnement, puisqu’il s’agit, quand même, d’une personnalité publique, l’humoriste revient sur ses pas et les somme de ne pas parler de lui. Elles rétorquent, alors, en chœur, que la photo a été effacée et que cette nouvelle discussion n’a pas lieu d’être.

«Vous voulez que je vous montre la sauvagerie ?», aurait – il demandé. A leur réponse positive, l’humoriste aurait renversé la table, qui portait une dizaine de bouteilles, sur la gente féminine qui la partageait. L’une d’elles lui a indiqué qu’il devra payer les dégâts, en réponse il aurait agressé physiquement cette dernière.

Dans l’extrait filmé et qui circule sur les différentes plateformes, Chambre à Louer est clairement vu , giflant une des jeunes femmes avec lesquelles il aurait été en conflit. Au diable le concept “He for she” et tout ce que cela implique. Voilà une image que les 975 000 abonnés de l’humoriste ignoraient du jeune homme, qui a aimé s’exposer avec ses pairs à travers le continent et qui ne l’approuveraient pas à coups sûrs.

Dépassé par la célébrité ? Peut-on se demander. Chambre à louer ignore – t- il que lorsque l’on devient une personnalité publique, l’on n’a plus, tout à fait, une vie privée ? craignait – il quelque chose, en particulier, avec cette photo ? dans tous les cas, sa réaction, face à la situation, était disproportionnée, et pourrait lui attirer des ennuis, en tête desquels une chute drastique de sa popularité. Car oui, au Gabon, on combat publiquement les hommes qui sont à l’origine des violences physiques et même psychologiques chez les femmes.

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