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Faits Divers

Gabon: une femme interpellée avec 4 pointes d’ivoire près de Fougamou

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Une enquête de l’équipe mixte des agents de la police d’investigations judiciaires de MOUILA (chef-lieu de la province de la Ngounié), de l’administration locale des Eaux et Forêts avec le concours de l’ONG Conservation Justice, vient d’interpeller de dame MMH, impliquée dans le trafic d’ivoire. La malfrat a été prise en possession de 4 défenses d’ivoire dissimulées dans un sac de riz, le tout recouvert par un autre sac contenant des boutures de manioc. Le butin était destiné à la vente. Transféré à Libreville, dame MMH risque 10 ans de prison et une forte amende.

Ce nouveau coup de filet qui intervient près de trois mois après l’arrestation  d’un  présumé trafiquant  d’ivoire avec 12 défenses d’ivoire à Fougamou. Suite au signalement d’une équipe en faction à proximité du lieu où devait se tenir une transaction entre la criminelle d’ivoire et ses clients, le 02 Novembre 2022, cette équipe mixte qui opère particulièrement dans la ville de Fougamou, a, en effet déployé un dispositif d’intervention. Et permis l’interpellation de Madame MMH qui pensait tromper la vigilance des enquêteurs en dissimulant sa cargaison dans un sac de boutures de manioc. Un stratagème qui n’a pas prospéré: le pot aux roses ayant été découvert par les enquêteurs.

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Selon nos informations, les ivoires proviendraient d’un village proche d’Ikobé, une zone enclavée et proche du parc national de Waka qui renferme une des dernières populations de peuples autochtones ou pygmées au Gabon, les Babongo. Ces derniers, du fait notamment de leur proximité quotidienne avec la faune sauvage, travaillent en étroite collaboration l’administration des Eaux et forêts dans la protection de la faune et la flore. Et notamment, la protection des éléphants de forêts estimée à 95 000 individus, tous exposés au trafic d’ivoire dans la localité. En témoigne, la série d’arrestations de trafiquants d’ivoires dans la ville de Fougamou. La situation nécessite la mise en œuvre d’une approche inclusive pour la conservation de la faune sauvage et des espèces menacées.

MEZ

Faits Divers

Lambaréné: pris en flagrant délit de vi*l sur sa cousine de 5 ans

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Pris en flagrant délit de viol sur cousine âgée de 5 ans ce mardi 31 janvier 2023, J.B.B, gabonais âgé de 16 ans séjourne depuis lors à la prison centrale de Lambaréné. L’adolescent y aurait reconnu les faits ce 3 février. «On ne crache pas dans la main qui nous nourrit» à ton coutume de dire. Mais c’est un avis que ne partagerait vraisemblablement pas le jeune garçon. En effet accueilli par son oncle après le décès de sa mère, le jeune pubert aurait décidé de témoigner sa reconnaissance en abusant sexuellement de sa cousine L.M.B.D. âgée de seulement 5 ans. Les faits, qui ne seraient pas inédits à en croire le médecin ayant examinée la petite fille, se seraient déroulés dans la maison familiale. Fort d’avoir été pris sur le fait par sa tante, le jeune homme aurait reconnu ses torts face au juge d’instruction devant lequel il comparaissait ce jeudi. D’après des sources proches de la famille, rien ne laissait transparaître un tel comportement de la part du jeune homme.

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Libreville: les m*urt*iers du boutiquier d’Acaé rattrapés par la PJ

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La police judiciaire (PJ) a finalement appréhendé les trois meurtriers d’Amadou DIOP, ressortissant sénégalais de 36 ans qui tenait une petite échoppe au quartier Acae, dans le 5e arrondissement de Libreville. Les 3 indélicats répondent aux noms de Dan MAMBOUNDOU, alias Flameur, (gabonais) 30 ans, Olivier ABOUI AKOUÉ alias Richi (gabonais), 26 ans et Bruno NGOLEINE, 33 ans (togolais) 33 ans. Un 4e élément a été interpellé avec la bande du nom de Koami SODJINE (togolais). Les faits remontent au mercredi 11 janvier dernier. Après avoir sauvagement assassiné le boutiquier, les trois lascars ont pris la fuite. Mais leur cavale n’aura duré que 3 semaines. Face aux enquêteurs de la PJ, ainsi que le rapporte “Médias 241”, les meurtriers reconnaissent et expliquent qu’il ne s’agirait pas d’un assassinat prémédité, mais plutôt d’un braquage qui aurait mal tourné : « Le jour du crime, nous étions venus simplement pour braquer le boutiquier, on voulait prendre la recette du jour et partir. Sauf que devant la forte résistance opposée par le boutiquier, ont sera obligé de le ligoter avant de le poignarder ». Au moment où nous mettions sous presse, les trois malfaiteurs étaient encore aux mains de la PJ. En attendant de passer devant le procureur avant d’être déférés à la prison centrale de Libreville.

MEZ

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Gabon: il encaisse un coup de machette pour un regard “de travers”

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Elvan NDONG, jeune gabonais de 22 ans, a sauvagement agressé Wilfried BIVIGOU BIVIGOU, son collègue, à la machette. Les faits, rapportés par “L’Union”, se sont déroulés mercredi 25 janvier dernier au district de Makouké (province du Moyen-Ogooué), sur le site des installations de l’entreprise Bance et frères, sous-traitant dans les plantations d’Olam. Wilfried BIVIGOU BIVIGOU qui s’en est sorti avec une grosse entaille sur le bras gauche a été immédiatement conduit dans l’unité sanitaire la plus proche. Tout serait parti d’un simple échange de regard. Elvan NDONG n’aurait pas apprécié que son collègue de travail le zieute de travers. À la fin de la journée, tous les employés embarquent à bord des véhicules de transport pour regagner leurs domiciles. Elvan NDONG et Wilfried BIVIGOU BIVIGOU sont assis l’un face à l’autre. C’est là que tout aurait dégénéré. N’appréciant pas le regard de son collègue sur lui, l’agresseur se serait armé d’une machette qui ne serait pas la sienne et aurait frappé son protagoniste qui a tout juste le réflexe de se protéger le visage. Elvan NDONG a été maîtrise in extremis par les autres collègues qui ne s’expliquent pas jusque-là, ce qui a pu conduire à cette escalade de violence.

MEZ

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