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Faits Divers

Ntoum: des doses de “cobolo” retrouvés après un contrôle de sacs dans les bus scolaires

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En ce début du mois de novembre 2022, les principaux responsables de la Société gabonaise de transport (SOGATRA), face aux actes de vandalisme dont sont souvent victimes leurs outils de travail, notamment lorsqu’ils assurent le transport scolaire, ont adopté des mesures drastiques, dont la fouille systématique des cartables des élèves. Et il semble que ce fut une très bonne idée car, selon le quotidien “L’Union”, les équipes de fouille ont trouvé des doses de Tramadol, plus connu, dans notre pays, sous le nom de ‘’Cobolo’’ dans les effets personnels d’apprenants de lycées et collèges de la commune de Ntoum, chef – lieu du département du Komo – Mondah, dans la province de l’Estuaire. De source concordante, ceux qui ont été pris en flagrant délit de possession de cette substance ont été remis à l’administration de leurs établissements secondaires respectifs afin qu’elle agisse comme il se doit. Il est opportun de rappeler que le Tramadol – Cobolo, au Gabon – est un analgésique opioïde de synthèse – un antidouleur – prescrit pour le traitement de la douleur modérée ou sévère. Il a été mis au point dans les années 1970 et appartient au 2nd palier de l’échelle du traitement de la douleur proposé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Son action est centrale, il influence la manière dont le cerveau et le système nerveux répondent à la douleur. Les prises répétées de Tramadol entraînent, non seulement, une dépendance ; mais aussi des crises convulsives. Au regard de l’ordre public, cette substance provoque des incidences du fait de ses effets secondaires : étourdissements, sensation d’euphorie, agitation, anxiété et hallucinations, contribuant ainsi à altérer le rapport à la peur et à la douleur. Par ailleurs, le Tramadol est régulièrement associé aux accidents de la route ou à des violences volontaires.

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Faits Divers

Libreville: les m*urt*iers du boutiquier d’Acaé rattrapés par la PJ

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La police judiciaire (PJ) a finalement appréhendé les trois meurtriers d’Amadou DIOP, ressortissant sénégalais de 36 ans qui tenait une petite échoppe au quartier Acae, dans le 5e arrondissement de Libreville. Les 3 indélicats répondent aux noms de Dan MAMBOUNDOU, alias Flameur, (gabonais) 30 ans, Olivier ABOUI AKOUÉ alias Richi (gabonais), 26 ans et Bruno NGOLEINE, 33 ans (togolais) 33 ans. Un 4e élément a été interpellé avec la bande du nom de Koami SODJINE (togolais). Les faits remontent au mercredi 11 janvier dernier. Après avoir sauvagement assassiné le boutiquier, les trois lascars ont pris la fuite. Mais leur cavale n’aura duré que 3 semaines. Face aux enquêteurs de la PJ, ainsi que le rapporte “Médias 241”, les meurtriers reconnaissent et expliquent qu’il ne s’agirait pas d’un assassinat prémédité, mais plutôt d’un braquage qui aurait mal tourné : « Le jour du crime, nous étions venus simplement pour braquer le boutiquier, on voulait prendre la recette du jour et partir. Sauf que devant la forte résistance opposée par le boutiquier, ont sera obligé de le ligoter avant de le poignarder ». Au moment où nous mettions sous presse, les trois malfaiteurs étaient encore aux mains de la PJ. En attendant de passer devant le procureur avant d’être déférés à la prison centrale de Libreville.

MEZ

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Gabon: il encaisse un coup de machette pour un regard “de travers”

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Elvan NDONG, jeune gabonais de 22 ans, a sauvagement agressé Wilfried BIVIGOU BIVIGOU, son collègue, à la machette. Les faits, rapportés par “L’Union”, se sont déroulés mercredi 25 janvier dernier au district de Makouké (province du Moyen-Ogooué), sur le site des installations de l’entreprise Bance et frères, sous-traitant dans les plantations d’Olam. Wilfried BIVIGOU BIVIGOU qui s’en est sorti avec une grosse entaille sur le bras gauche a été immédiatement conduit dans l’unité sanitaire la plus proche. Tout serait parti d’un simple échange de regard. Elvan NDONG n’aurait pas apprécié que son collègue de travail le zieute de travers. À la fin de la journée, tous les employés embarquent à bord des véhicules de transport pour regagner leurs domiciles. Elvan NDONG et Wilfried BIVIGOU BIVIGOU sont assis l’un face à l’autre. C’est là que tout aurait dégénéré. N’appréciant pas le regard de son collègue sur lui, l’agresseur se serait armé d’une machette qui ne serait pas la sienne et aurait frappé son protagoniste qui a tout juste le réflexe de se protéger le visage. Elvan NDONG a été maîtrise in extremis par les autres collègues qui ne s’expliquent pas jusque-là, ce qui a pu conduire à cette escalade de violence.

MEZ

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Faits Divers

Koulamoutou: une ado m*urt pendant le cours d’EPS

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Vendredi 20 janvier 2023, Darly NGONGO, élève de 4e M5 du lycée Jean Stanislas MIGOLET de Koulamoutou, capitale provinciale de l’Ogooué-Lolo a trouvé la mort en plein cours d’Éducation physique et sportive(EPS). Soudainement été prise d’un malaise durant un exercice de sport, la lycéenne a été rapidement conduite dans la structure sanitaire la plus proche. Les médecins constateront simplement le décès de la fillette. Les causes du décès n’ont pas encore été révélées par les autorités compétentes.

MEZ

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