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Calendrier Historique

17 octobre 1961: massacre des algériens à Paris

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Le massacre du 17 octobre 1961 est la répression meurtrière, par la police française, d’une manifestation d’Algériens organisée à Paris par la fédération de France du FLN. Préparée en secret, la manifestation constitue un boycott du couvre-feu nouvellement appliqué aux seuls Maghrébins. Alors que les attentats du Front de libération nationale (FLN) frappent les forces de l’ordre depuis plusieurs mois, l’initiative, non déclarée aux autorités, se veut cependant pacifique. Le FLN, qui y voit un moyen d’affirmer sa représentativité, y appelle tous les Algériens, hommes, femmes et enfants, et leur interdit le port d’armes. Les défilés nocturnes sur les grandes artères de la capitale donnent lieu à des affrontements au cours desquels des policiers font feu. La brutalité de la répression, qui se poursuit au-delà de la nuit du 17 dans l’enceinte des centres d’internement, fait plusieurs centaines de blessés et de nombreux morts. Le nombre de ces morts reste discuté : au fil des dernières décennies, les évaluations ont oscillé, entre les décomptes minimaux des rapports officiels et les estimations d’historiens assises sur des périodes plus ou moins larges, de 38 à plus de 200 morts. Le 17 octobre 1961 et ses suites ne sont longtemps perçus que comme l’un des nombreux épisodes liés à la guerre d’Algérie. À partir des années 1990, ils font l’objet d’un traitement médiatique, puis politique plus important à la suite de la publication d’études historiques, de romans, d’un recueil photographique et surtout du retentissant procès de Maurice Papon — préfet de police de Paris en fonction en 1961 — alors jugé pour ses actes pendant l’Occupation. En 2012, à l’occasion du 51e anniversaire de la manifestation, le président de la République française François Hollande « reconnaît avec lucidité », au nom de la République, la « sanglante répression » au cours de laquelle ont été tués « des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ».

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2 février 2022: plus de 60 réfugiés massacrés à Plaine Savo en RDC

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Le massacre de Plaine Savo est survenu le 2 février 2022 dans le territoire de Djugu, dans la province d’Ituri, en République démocratique du Congo, lorsque plus de 60 civils ont été tués.

Aux premières heures du 2 février 2022, des insurgés du CODECO armés de machettes et «d’armes blanches» ont perpétré un massacre de plus de 60 habitants de Plaine Savo, un camp pour personnes déplacées dans la province d’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, où vivent environ 4 000 personnes.

Un habitant local a déclaré : «J’ai entendu des cris pour la première fois quand j’étais encore au lit. Puis plusieurs minutes de coups de feu. J’ai fui et j’ai vu des torches et des gens crier au secours et j’ai compris que c’étaient les miliciens de la CODECO qui avaient envahi notre site».

Quatre personnes, dont le chef de la communauté Bahema N’adhere, ont été conduites à l’hôpital pour leurs blessures.
Deux jours après le massacre, c’est-à-dire le 4 février 2022, plus de 50 cercueils ont été enterrés dans une fosse commune creusée sur le site même du massacre. Quelques corps ont été récupérés par leurs familles pour être mis en terre dans leurs villages d’origine.

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1er février 2022 /Guinée Bissau: tentative de coup d’état contre Umaro Sissoco EMBALÓ

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Des hommes armés ont encerclé le palais du gouvernement le 1er février, où le président Umaro Sissoco Embaló et le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam se seraient rendus pour assister à une réunion du cabinet. Le radiodiffuseur d’État a rapporté que la fusillade avait endommagé le palais du gouvernement, situé à proximité de l’aéroport, et que des « envahisseurs » retenaient des représentants du gouvernement. Le journaliste d’Al Jazeera Nicolas Haque a déclaré qu’il n’était pas clair si les coups de feu provenaient des gardes présidentiels essayant de protéger le président, ou s’il y avait eu une attaque contre le palais du gouvernement.

Le président a déclaré à l’agence de presse AFP lors d’un appel téléphonique : « Tout va bien » et a ajouté que la situation « était sous contrôle ». Le cabinet a annoncé qu’Embaló parlerait à la nation depuis le palais du gouvernement dans la soirée du 1er février et a invité les journalistes à assister au discours. Plus tôt, le ministre portugais des Affaires étrangères a déclaré qu’Embaló se trouvait à sa résidence officielle, mais il n’était pas clair si l’attaque contre le gouvernement était terminée. « Les dernières informations dont je dispose sont positives étant donné que le président est déjà dans son palais, dans sa résidence officielle… mais nous ne savons toujours pas si l’attaque est terminée », a déclaré Augusto Santos Silva dans une interview accordée à la chaîne de télévision portugaise RTP.

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La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a appelé à la paix en Guinée-Bissau, alors que des coups de feu ont été entendus autour du palais du gouvernement dans la capitale Bissau. « La CEDEAO condamne la tentative de coup d’État et tient l’armée pour responsable de l’intégrité physique du président Umaro Sissoco Embaló et des membres de son gouvernement », a déclaré la CEDEAO dans un communiqué. « La CEDEAO demande aux militaires de retourner dans leurs casernes et de maintenir une posture républicaine », conclut le communiqué[20].

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31 janvier 2018: 1ere conjonction des lunes bleue, rousse et superlune

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Une éclipse lunaire a lieu, première conjonction d’une lune bleue, d’une lune rousse et d’une super lune depuis le 31 mars 1866 et avant le 31 janvier 2037. L’éclipse lunaire du 31 janvier 2018 est la première éclipse de Lune de l’année 2018. Il s’agit d’une éclipse totale ; elle est la première éclipse totale d’une série de trois, se produisant à environ 6 mois d’intervalle. C’est aussi une éclipse de superlune, avec le périgée survenant le 30 janvier. Ce qui a valu à cette éclipse lunaire le surnom de « super Lune bleue de sang » dans les médias grand public.Cette super lune provoque de fortes marées basses qui, combinées à de faibles pluies, font baisser la profondeur des canaux de Venise de 60 cm. Ainsi, plusieurs canaux de la ville lacustre se sont retrouvés à sec du 31 janvier au 2 février[3].

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