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Faits Divers

Port-Gentil: un navire gabonais manque de peu un naufrage aux portes de la ville

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On a frôlé le pire le 07 novembre 2022, tant peu de choses pouvaient laisser présager qu’un sinistre était sur le point de se produire. En effet, le ‘’Cassanga’’, un bateau de la Compagnie nationale de navigation intérieure et internationale (CNII), assurant la liaison Libreville – Port – Gentil, a raté, de peu, un naufrage aux portes de la capitale économique.

Selon le journal en ligne “Infos241”, qui relate les faits, les ennuis du navire, d’une capacité de 650 tonnes de fret et de 300 passagers, auraient commencé à Libreville. Une fois l’importante cargaison de ciment chargée, l’équipage a levé l’ancre puis, quelques instants après, le ‘’Cassanga’’ aurait percuté de la ferraille engloutie dans les eaux, tant et si bien qu’une fissure s’est créée que la coque du bateau.

S’ensuit, alors, une lutte acharnée pour l’équipage du ‘’Cassanga’ qui mettra tout en œuvre pour maintenir le navire à flot durant toute la traversée. Malheureusement, arrivé aux portes de la capitale économique du Gabon, notre pays, ce fut une autre paire de manche qui attendait les matelots. Mais, là, ils ne purent empêcher le navire d’être partiellement englouti par l’océan, à partir de l’arrière.

« Ah c’est comme vous voyez là ! On a raté le pire (…) mais Dieu est avec nous. C’est certainement dû à un mauvais chargement de ciment. On espère qu’il est toujours en vie mais, sinon, les réparations seront lourdes », a confié, le lendemain, l’un des employés de la CNNII qui a requis l’anonymat. Fort heureusement, les passagers et l’équipage ont pu être évacués sans heurt.

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Depuis lors, les conversations vont bon train à Port – Gentil, sur les circonstances exactes de l’accident : tandis que les uns soutiennent que le chargement des colis ne s’est pas fait dans le strict respect des normes en vigueur, d’autres estiment, plutôt, que le ‘’Cassanga’’ a partiellement coulé en raison de problèmes techniques et hydrauliques, sans oublier la qualité du bateau. Gageons qu’une enquête sera bientôt ouverte en vue de faire la lumière sur cette affaire !!!!

Faits Divers

Lambaréné: pris en flagrant délit de vi*l sur sa cousine de 5 ans

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Pris en flagrant délit de viol sur cousine âgée de 5 ans ce mardi 31 janvier 2023, J.B.B, gabonais âgé de 16 ans séjourne depuis lors à la prison centrale de Lambaréné. L’adolescent y aurait reconnu les faits ce 3 février. «On ne crache pas dans la main qui nous nourrit» à ton coutume de dire. Mais c’est un avis que ne partagerait vraisemblablement pas le jeune garçon. En effet accueilli par son oncle après le décès de sa mère, le jeune pubert aurait décidé de témoigner sa reconnaissance en abusant sexuellement de sa cousine L.M.B.D. âgée de seulement 5 ans. Les faits, qui ne seraient pas inédits à en croire le médecin ayant examinée la petite fille, se seraient déroulés dans la maison familiale. Fort d’avoir été pris sur le fait par sa tante, le jeune homme aurait reconnu ses torts face au juge d’instruction devant lequel il comparaissait ce jeudi. D’après des sources proches de la famille, rien ne laissait transparaître un tel comportement de la part du jeune homme.

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Libreville: les m*urt*iers du boutiquier d’Acaé rattrapés par la PJ

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La police judiciaire (PJ) a finalement appréhendé les trois meurtriers d’Amadou DIOP, ressortissant sénégalais de 36 ans qui tenait une petite échoppe au quartier Acae, dans le 5e arrondissement de Libreville. Les 3 indélicats répondent aux noms de Dan MAMBOUNDOU, alias Flameur, (gabonais) 30 ans, Olivier ABOUI AKOUÉ alias Richi (gabonais), 26 ans et Bruno NGOLEINE, 33 ans (togolais) 33 ans. Un 4e élément a été interpellé avec la bande du nom de Koami SODJINE (togolais). Les faits remontent au mercredi 11 janvier dernier. Après avoir sauvagement assassiné le boutiquier, les trois lascars ont pris la fuite. Mais leur cavale n’aura duré que 3 semaines. Face aux enquêteurs de la PJ, ainsi que le rapporte “Médias 241”, les meurtriers reconnaissent et expliquent qu’il ne s’agirait pas d’un assassinat prémédité, mais plutôt d’un braquage qui aurait mal tourné : « Le jour du crime, nous étions venus simplement pour braquer le boutiquier, on voulait prendre la recette du jour et partir. Sauf que devant la forte résistance opposée par le boutiquier, ont sera obligé de le ligoter avant de le poignarder ». Au moment où nous mettions sous presse, les trois malfaiteurs étaient encore aux mains de la PJ. En attendant de passer devant le procureur avant d’être déférés à la prison centrale de Libreville.

MEZ

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Gabon: il encaisse un coup de machette pour un regard “de travers”

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Elvan NDONG, jeune gabonais de 22 ans, a sauvagement agressé Wilfried BIVIGOU BIVIGOU, son collègue, à la machette. Les faits, rapportés par “L’Union”, se sont déroulés mercredi 25 janvier dernier au district de Makouké (province du Moyen-Ogooué), sur le site des installations de l’entreprise Bance et frères, sous-traitant dans les plantations d’Olam. Wilfried BIVIGOU BIVIGOU qui s’en est sorti avec une grosse entaille sur le bras gauche a été immédiatement conduit dans l’unité sanitaire la plus proche. Tout serait parti d’un simple échange de regard. Elvan NDONG n’aurait pas apprécié que son collègue de travail le zieute de travers. À la fin de la journée, tous les employés embarquent à bord des véhicules de transport pour regagner leurs domiciles. Elvan NDONG et Wilfried BIVIGOU BIVIGOU sont assis l’un face à l’autre. C’est là que tout aurait dégénéré. N’appréciant pas le regard de son collègue sur lui, l’agresseur se serait armé d’une machette qui ne serait pas la sienne et aurait frappé son protagoniste qui a tout juste le réflexe de se protéger le visage. Elvan NDONG a été maîtrise in extremis par les autres collègues qui ne s’expliquent pas jusque-là, ce qui a pu conduire à cette escalade de violence.

MEZ

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