Economie
Gabon: le prix homologué de la bouteille d’huile Cuisin’or fixé à 1100 Fcfa
Dans un communiqué conjointement signé par les ministre de l’Économie et celui du Commerce et publié le 21 septembre 2022, le gouvernement s’insurge contre la hausse des prix notamment pratiquée sur l’huile de palme raffinée. Ce, en violation du cadre réglementaire et au préjudice des consommateurs. Ces derniers mois, en effet, les prix de l’huile de palme raffinée de la marque Cuisin’Or, pourtant fabriquée au Gabon, enregistre une flambée exponentielle. Ainsi, le bidon de 5 litres est vendu jusqu’à 9 500 francs CFA contre 4 500 francs CFA il y a 2 ans quand le litre est vendu jusqu’à 2 000 francs CFA contre 850 francs CFA les années précédentes. Condamnant cette flambée «injustifiée et inacceptable» entretenue par certains grossistes véreux qui ont volontairement et unilatéralement choisi de déséquilibrer le marché par la rétention d’importantes quantités du produit, toute pratique commerciale plus que déloyale, «le gouvernement décide de réorganiser la chaîne de distribution de ce produit». Les autorités ont ainsi fixé le prix de la bouteille des 900 ml d’huile de la marque Cuisin’or à 1100 Fcfa et le bison de 5 litres au montant de 4 900 Fcfa. Tout contrevenant à ce rappel à l’ordre du gouvernement se verra tout simplement exclure définitivement des auteurs contrevenants de tout circuit de distribution. Le gouvernement somme par la même, tous les opérateurs économiques des commerces de proximité à s’approvisionner uniquement auprès des grossistes retenus. Dans le Grand Libreville, il s’agit entre autres, de: groupe Ceca-Gadis, Foberd Gabon, Mbolo, Espodis, Établissement Rawani, Codipram, Cedicom et Rolla. Attachant du prix au respect strict de la réglementation en matière de prix et de gestion de stocks à tous les stades de distribution, le gouvernement averti qu’il «ne tolèrera aucune spéculation sur ce produit sensible de fabrication locale». Et pour mieux les appréhender, trois (3) numéros ont été mis à disposition pour dénoncer les abus: le numéro vert 8085 ou par WhatsApp au 061 000 193 pour la DGCC et le 1435 pour la DGC. Des brigades conjointes de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) et de la Direction générale du commerce (DGC) «ont été instruites d’intensifier les contrôles avec fermeté, afin de sanctionner sévèrement tous les contrevenants». Le gouvernement travaille de concert avec Olam Palm et les autres acteurs concernés «pour mettre un terme à ces pratiques qui altèrent de manière substantielle le comportement économique des ménages gabonais».
MEZ
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








