Comme la Présidence, Alexandre AWASSI est fâché contre les auteurs de fake news sur la famille BONGO VALENTIN

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Le député du deuxième arrondissement de Moanda, Alexandre G. AWASSI s’est fendu d’un texte pamphlétaire pour dénoncer ce qu’il considère comme des fakes news/infox sur la famille présidentielle. Dans sa diatribe publiée ce vendredi 27 novembre 2020, il va plus loin en citant nommément les auteurs de ces supposées fausses informations, notamment Philippe VASSET, du très informé média “Africa Intelligence”. Une colère de l’élu qui va même jusqu’à demander justice contre ce qu’il qualifie d’«ingérence», se faisant écho du Bord de mer, qui a promis de traîner en justice tous ceux qui oseraient diffuser des fausses informations sur les BONGO VALENTIN. La rédaction de “Vox Populi” (VXP241) vous propose la lecture de la publication du député in extenso.

«La prépondérance immodérée des réseaux sociaux sans notice de bon usage dans notre pays autorise une prise de parole incontrôlée, à tel enseigne que tous les micros web s’ouvrent à tous, y compris même aux moins audibles et crédibles d’entre nous. 

Ce moyen de communication, louable quand on sait s’en servir, fait malheureusement aujourd’hui l’apologie de la sous-information, des contre-vérités et de la déformation de l’information avec les “𝙞𝙣𝙛𝙤𝙭, 𝙛𝙖𝙠𝙚 𝙣𝙚𝙬𝙨” et autres formes de faussetés médiatisées. 

Au 𝗚𝗮𝗯𝗼𝗻, il suffit qu’ils aient joint votre photo à une pseudo “aventure mystérieuse” cousue avec du fil blanc, pour que votre image et crédibilité essuient injures et mépris d’une certaine audience sensible à des escarmouches puantes. Hélas ! 

Mais ça n’a que trop duré. 𝙄𝙡 𝙚𝙨𝙩 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙥𝙖𝙮𝙨 𝙨𝙚́𝙫𝙞𝙨𝙨𝙚. 𝙄𝙡 𝙚𝙨𝙩 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙣𝙤𝙩𝙧𝙚 𝙟𝙪𝙨𝙩𝙞𝙘𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙙𝙖𝙢𝙣𝙚. 𝙄𝙡 𝙚𝙨𝙩 𝙜𝙧𝙖𝙣𝙙 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙦𝙪𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙜𝙖𝙗𝙤𝙣𝙖𝙞𝙨 𝙨𝙚 𝙙𝙚-𝙢𝙖𝙧𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚 ça. Qu’il s’agisse des vipérins locaux ou ceux de l’international, qui médisent, sous la couverture d’un média ou non, avec des conséquences désastreuses sur autrui, 𝙩𝙤𝙪𝙨 𝙙𝙚𝙫𝙧𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙧𝙚́𝙥𝙤𝙣𝙙𝙧𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙖𝙘𝙩𝙚𝙨 𝙞𝙢𝙢𝙤𝙧𝙖𝙪𝙭. 

𝘾𝙚 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙥𝙖𝙧𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙚𝙯 𝙡𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙤̂𝙡𝙚 𝙙’𝙪𝙣 𝙢𝙚́𝙙𝙞𝙖 𝙦𝙪𝙚 𝙫𝙤𝙪𝙨 𝙚̂𝙩𝙚𝙨 𝙞𝙢𝙥𝙪𝙣𝙚́𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙪𝙩𝙤𝙧𝙞𝙨𝙚́𝙨 𝙖̀ 𝙥𝙚𝙧𝙫𝙚𝙧𝙩𝙞𝙧 𝙡’𝙞𝙣𝙛𝙤𝙧𝙢𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣, 𝙡𝙖 𝙫𝙧𝙖𝙞𝙚. Ce n’est certainement pas sous l’immunité ni le subterfuge de la liberté d’expression que vous êtes permis de détruire des vies, des familles, des carrières et même engendrer des conflits. 

𝗤𝘂𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘀 𝗱𝗶𝘁𝘀 𝗱’𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗶𝘀𝘁𝗶𝗹𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗻𝗼𝗻-𝗮𝘃𝗲́𝗿𝗲́𝗲𝘀?

𝘼𝙛𝙧𝙞𝙘𝙖 𝙄𝙣𝙩𝙚𝙡𝙡𝙞𝙜𝙚𝙣𝙘𝙚, malfamé pour ses ingérences dans les affaires afro-africaines comme ce fut récemment le cas avec l’exécutif Ivoirien, le voilà aujourd’hui qui postillonne des inepties au sujet de notre pays le Gabon. 

Nous ne le permettons pas aujourd’hui, comme nous ne l’avons point permis hier ; surtout pas quand ça s’assoie sur du 𝗳𝗮𝗸𝗲! 

Quiconque s’attaque aux institutions de notre Pays nous verra toujours réagir hautement, fortement et patriotiquement ; comme nous réagissions déjà devant le commentaire diffamatoire, funeste et tristement retentissant que proférait honteusement le soi-disant conseiller municipal Français, Arnaud Sanchez, sur la santé de notre président de la République. 

Il est honteux pour un média qui se veut crédible de mobiliser toute une rédaction à l’écriture de paragraphes de petit acabit. 

Philippe Vasset, Paul Deutschmann & Co., en acceptant de galvauder ainsi, c’est la crédibilité de votre plume que vous écrivez à l’ancre volatile ! 

Nous vous conseillons bien poliment de vous intéresser à vos affaires endogènes. Surtout quand les nôtres sont si maladroitement abordées. Je sais qu’il ne manque certainement pas de matière à moudre chez vous. 

Permettez-nous alors, au nom d’une certaine forme d’ingérence intellectuelle de conclure en citant Danielle MITTERRAND : « Il faudra bien qu’un jour j’aie le courage d’aller encore plus loin dans mes réflexions, que j’aborde le véritable devoir d’ingérence humanitaire, donc politique, et que j’oublie les frontières diplomatiques»

𝘼𝙪𝙭 𝙜𝙖𝙗𝙤𝙣𝙖𝙞𝙨, 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙛𝙛𝙖𝙞𝙧𝙚𝙨 𝙜𝙖𝙗𝙤𝙣𝙖𝙞𝙨𝙚𝙨!»

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