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Afrique

ARISE IIP signe un partenariat avec la RDC pour la création d’une ZI près de Kinshasa

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ARISE Inegrated Industrial Platforms (ARISE IIP) développeur et opérateur d’écosystèmes industriels de classe mondiale en Afrique, a dernièrement annoncé la signature d’un partenariat avec le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit concrètement d’un accord-cadre portant développement de la zone industrielle de Kin-Malebo. Située à 40 km de Kinshasa et à 10 km de l’aéroport international, la zone permettra de créer près de 20 000 emplois directs et indirects et a pour but d’attirer dans le pays des investissements multisectoriels et commerciaux estimés à 850 millions de dollars. La phase de construction doit débuter au mois d’octobre 2022. La zone qui doit être entièrement opérationnelle à partir de septembre 2023 devrait s’étendre sur une superficie de 514 hectares pour la phase 1, et va concentrer ses activités sur la transformation du bois, la transformation de volailles et la production de boissons dédiées au marché local. Des entreprises spécialisées devraient tout autant s’y implanter dans le secteur pharmaceutique, le recyclage du plastique, l’électroménager, les véhicules électriques ainsi que d’autres industries de transformation.

Particulièrement ambitieux, ce partenariat devrait notamment contribuer à l’industrialisation de secteurs stratégiques RDC. ARISE IIP a connu une expansion remarquable à travers l’Afrique ces dernières années; avec 12 zones industrielles intégrées accélèrent aujourd’hui l’industrialisation du continent. Au Gabon par exemple, ARISE IIP gère la zone économique spéciale du Gabon (GSEZ), axée sur l’industrie du bois d’où ont été créées 16 000. On y dénombre pas moins de 120 investisseurs qui ont rejoint le projet. D’exportateur de grumes, le Gabon est ainsi devenu le deuxième producteur et exportateur mondial de placage, et le premier d’Afrique. À travers le continent, ARISE IIP s’est toujours engagé à créer des écosystèmes industriels à forte valeur ajoutée locale et générateurs d’une croissance durable »

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Dans sa déclinaison effective, l’accord stipule qu’ARISE IIP injectera 200 millions de dollars dans le développement de la zone industrielle de Kin-Malebo. Développé sous le prisme partenariat public-privé, ce partenariat donne respectivement 60 % et 40 % des parts à chaque partie. Dixit Julien PALUKU KAHONGYA, ministre de l’Industrie de la RDC: “La signature de cet accord ambitieux est un nouvel exemple qui vient souligner l’attractivité de l’économie de la République démocratique du Congo et la matérialisation de nos efforts pour accroître sa compétitivité. ARISE IIP, notre partenaire de confiance dans ce projet, a démontré depuis de nombreuses années ses capacités à réaliser des projets de grande envergure à travers l’Afrique, tout en veillant à mettre l’accent sur la transformation locale des matières premières. Nous sommes confiants dans leur capacité à mettre en place une zone économique à la fois compétitive et durable qui générera de la valeur ajoutée pour notre économie, nos ressources naturelles et des milliers d’emplois pour nos jeunes.”
 
À ces explications, Ève BAZAIBA MASUDI, Vice-première ministre en charge de l’Environnement et du développement durable de la RDC renchérit: “Depuis 2002, la République démocratique du Congo a mis en place un moratoire sur l’exploitation forestière industrielle, afin de veiller à la conservation de la forêt tropicale, la deuxième plus grande de la planète. Aujourd’hui, nous sommes déterminés à poursuivre nos efforts en nous appuyant sur notre partenaire ARISE IIP qui a développé une expertise de pointe dans la gestion durable des ressources forestières en Afrique, notamment en termes de traçabilité, légalité et durabilité du bois.” Et Jean-Claude KABONGO, Conseiller spécial de la Présidence de la République de ponctuer: “Nous sommes ravis de nous associer à ARISE IIP pour développer et exploiter la zone économique de Kin-Malebo. Bientôt dotée d’infrastructures industrielles de grande envergure, cette zone va devenir un centre stratégique pour développer le commerce et l’investissement au sein de la République démocratique du Congo.” 
 

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La signature de cet accord réjouit Gagan GUPTA, fondateur et PDG d’ARISE IIP. «Les équipes d’ARISE IIP sont très fières d’être en mesure de soutenir les autorités de la République démocratique du Congo dans le développement de cette infrastructure industrielle ambitieuse. En mettant à profit notre expérience dans la conception et la gestion des zones industrielles ainsi que dans la gestion durable des ressources naturelles, nous voulons contribuer à faire de la République démocratique du Congo un leader régional dans la transformation responsable de matières premières». Réjouissance partagée par Samaila ZUBAIRU, Directeur général de l’Africa Finance Corporation (AFC): «Nous sommes ravis de participer à ce projet passionnant pour la République démocratiques du Congo. Il fait écho à l’ADN de l’AFC qui consiste à s’impliquer stratégiquement dans la construction d’infrastructures qui répondent parfaitement aux besoins des pays. La construction de la zone industrielle de Kin-Malebo incarne également les efforts de l’AFC pour soutenir les pays africains dans le développement de leurs installations industrielles».

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Le Gabon et la Guinée équatoriale signent un contrat d’échange d’énergie

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L‘audience accordée le 27 janvier 2023, à Libreville par le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Oswald Séverin MAYOUNOU à la délégation du Pool énergétique de l’Afrique centrale (PEAC), conduite par son secrétaire permanent, Azarak MOGRO ATADET, s’est soldée par la signature d’un contrat d’échange d’énergie entre le Gabon et la Guinée équatoriale, dans le cadre d’un projet d’interconnexion électrique. En effet, Séverin MAYOUNOU a réitéré la disponibilité des plus hautes autorités du Gabon à la signature dudit contrat d’échange d’énergie entre les États, étant particulièrement conscient du besoin urgent actuel en matière d’énergie dans la région nord du Gabon. Aussi une copie de la lettre formalisant cette position de la partie gabonaise à l’autre partie (Guinée Équatoriale) a été remise séance tenante à la délégation du PEAC, rapportent nos confrères de “Le nouveau Gabon”. Traduction de la volonté des deux États à accélérer la mise en œuvre du projet d’intégration sous-régionale, c’est en 2014 qu’on démarré les discussions portant projet d’interconnexion des réseaux et d’électrification transfrontalière entre la République de Guinée Équatoriale via Ebibeyin et la République du Gabon via Bitam. Ces négociations ont évolué tant et si bien que, 9 ans plus tard, toutes les conditions semblent réunies pour le démarrage imminent des travaux au sein des deux sociétés d’électricité concernées à savoir la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) et la Sociedad de Electricidad de Guinea Ecuatorial (Segesa). Une réunion d’évaluation de la faisabilité du projet devrait se tenir à Brazzaville au entre les deux parties dans la première quinzaine du mois de février 2023. À l’initiative du secrétaire permanent de la PEAC qui veille à la matérialisation du projet.

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Leader en la matière, le Gabon animera la promotion du Genre dans la Ceeac en 2023

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Le mardi 17 janvier 2023, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Chargé des Droits de l’Homme, Erlyne Antonela NDEMBET DAMAS, a accordé une audience à Yvette KAPINGA NGANDU, Commissaire en charge du département de la Promotion du Genre, du développement humain et social de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC). Entre autres sujets abordés, les deux personnalités ont évoqué des possibilités devant permettre à la CEEAC d’apporter un appui technique au Ministère de la Justice ; quelques semaines avant que le Gabon ne prenne la présidence tournante de la Communauté économique des États de l’Afrique Centrale.

L’entrevue accordée par le Membre du Gouvernement à Yvette Kapinga Ngandu a également été une opportunité de collaboration entre le Gabon et la CEEAC qui a permis de développer l’agenda sous régional qui sera porté au profit de tout l’espace régional.

En effet, Libreville abritera en mars-avril 2023, une conférence sous régionale sur la promotion du genre, protection et participation des femmes dans les instances de gouvernance mondiale et sous régionale. Cette conférence verra la présence des ministres en charge du Genre, les Premières Dames issues des 11 États de la CEEAC. Et, le ministre Gabonais de la Justice aura la responsabilité d’animer le pan Genre au niveau de la sous-région et ce durant la mandature du Gabon, a précisé la Commissaire.

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Pour la CEEAC et le Gabon, l’objectif est de bâtir un agenda communautaire autour des problématiques ayant trait au Genre. Mais également, de soulever les problèmes sensibles auxquels les femmes et les jeunes filles font face dans la sous-région tout en tenant compte des progrès réalisés par chaque État, a précisé le Commissaire en charge du département de la Promotion du Genre, du développement humain et social de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC).

Le Gabon est le leader africain des questions de genre et de parité homme/femme. Le pays assure tous leurs droits aux femmes et les protège contre les violences dont elles sont victimes. Sous Ali BONGO ONDIMBA, l’égalité est devenu un enjeu majeur aussi bien pour le développement des droits humains au Gabon, que pour le progrès économique. Dès 2015, le président de la République a institué la « Décennie de la femme gabonaise », une mesure forte, assortie d’une batterie de mesures. Droit des femmes veuves, aide à l’entreprise, accès aux instances de décision… : des acquis solides dont les résultats déjà obtenus depuis cinq ans tendent à prouver que le Gabon réussi sa mutation vers une société où règne l’égalité entre les femmes et les hommes et où les droits des premières sont respectés.

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En 2015, le Gabon a créée un Fonds national d’aide sociale (FNAS), destiné à financer les micro-projets des citoyens économiquement faibles, notamment des associations féminines. Et a révisé, la même année, la deuxième partie du Code civil consacrée au droit de la succession de façon notamment à garantir les droits de la veuve et des orphelins, qui pouvaient jusque-là être bafoués. Le « conseil de famille », devenu « conseil successoral », a été révisé dans sa composition pour réserver une place de choix aux héritiers légaux, notamment à la veuve et l’orphelin.

En septembre 2016, la loi n°09/2016 a institué un quota d’accès des femmes et des jeunes aux élections politiques et des femmes aux emplois supérieurs de l’État favorisant la représentativité de ces dernières dans les instances de prise de décision. La même année, a été adoptée la Loi n°10/2016 du 5 septembre 2016, portant sur la lutte contre le harcèlement sexuel en milieu professionnel, garantit la protection maximale de l’intégrité physique et morale des victimes, afin de permettre leur épanouissement en milieu professionnel.

Cette même année 2016, Ali BONGO ONDIMBA lance le Programme « Égalité des Chances », qui offre particulièrement aux femmes, des politiques spécifiques d’appui dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la formation professionnelle ou encore des micro-crédits. Deux ans plus tard, soit le 12 janvier 2018, intervient la révision de la Constitution qui, désormais, énonce clairement le principe de la parité entre les hommes et les femmes, aussi bien au niveau politique que professionnel; suivi le 5 juillet 2019, du décret portant renforcement de la pénalisation de la violence contre les femmes et de la violence sexuelle.

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OBIANG NGUEMA MBASOGO élu à l’unanimité du peuple (99,7%)

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Tombé de rideaux sur les élections presidentielles 2022 en Guinée équatoriale, avec la réélection sans surprise de Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO pour un 6e mandat avec 99,7 % des suffrages exprimés. Le scrutin qui s’est déroulé ce dimanche 20 novembre ne laissait aucune place au suspense: grand favori de la présidentielle, OBIANG NGUEMA MBASOGO, au pouvoir depuis 43 ans, n’a, pour ainsi dire, fait qu’une bouchée de son adversaire Andrés ESONO, le candidat de l’opposition, qui a été crédité de 0,2 % des voix. Tout s’est déroulé dans le calme. Outre le scrutin présidentiel, les Equatos-guinéens devaient également élire leurs représentants au parlement et autres instances locales. Pour toutes ces élections, le Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), a raflé la mise. N’ayant obtenue que 32 voix contre 67 012 pour le parti au pouvoir PDGE, l’opposition equato guinéenne a dénoncé des « fraudes de masse » sans en apporter pour l’instant la moindre preuve.La réélection du Chef de l’État sortant est savourée par le Vice-Président Teodoro NGUEMA OBIANG MANGUÉ qui salue une victoire « écrasante ».

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