Politique
Gabon: que retenir de la déclaration de politique générale de Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA?
Le vendredi 4 septembre 2020, le Premier Ministre Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA a, prononcé son discours de politique générale devant les députés réunis au siège provisoire de l’Assemblée nationale. Ce qui a été un discours long et dense comme de coutume pour la circonstance, a reçu à terme, l’approbation des parlementaires qui ont accordé à la Cheffe du Gouvernement, leur confiance à une large majorité de 124 voix pour et seulement 13 contre. Toutefois, que retenir de ce discours ? Éléments de réponse.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’était un discours de combat et de confiance. Le combat trouvant justification dans le contexte critique marqué par une crise mondiale multiforme et inédite. La confiance, quant à elle, est inspirée évidemment tout d’abord par le fait que le nouveau Premier Ministre jouit de l’entière confiance du chef de l’Exécutif, Ali BONGO ONDIMBA, qui l’a nommée à ce poste en juillet dernier.
Confiance également car le pays a démontré toutes ses capacités sur le plan sanitaire à travers la maîtrise de l’épidémie comme le prouvent les résultats impressionnants en matière de riposte. En effet, le Gabon est aujourd’hui l’un des pays en Afrique où le taux de mortalité dû à la Covid-19 est le plus faible. Il figure aussi parmi les pays qui, sur le continent, testent le plus leur population par tête d’habitant.
La confiance c’est également les perspectives encourageantes qui ont émaillé le discours de Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA. Car s’il y a un impact à court terme sur l’économie, (- 0,8 % du PIB en 2020), les perspectives de relance dès 2021 sont bien là avec une croissance attendue entre 2 et 3 %, galvanisée par un contexte mondial où l’activité économique repart en Chine, le pétrole est orienté vers la hausse… Bref, de quoi regarder l’avenir avec confiance.
Aussi, ce discours de politique générale a honoré la confiance placée en la femme par les plus hautes autorités. Rappelons que la Cheffe du Gouvernement est la première femme Premier Ministre du pays devenant ainsi un symbole fort du volontarisme du numéro un gabonais, ALi BONGO ONDIMBA en la matière. Lui qui a décrété la « Décennie de la femme » dès 2015. Une cause chère par ailleurs à la Première dame, Sylvia BONGO ONDIMBA.
Par ailleurs, il est indéniable que ce discours de politique générale s’est distingué par son caractère concret, orienté dans le sens des priorités dont l’objectif est de protéger les Gabonais. Du concret puisqu’il s’agit d’une feuille de route extrêmement détaillée qui mentionne une myriade de projets très précis.
Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA a fixé les priorités, conformément à la volonté d’Ali BONGO ONDIMBA. Ces priorités, au nombre de trois sont essentiellement : la santé, la relance économique et l’emploi et en 3e, l’amélioration des conditions de vie quotidienne des Gabonais. Ces trois axes prioritaires sont cimentées par la même volonté. Il s’agit entre autres de protéger les Gabonais sur le plan sanitaire en préservant leur santé, sur le plan économique en maintenant l’activité et en créant de l’emploi, et sur le plan social en assurant les services de base comme la fourniture en eau et électricité, en logement et la construction des routes.
Au final, le Gouvernement est visiblement prêt pour le combat, en dépit de cette période inédite pleine de défis. Il devra somme toute se plier à une exigence de taille, voulue par les plus hautes autorités : obtenir des résultats. Car les Gabonaises et les Gabonais doivent voir leur situation s’améliorer de façon visible et tangible. C’est seulement à ce prix que l’on pourra juger de la réussite ou de l’échec de la politique générale de Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA, qui a déjà eu le mérite, d’obtenir la confiance de la Représentation Nationale.
Politique
“Au moment venu, je ferai une offre politique aux gabonais », Pacceli-Taylor BIKORO
Ce lundi 23 Mars 2026, sur le média en ligne Gabon média time (GMT), l’acteur politique Pacceli-Taylor BIKORO, 41 ans, a livré sa part de vérité. Que ce soit sur les évènements post-électoraux de 2016, en passant par sa bisbille avec Bienvenu EFFAYONG OBAME, plus connu sous le pseudonyme de « Bitome » , à l’actualité politique mais aussi sur son avenir, Parceli-Taylor Bikoro a fait le tour d’horizon, a fait le job.
D’un ton calme, apaisé et ferme, ce communicant de formation est revenu méthodiquement sur les évènements d’après élections présidentielles de 2016. Notamment, l’attaque sur le QG du challenger d’Ali BONGO ONDIMBA (ABO), Jean PING. Pendant plus d’une quarantaine de minutes d’horloge, Pacceli BIKORO a passé succinctement en revu son parcours politique et sa présence aux côtés de l’ancien président de la commission de l’Union Africaine (UA). Durant, et après une campagne électorale qui reste comme une des plus violentes et sanglantes de l’histoire contemporaine du pays.
Si, dit-il, «garder des souvenirs amers», desdits événements c’est parce qu’il les a vécus dans sa chair. Les qualifiant ainsi de «période la plus sombre et tragique de sa vie», au point d’en sortir avec «un trouble de stress post-traumatique (TSPT).» Produisant un récit glaçant il a confié avoir, «reçu une balle dans le pied. C’était la première fois que je touchais un mort.»
Gardé à vue, «puis torturé et relâché», cet ancien sociétaire de l’Union nationale (UN) est également revenu sur les propos de l’ancien député et prisonnier Bertrand ZIBI ABEGHE, sur un média français, qu’il pense « exagérés et irréalistes.» D’autant plus que ce dernier, à la faveur de sa sortie, a décrit un scénario apocalyptique des évènements de 2016 les comparants à « un mois de bombardements en Ukraine. »
Opposé à l’actuel locataire du Palais Rénovation, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (C’BON), dont il dresse un tableau sombre de la politique depuis son arrivée, au même titre que les envolées lyriques ,sur la toile, de “Bitome« , Chargé d’études à l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), qu’il qualifie de «tribalistes, donc dangereux pour la cohésion sociale.» Celui qui capitalise aujourd’hui près de 17 ans de lutte dans l’opposition, pourrait bientôt jouer les seconds couteaux, proposer sa propre partition dans cette symphonie politique nationale. Ce fils d’opposant ne s’en ait d’ailleurs pas caché.
«Je compte aller à la rencontre des gabonais échanger avec eux, discuter avec eux. Je veux que les gabonais me parlent» a-t-il indiqué. Avant d’ajouter, «Le moment venu, je leur ferai une offre politique. Une offre politique d’un gabonais normal.»
Si plus rien ne laisse place au doute quant à sa philosophie politique, son positionnement politique, l’avenir nous dira plus sur le modus operandi de celui qui au sortir du “Dialogue d’Agondjé” a devisé avec ABO, avant d’apporter son soutien à son dernier Premier ministre, Alain-Claude BILIE-BY-NZE, lors des élections présidentielles d’avril 2025. Sans toutefois dit-il, avoir été «membre» du parti politique, « Ensemble pour le Gabon » (EPG) d’ACBBN.
Politique
Gabon : la CNSS reprend le versement des allocations après 7 ans d’interruption
Le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a reçu ce mercredi au Palais Rénovation le Docteur Olivier REBIENOT PELLEGRIN, Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), accompagné par la Ministre des Affaires sociales et de l’Inclusion, Nadine ANATO. L’audience a porté sur la reprise du paiement de plusieurs prestations sociales, notamment les indemnités de maternité et les allocations de pension vieillesse, suspendues depuis 2017.
Le Directeur général de la CNSS a présenté un point détaillé des avancées réalisées sous la nouvelle équipe dirigeante, impulsée par le Gouvernement. « Cette relance apporte un soulagement concret à de nombreuses familles », souligne-t-on. Le Chef de l’État a réaffirmé sa volonté de renforcer un système de sécurité sociale plus juste, efficace et centré sur la protection des Gabonais.
Une avancée majeure pour les assurés qui attendent ces paiements depuis plusieurs années. La CNSS poursuit ainsi sa mission de sécurisation des droits sociaux, sous l’impulsion de la Présidence de la République.
Politique
Gabon: le retour de Théophane NZAME-NZE BIYOGHE
Le conseiller spécial porte-parole de la Présidence de la République a tenu une conférence de presse, ce vendredi 07 novembre 2025, au palais rénovation. 4 mois après sa dernière sortie, Théophane NZAME-NZE BIYOGHE, revient avec un peu plus d’humour et deux points, concernant l’actualité : de l’agenda du Président de la République Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (CBON) à l’international et sur le dossier du procès de Sylvia et Nourredin BONGO VALENTIN.

En effet, dans sa poursuite d’une diplomatie dynamique, afin de placer le Gabon dans le conseil des nations, le Chef de l’État a été reçu au Vatican par Sa Sainteté le Pape Léon XIV. Après avoir échangé sur la promotion de la paix, le dialogue interreligieux et le rôle essentiel de l’Église catholique dans l’éducation, la santé et la cohésion sociale au Gabon. À ce titre, le Conseiller spécialiste a déclaré : « Cette rencontre a réaffirmé la solidité des liens historiques entre le Gabon et le Vatican ».
Ensuite, le numéro 1 gabonais s’est entretenu avec la Première Ministre italienne, Madame Giorgia MELONI. Les discussions ont mis en avant le renforcement des investissements italiens dans les secteurs de l’énergie; des infrastructures; de l’agro-industrie; ainsi que la coopération sécuritaire.
Concernant le deuxième point de cette conférence de presse, consacrée au dossier du procès de l’ancienne première dame et son fils, il a tenu à rappeler que le Chef de l’État suit avec une attention constante l’évolution de cette affaire afin d’éclaircir l’opinion, s’agissant des récentes tentatives de déstabilisation menées par Madame Sylvia Aimée Valentin Épse. BONGO et Monsieur Noureddine BONGO VALENTIN.
La Présidence de la République observe la situation avec sérénité et froideur. Face à cette vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant des hauts cadre du pouvoir judiciaire reçu et filmé sans leurs consentements chez l’ancien Chef de l’État, Ali BONGO ONDIMBA, elle précise que celle-ci consiste à mener des attaques alignées sur les déplacements du Chef de l’État à l’internationale, dans l’optique de nuir l’image du Gabon et de ses institutions.
Pour ajouter à cela, TNNB s’est exprimé en disant « il s’agit, ni plus ni moins, d’une campagne d’influence, et non de l’expression d’une volonté de voir triompher la justice. L’État demeure concentré sur sa mission première : servir le peuple. gabonais ». Il va sans dire que, avec l’ouverture du procès ce 10 novembre 2025, la mère et son fils absents, seront jugés par contumace.








