Gabon: l’inhumation douloureuse de Syntyche tuée et dépecée par son concubin

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Il y a 3 semaines, les populations du Grand Libreville apprenaient le décès de Gercia Syntyche MOUDJOUNGOU, 23 ans, assassinée, puis dépecée par Usher BISSANGOU alias Élie de Dieu, étudiant en 5ème année de médecine à Owendo. Ce mardi 11 août 2020, c’est au cimetière municipal de Mindoubé, dans le 5ème arrondissement de Libreville, qu’un dernier hommage lui été rendu au cours d’une cérémonie empreinte d’une grande émotion.

Les parents, amis et connaissances de la défunte, ont tenu une dernière fois à venir s’incliner devant la dépouille de la jeune Syntyche. Tel que le mentionne nos confrères de l’ “AGP”, l’affluence a été importante aussi bien à la maison des pompes funèbres Casep-Ga, qu’au lieu d’exposition du corps, de même qu’à son inhumation à Mindoubé. Les proches présents étaient très attristés et épris d’une douleur insoutenable.

La famille, saisie d’une vive douleur, veut que justice soit rendue, car elle défend le postulat que l’assassinat de la jeune fille résulte de pratiques fétichistes, communément appelée ‹‹crimes rituels».

«Nous la pleurons et nous ne cesserons de pleurer. En même temps que nous pleurons assez, nous comptons sur la Justice de notre pays parce que nous savons que nous avons des autorités compétentes pour le faire. Vivement que ce problème ne tombe pas dans l’oubli parce que vous avez une famille meurtrie de douleurs», a déclaré la tante maternelle de la disparue, Léonie NTSIBA.

Le ministère apostolique, “restauration lumière des nations” du PK 5 qui a dirigé la prière, a exhorté la famille, par la voix d’Alain OBAME, à ne pas envisager des représailles envers Élie de Dieu, actuellement écroué sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville. Mais celle-ci, craint sa remise en liberté, car ils y voient un crime rituel à caractère politique.

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