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Economie

OLIGUI NGUEMA remercie la FEG pour son engagement tout au long de la Transition

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Le Président de la Transition, Président de la République, Chef de l’État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu ce jour au Palais Rénovation une délégation d’entrepreneurs gabonais, conduite par M. Henri-Claude Oyima, Président de la Fédération des Entreprises du Gabon (FEG). Cette rencontre a été l’occasion pour le Chef de l’État de remercier le secteur privé pour son engagement durant le processus de transition, tout en soulignant les avancées réalisées depuis le 30 août 2023.

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Dans le but d’améliorer l’environnement économique, le Chef de l État a annoncé la mise en place de dix mesures clés, il s’agit de la maîtrise des dépenses publiques, de la réduction des barrières commerciales, de la Simplification administrative, de la fiscalité attractive, de la digitalisation de l’administration, et du renforcement de la protection judiciaire des entreprises, du soutien au financement des projets à caractère economiques, de l’amélioration de l’éducation et de la formation, de la gestion optimisée de la dette publique et de la mise en place d’une politique de stabilité macro-économique.

Par ailleurs, afin de renforcer la collaboration entre l’État et les entreprises, le Chef de l’État a décidé de la mise en place d’un cadre permanent de concertation entre les deux parties. Cette initiative vise à consolider les liens commerciaux et à améliorer les interactions entre l’administration centrale et le secteur privé.

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Rappelant le respect de son engagement envers les bailleurs de fonds, le Président de la transition a annoncé la réduction du taux de la dette intérieure qui s’élève désormais à 6,99 %, offrant ainsi une plus grande marge pour les investissements.

Réitérant sa volonté de jouer pleinement son rôle dans le développement économique, la FEG a souligné la nécessité d’approfondir et les réformes mises en place en vue de relever les défis économiques persistants. Le Président de la Transition a exhorté les entrepreneurs à saisir toutes les opportunités de croissance et d’investissement, afin de consolider l’autonomie économique du Gabon et assurer sa souveraineté.

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Invité d’oligui NGUEMA, Tony ELUMELU s’enquiert de la matérialisation des projets structurants

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Ce 25 mars 2025, le président du groupe UBA , Tony ELUMELU, en visite de travail au Gabon, a pris part à une importante rencontre qui rassemblait les bailleurs de fonds multilatéraux, les institutions financières ainsi que les autorités gabonaises. La rencontre qui s’est tenue au symposium de Libreville, a été le lieu de faire un point aux différents partenaires financiers, sur l’utilisation des fonds obtenus.

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En effet, invités par le président de la Transition, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, le Président du Groupe UBA, ainsi que la délégation qui l’accompagnait, que comptait le Directeur Général adjoint du groupe UBA Muyiwa AKINYEMI, le Directeur Général UBA Afrique Abiola BAWUAH,  Directeur du groupe, Banque de financement et d’énergie UBA, Ebele OGBUE et Gbadebo ADENRELE, Directeur Général de la Banque d’investissement, United Capital entre autres, ont procédé, en compagnie du Chef de l’État, à la visite de quelques chantiers en cours, en compagnie du Chef de l’Etat, pour voir l’avancée de la matérialisation des projects structurants.

Cette visite essentiellement portée sur l’investissement est le signe du dynamisme des relations dynamiques entre le Groupe UBA et la République Gabonaise. Elle témoigne également de l’engagement commun des deux institutions à promouvoir la transformation économique et sociale du Gabon.

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Par ailleurs, elle  a été l’occasion pour les autorités gabonaises de faire un point notamment de la situation des chantiers d’envergure engagés dans plusieurs domaines, tels que les chantiers de la Cité Emeraude, de la Cité de la Démocratie et de la Baie des Rois abritant plusieurs infrastructures modernes.

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Economie

Gabon: le Chef de l’État effectue une visite de chantiers sur la Façade Maritime du Champ Triomphal 

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Libreville,  le 11 mars 2025 Le Président de la Transition, Président République, Chef de l’État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a effectué ce jour une visite de chantiers sur le Façade Maritime du Champ Triomphal en compagnie des membres du gouvernement et du CTRI.  Il s’agit en l’occurrence de plusieurs infrastructures d’envergure réalisées à près de 30,50 et 80 % sur le site de la Baie des rois.

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Ces bâtiments de grand standing abriteront entre autres la représentation du groupe Eramet, de la Comilog,  d’Orabank, de la future « Tour de Libreville « , ainsi que d’autres services tels que des appartements, des bureaux administratifs, des centres de conférence,  des centres commerciaux et des Marinas.

 Dans le prolongement dudit site, le Chef de l’État a également procédé à la visite du chantier de la future  « Tour H », tour géante en forme de H, qui sera réalisée sur une superficie de 20 000 mètres carrés sur une période de 4 à 5 ans. Ce monument ultramoderne aura une capacité respective 26 et 30 étages et sera doté de salles de cinéma, salles polyvalentes, d’hôtels, de centres de conférence, de musées, de centres commerciaux et bien d’autres services. 

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Décrétée sur décision du gouvernement comme étant une Zone Spécialisée d’investissements, la Baie des Rois abrite aujourd’hui des infrastructures qui traduisent la vision de développement économique du Chef de l’État.

Celle-ci s’articule autour de quatre stratégies à savoir , la construction d’infrastructures de compétitivité, l’industrialisation du pays, le développement de l’agro-business et la mise en place d’une économie de services.  Financés à plus de 80% par des investissements extérieurs, ces chantiers exécutés majoritairement par des compétences nationales constituent des leviers économiques qui auront généré à terme plus de 15 000 emplo

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Economie

Gabon /Comilog face à une grève illimitée: un coût économique & social alarmant

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Depuis le déclenchement de la grève générale illimitée au sein de la Compagnie Minière de l’Ogooué (Comilog), l’entreprise subit des pertes financières considérables. L’absence de service minimum, en violation des obligations légales, aggrave encore la situation en paralysant totalement la production. Mais au-delà des chiffres, ce mouvement impacte aussi les engagements sociaux de l’entreprise, ses prestataires et l’économie locale.

Un manque à gagner de 2 milliards de FCFA par jour

La Comilog, premier producteur mondial de manganèse à haute teneur, génère des revenus considérables pour le Gabon. Or, chaque jour d’arrêt de travail entraîne une perte estimée à 2 milliards de FCFA, une somme qui ne sera jamais récupérée.

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Ce manque à gagner impacte directement plusieurs aspects :

1. Baisse de la production et des exportations : Moanda, cœur de l’exploitation minière, repose sur une cadence de production optimisée. Toute interruption désorganise la chaîne logistique, affectant la livraison aux clients et les engagements commerciaux internationaux.

2. Manque à gagner pour l’État : La Comilog est un contributeur majeur aux recettes fiscales gabonaises à travers les impôts et taxes. Chaque jour de grève réduit les entrées financières pour l’État, diminuant ainsi les fonds disponibles pour le financement des infrastructures et des services publics.

3. Impact sur les investissements : L’instabilité sociale inquiète les investisseurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers. Un climat de travail incertain peut freiner les projets d’expansion et entraîner une réduction des engagements financiers dans le secteur minier gabonais.

Un effet domino sur les engagements sociaux et les prestataires

Loin d’être une simple affaire interne à l’entreprise, cette grève affecte aussi un vaste réseau d’acteurs qui dépendent directement ou indirectement de l’activité de la Comilog.

1. Les engagements sociaux de la Comilog menacés

Depuis des années, la Comilog s’est imposée comme un acteur clé du développement local. Ses engagements sociaux couvrent plusieurs domaines :

Santé : L’entreprise finance des infrastructures médicales et contribue à l’accès aux soins pour de nombreuses familles. Une baisse de ses revenus pourrait remettre en question ces investissements.

Éducation : Des projets de formation et d’appui aux écoles locales risquent d’être suspendus, affectant directement la jeunesse de Moanda et ses environs.

Infrastructures : La maintenance et le développement des routes, de l’électricité et de l’eau bénéficient souvent des contributions de la Comilog. Une crise prolongée pourrait ralentir ces projets.


Avec une perte quotidienne de 2 milliards de FCFA, ces initiatives sociales sont désormais en danger.

2. Les prestataires et sous-traitants asphyxiés

La Comilog ne fonctionne pas seule : une multitude de sous-traitants, fournisseurs et prestataires dépendent de ses activités. La grève entraîne une chute brutale de leurs revenus et met en péril leur survie.

Les PME locales : De nombreuses petites entreprises fournissent des services essentiels à la Comilog (transport, restauration, logistique, maintenance). Sans activité, elles subissent de lourdes pertes.

Les travailleurs journaliers : Des centaines d’employés temporaires ne perçoivent plus de rémunération, affectant directement leurs familles.

Les commerçants de Moanda : L’économie locale repose sur les salaires versés par la Comilog. Une suspension prolongée des activités réduit le pouvoir d’achat des habitants, ce qui se répercute sur les commerces de la ville.


Loin d’être un simple conflit social, cette grève menace donc l’ensemble du tissu économique local.

Un climat social de plus en plus tendu

Cette situation crée un climat d’incertitude pour les employés et leurs familles. Alors que certains revendiquent de meilleures conditions de travail, d’autres s’inquiètent des conséquences d’un arrêt prolongé. Si la Comilog venait à réduire ses effectifs ou à revoir ses projets d’investissement, ce sont des centaines de postes qui pourraient être menacés à moyen terme.

Par ailleurs, l’absence de service minimum ne permet pas de préserver une activité minimale, ce qui alimente la tension entre les grévistes et ceux qui souhaitent reprendre le travail.

Quelles solutions pour éviter une crise prolongée ?

Face à cette impasse, plusieurs pistes de sortie peuvent être envisagées :

Un retour au dialogue social : La médiation du ministère du Travail pourrait permettre de rétablir un cadre de négociation. Une reprise des discussions avec des engagements clairs des deux côtés est essentielle.

Le respect du cadre légal : L’obligation de service minimum doit être appliquée pour éviter un blocage total. L’État pourrait intervenir pour veiller à son respect et assurer un compromis entre les parties.

Un cadre plus strict pour les futures grèves : Afin d’éviter que cette situation ne se reproduise, un meilleur encadrement du droit de grève dans les secteurs stratégiques pourrait être envisagé.


Conclusion : un enjeu économique et social majeur

Si la grève actuelle se prolonge, la Comilog et l’ensemble de son écosystème risquent de subir des pertes irrémédiables. L’absence de service minimum, en violation des règles en vigueur, aggrave une situation déjà critique. Il est impératif que toutes les parties reviennent à la table des négociations pour éviter un effondrement économique aux conséquences désastreuses pour les travailleurs, les prestataires et l’économie nationale.

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