Economie
Airtel Africa plc: Résultats pour le semestre clos le 30 septembre 2024
Une dynamique opérationnelle soutenue qui traduit la poursuite des efforts déployés pour saisir des opportunités de croissance importantes.
Points clés opérationnels
- Le nombre total de clients a augmenté de 6,1 % pour atteindre 156,6 millions. La pénétration sur le marché des clients des services de données continue d’augmenter, avec une hausse de 10,4 % du nombre de clients des services de données, qui atteint 66,0 millions. La consommation de données par client a augmenté de 30,9 % pour atteindre 6,6 Go, le taux de pénétration concernant les smartphones ayant augmenté de 5,3 % pour atteindre 42,9 %.
- Le nombre d’abonnés aux services d’argent mobile, qui s’élève à 41,5 millions, a augmenté de 13,4 %, ce qui témoigne de la poursuite de nos investissements dans la distribution pour favoriser l’inclusion financière sur l’ensemble de nos marchés. Le montant des transactions a augmenté de 30,1 % à taux de change constant2, avec un montant de transactions annualisé de 128 milliards de dollars.
• La croissance de 13,5 % du revenu moyen par utilisateur pour les services de données et de 10,9 % du revenu moyen par utilisateur pour les services d’argent mobile à taux de change constant a continué à renforcer le revenu moyen par utilisateur global, qui a augmenté de 11,1 % d’une année sur l’autre à taux de change constant.
• L’expérience client reste au cœur de notre stratégie, avec des investissements soutenus dans le réseau au cours de la période. Les capacités de transmission de données sur l’ensemble de notre réseau ont augmenté de 20 % grâce au déploiement de plus de 2 800 sites et d’environ 3 500 km de fibre optique.
Résultats financiers
• Le chiffre d’affaires à taux de change constant a augmenté de 19,9 % au premier semestre 25 avec une accélération de la croissance atteignant 20,8 % au deuxième trimestre 25, portée par une accélération de la croissance de 38,2 % au Nigéria et de 9,0 % en Afrique francophone. Dans l’ensemble du Groupe, le chiffre d’affaires des services de téléphonie mobile a augmenté de 18,4 % et celui des services d’argent mobile de 28,8 % à taux de change constant. Le chiffre d’affaires en monnaie de présentation a diminué de 9,7 % pour atteindre 2 370 millions de dollars, en raison de l’impact des dévaluations monétaires, en particulier au Nigéria.
• Une augmentation substantielle du prix des carburants sur nos marchés et la contribution moins importante du Nigeria pour le Groupe après la dévaluation du naira ont contribué à une baisse des marges d’EBITDA qui sont passées de 49,6 % au premier semestre 24 à 45,8 %. Au deuxième trimestre 25, la marge EBITDA de 46,4 % s’est améliorée séquentiellement par rapport aux 45,3 % du premier trimestre 25, traduisant les premiers succès de notre programme de réduction des coûts lancé plus tôt dans l’année. L’EBITDA à taux de change constant a augmenté de 13,5 %, tandis que l’EBITDA en monnaie de présentation a baissé de 16,5 % pour atteindre 1 087 millions de dollars au premier semestre 25.
• Le bénéfice après impôt de 79 millions de dollars a été impacté par les 151 millions de dollars de pertes exceptionnelles liées aux produits dérivés et aux opérations de change (nettes d’impôts), résultant de la nouvelle dépréciation du naira nigérian au cours de la période.
• Le BPA avant éléments exceptionnels est passé de 7,0 cents au cours de la période précédente à 4,9 cents, en raison principalement de l’impact des dévaluations monétaires. Le BPA de base s’élève à 0,8 cents contre -1,5 cents lors de la période précédente, en raison principalement des pertes exceptionnelles de 471 millions de dollars sur les produits dérivés et les taux de change au cours de la période précédente, contre 231 millions de dollars au cours de cette période.
Allocation de capital
• À 316 millions de dollars, les dépenses d’investissement ont augmenté de 1,3 % par rapport à la période précédente. Les prévisions en matière de dépenses d’investissement pour l’ensemble de l’année restent comprises entre 725 et 750 millions de dollars, alors que nous continuons à investir pour assurer notre croissance future.
• Au cours de l’année, nous avons considérablement réduit notre exposition à la dette en devises étrangères, en remboursant 809 millions de dollars de dette en devises étrangères. 89 % de la dette de notre Société d’exploitation (à l’exclusion des dettes de location) est désormais libellée en monnaie locale, contre 71 % il y a un an.
• Afin de garantir des structures contractuelles avantageuses et de renforcer notre partenariat avec ATC, nous avons prolongé nos contrats de location de tours pour environ 7 100 sites sur quatre marchés pour une durée supplémentaire de 12 ans. Les nouveaux accords mettent l’accent sur les investissements dans les énergies renouvelables, ce qui permettra d’améliorer l’efficacité des coûts d’exploitation à moyen terme et aura un impact neutre ou positif sur le flux de trésorerie disponible à court terme. Les renouvellements ont entraîné une augmentation de 1,2 milliard de dollars du passif lié aux contrats de location, ce qui a été le principal facteur de l’augmentation du ratio d’endettement, qui est passé de 1,6 à 2,3 au cours du trimestre précédent. Aucune autre modification substantielle du ratio d’endettement ne devrait résulter de nouveaux renouvellements à court ou moyen terme.
• Le Conseil d’administration a annoncé le versement d’un acompte sur dividende de 2,6 cents par action, soit une augmentation de 9 %, conformément à notre politique progressive en matière de dividendes. Le rachat d’actions pour un montant de 100 millions de dollars se poursuit, avec 61 millions d’actions achetées pour un montant de 88 millions de dollars à la fin du mois de septembre 2024.
Sunil Taldar, Directeur général, à propos de ce bilan des opérations : « La dynamique opérationnelle soutenue au cours de la période témoigne de la capacité de nos équipes à mettre en œuvre notre stratégie avec brio. Au cours de la période, nous avons perfectionné notre stratégie afin de nous concentrer davantage sur l’offre d’une expérience exceptionnelle à nos clients. Pour répondre aux attentes de nos clients, nous renforcerons notre stratégie de commercialisation en améliorant la distribution, en simplifiant le parcours client et en offrant la meilleure expérience réseau qui soit. Ceci nous permettra de saisir davantage les opportunités considérables qu’offre l’Afrique et de jeter les bases d’une croissance solide sur l’ensemble de nos marchés et de nos secteurs d’activité, particulièrement au moment où nous mettons en place et développons les segments du B2B et du haut débit à domicile.
L’ampleur des opportunités qui s’offrent à nous sur nos marchés restent considérables. Une population jeune et en forte croissance, conjuguée à de faibles niveaux de pénétration des cartes SIM et des services bancaires d’une part, et à l’adoption croissante des smartphones et des paiements numériques par notre base de clientèle existante d’autre part, nous offre une occasion unique de tirer profit de notre vaste infrastructure pour générer une croissance durable en Afrique subsaharienne.
Nous avons déjà observé des progrès importants, avec une accélération de la croissance du chiffre d’affaires à taux de change constant au cours du dernier trimestre, la demande pour nos services restant forte, comme le montre la croissance de 48 % des volumes de données au cours du premier semestre de l’année, malgré le contexte difficile sur certains de nos marchés.
En outre, notre programme d’optimisation des coûts a déjà commencé à porter ses fruits, ce qui, combiné au levier opérationnel, a contribué à une augmentation de nos marges d’EBITDA au deuxième trimestre 25 par rapport au trimestre précédent. La dette en devises étrangères est tombée à seulement 11 % de la dette contractée sur les marchés à la fin du mois de septembre, ce qui témoigne du travail que nous avons entrepris pour réduire les risques du bilan.
Nous restons fermement concentrés sur la mise en œuvre de notre stratégie visant à fournir de manière efficiente et efficace des services essentiels pour améliorer les vies, les communautés et les économies que nous servons. Les opportunités de croissance sur l’ensemble de nos marchés sont toujours aussi attrayantes et nous restons focalisés sur l’amélioration de nos marges. »
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








