Faits Divers
Port-Gentil: en prison pour le viol de la fille à sa compagne pendant 4 ans!
S.P TCHITOMBET, quadragénaire de nationalité Gabonaise résident à Port-Gentil, a été écroué à la prison centrale de la capitale économique pour avoir violé durant quatre (4) ans, L.A.J.I.M, la fille de sa concubine. Le calvaire de l’enfant durerait depuis 2020.
L’agresseur sexuel présumé vivait sous le même toit que sa compagne, H.O.H, et ses deux enfants dont la victime et son frère, au quartier Balise, dans le 3e arrondissement de Port-Gentil. La mère H.O.H en quête d’emploi, s’était déplacée sur Libreville pour un court séjour dans la capitale Gabonaise. Mais les choses se compliquent tant et si bien que H.O.H est obligée de prolonger son séjour.
Une aubaine pour S.P. TCHITOMBET qui, en l’absence de sa concubine, transforme la gamine sans défense en objet sexuel. La victime n’avait de répit que lorsque son bourreau de beau-père, employé d’une compagnie pétrolière de la place, allait sur site. Le calvaire de L.A.J.I.M continue après le retour à Port-Gentil de la mère qui est loin d’imaginer ce que son compagnon faut subir à sa fille.
Quand elle commence à se plaindre de violentes douleurs au bas-ventre, S.P. TCHITOMBET recommande simplement à la gamine de prendre quelques comprimés d’Ibex, un anti-inflammatoire vendu en pharmacie. C’est un appel téléphonique que reçoit sa fille qui va mettre la puce à l’oreille de H.O.H. De fait, l’interlocuteur au bout du fil est enregistré dans le répertoire du portable sous le dénominatif de « mon amour ». La mère soupçonne alors d’être aussi devenue sexuellement active comme la nièce de S.P. TCHITOMBET.
Ainsi mise sous pression, la gamine craque et relate toute l’histoire à H.O.H. Les vaines tentatives de S.P. TCHITOMBET pour persuader sa victime de garder le silence s’avéreront vaines. Toutes ses déclarations sont enregistrées dans un téléphone Android dans lequel la puce de L.A.J.I.M a été mise. Au récit accablant de la gamine viennent donc s’ajouter les propres aveux de l’agresseur sexuel présumé qui est de suite interpellé et écroué.
MEZ
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








