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Société

Éducation, retraite, environnement, les confessions religieuses font écho à l’engagement d’ABO

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Le 06 janvier 2022 s’est tenue, au Palais Rénovation, la présentation des vœux au Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA, et à son épouse, Sylvia BONGO ONDIMBA. Ce fut l’occasion pour Monseigneur Jean – Patrick IBA – BA, l’Archevêque métropolitain de Libreville qui, s’exprimant au nom des confessions religieuses, de saluer les efforts des pouvoirs publics, en matière de cohésion sociale, et à appeler à les poursuivre. Un engagement que le numéro un gabonais avait déjà pris, le 31 décembre 2022, lors du traditionnel message des vœux de nouvel an à la nation gabonaise.

De prime abord, le chef de l’Eglise Catholique au Gabon a souligné que les vœux adressés au Chef de l’Etat par les confessions religieuses sont des vœux, non seulement, de santé mais aussi de sagesse et de réussite dans la conduite du Gabon, notre pays. Ensuite, il a dit la satisfaction des chefs religieux quant aux mesures prises pour la sauvegarde de l’environnement, tout en rappelant que «l’Homme est le sommet de la Création». À l’instar d’Ali BONGO ONDIMBA, le 1er responsable de l’Eglise Catholique et ses pairs militent «pour une meilleure prise en compte du bien-être des populations rurales, notamment au sujet du conflit homme-faune ainsi qu’une meilleure redistribution des crédits carbone ».

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Sur la question du chômage des jeunes, au même titre que le Chef de l’Etat, Monseigneur IBA BA est conscient qu’ils sont l’avenir de notre pays. «Nous constatons les efforts pour le renforcement des infrastructures scolaires et universitaires dans l’enseignement général, professionnel et technique qui auront, nous l’espérons, un impact positif sur la qualité de la formation et l’employabilité des jeunes, de sorte que les qualifications soient plus en adéquation avec les besoins du marché de l’emploi pour une réduction significative du chômage de masse qui frappe encore notre pays», a déclaré le responsable religieux.

Enfin, se penchant sur le sort de ceux et celles qui ont servi loyalement l’Etat et le pays, le 1er responsable de l’Eglise Catholique au Gabon a dit souhaiter que « les solutions amorcées dans le processus de réforme du modèle de gestion de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) aboutissent à un retour à une prise en charge normalisée». Ce qui est le but poursuivi par les instructions données par le Chef de l’Etat. Gageons que ces projets arrivent à bon port, pour le bien des populations gabonaises.

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Gabon: ASCOMA procède à l’enrôlement des écailleurs de poissons

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Mardi 31 janvier 2023, l’assureur ASCOMA a procédé à l’enrôlement des transformateurs des produits de pêche exerçant au Centre d’Appui à la Pêche Artisanale de Libreville (CAPAL). Celui donne à ces bénéficiaires, une couverture médicale prenant en charge à 80% minimum les soins ambulatoires et d’hospitalisation. Des prestations qui seront par la suite assurées par le Fonds 4 de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), une fois sa mise en place effective.

Pour rappel, le Plan d’Urgence de Transformation du secteur Pêche décline un chapelet d’actions similaires ayant pour objectif de professionnaliser l’ensemble des métiers intervenant dans la chaîne de production, de transformation et de commercialisation des produits du secteur de la Pêche qui représente un puit d’opportunités entrepreneuriales et professionnelles dont la structuration des différentes composantes accélérera l’intégration des jeunes gabonais.

L’opération d’enrôlement des jeunes écailleurs par ASCOMA fait suite à la formation dont ces artisans ont bénéficié le 23 janvier dernier et s’inscrit dans le processus de formalisation, de structuration et de gabonisation des métiers du secteur Pêche, initié par le Ministre Pascal HOUANGNI AMBOUROUE, suivant les Hautes Instructions du Chef de l’État Ali BONGO ONDIMBA.

MEZ

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Gabon: les CNI délivrées entre 2011 et 2013, valables jusqu’à fin 2023

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Dans l’attente de la mise à disposition de la nouvelle Carte nationale d’identité électronique annoncée par le premier ministre devant le parlement le 24 janvier dernier, le ministre de l’Intérieur a pris un décret portant prorogation de la validité de la Carte Nationale d’Identité. Adopté par le Conseil des ministres de mardi 1er février 2023, ledit décret est pris en application des dispositions de l’article 51 de la Constitution porte prorogation de la validité de la Carte nationale d’identité.

«Par l’effet du présent décret, la durée de la validité de la Carte Nationale d’Identité délivrée aux personnes éligibles par la loi est prorogée», explique le communiqué final du conseil des ministres. Ainsi, «les Cartes nationales d’identité délivrées entre les
années 2011 et 2013, et arrivées à expiration, bénéficient automatiquement d’une extension de validité de plein droit allant jusqu’au mois de décembre 2023».

Le communiqué précise que «dans l’attente de la production de la nouvelle
Carte Nationale d’Identité Electronique (CNIE) prévue pour le second trimestre de cette année, les Cartes Nationales d’Identité ainsi prorogées ont elles court légal et permettent d’accomplir tout acte utile dela vie courante, notamment les services bancaires, les démarches administratives, etc« . Voilà qui devrait rassurer tout le monde.

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Booué: mis aux arrêts pour détournement des fonds de développement local

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Le responsable de l’Entreprise Kone Sciage et Bois (EKSB), Koné MAMADOU, et l’ancien représentant de la communauté du village Abenelang, Augustin DZOUMELI, viennent d’être arrêtés par la brigade de gendarmerie du centre de Booué (province de l’Ogooué-Ivindo). Grâce au soutien, encore une fois de l’ONG Conservation Justice toujours au chevet des populations des milieux ruraux. Chefs d’accusation : abus de confiance et détournement du Fonds de développement local (FDL). La gravité des faits est telle que le procureur de la République près le parquet de Libreville s’en est saisi.

Selon l’accusation, le responsable de l’EKSB n’a pas achevé les différents chantiers à lui attribués depuis 2000. En l’occurrence, la construction au village Abenelang d’un château d’eau et d’un système d’hydraulique estimé à 7.603.344 FCFA issue du FDL et la construction de logements d’enseignant au village Poteau-Ciment pour un montant d’environ 7.600.000 FCFA du FDL. Des faits que reconnaît Koné MAMADOU, qui, selon nos informations, précise néanmoins avoir donné 3.000.000 FCFA, issus du Fonds de développement local de 7.603.344 FCFA, à des autorités administratives et à l’ancien représentant de la communauté du village Abenelang.

Parmi ces les autorités communautaires, sieur Augustin DZOUMELI, ancien représentant communautaire, qui siégeait au sein du comité de gestion et suivi de projet (CGSP), présidé par le préfet du département de la Lope, qui reconnaît, lui, avoir touché une somme de 300.000 FCFA issue du FDL en plus de sa rémunération. Augustin DZOUMELI était chargé de surveiller les travaux avant de devenir salarié de l’entreprise EKSB en qualité de chef de chantier et responsable de la paie.

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En 2022, une première plainte est déposée près de qui de droit par les populations locales ; plainte classée sans suite. Déterminés à obtenir réparation, et grâce à l’appui de l’ONG Conservation Justice, les populations locales ont introduit une seconde plainte en date du 24 janvier 2023 qui a, elle, aboutit à l’interpellation des deux escrocs présumés. Cet énième scandale devrait amener les autorités compétentes à prendre des mesures drastiques pour mettre fin à cette situation récurrente. En effet, mis en place en 2014, et issu essentiellement de la responsabilité sociétale des entreprises (RES), le FDL est depuis quelques années, l’objet de détournement important dans plusieurs provinces de l’arrière-pays dont l’Ogooué-Ivindo.

MEZ

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