Se connecter avec nous

Faits Divers

Bitam: 116,6 kg de chanvre indien en provenance du Cameroun saisis par la douane

Publié

sur

Le 21 mai 2022, le Bureau central des douanes de Bitam, chef-lieu du département du Ntem (province du Woleu-Ntem), a intercepté au poste-frontière d’Eboro, une cargaison de 116,6 kg de chanvre indien, en provenance du marché “mondial” sis au Cameroun voisin. Selon des sources, judiciaires notamment, la drogue saisie devait être écoulé sur Libreville, un marché où pullulent le gros des dealers et junkies (consommateurs de drogues). La “marchandise” était transportée par deux individus, le chauffeur Francky A (gabonais) et Joseph M, un passager dont la nationalité n’a pas été communiquée.

Banner

Les douaniers du poste-frontière d’Eboro ont vraiment eu du flair pour réaliser ce joli coup de filet. Et pour cause. Pour tromper la vigilance des forces de l’ordre et de la douane, les dealers ont dissimulé leur cargaison de drogue dans une camionnette de marque Mitsubishi transportant des vivres frais à destination du marché de Venez-voir, quartier populaire de Libreville. Tout est parti d’un simple contrôle de routine.

L’agent contrôleur a tout de suite relevé plusieurs incohérences dans les réponses du chauffeur aux questions à lui posées. Toute chose qui l’a alors poussé à demander à vérifier la marchandise. Dans sa fouille, l’agent est d’autant intrigué par un sac de gingembre dans lequel se trouvait un paquet non identifié. C’est précisément ce paquet qui a davantage attisé la curiosité du douanier.

Lire aussi  Tournée républicaine: les cadres PDG accordent leurs violons pour accueillir Ali BONGO

Les soupçons du douanier se confirment quand il ouvre le paquet. Pour y découvrir du cannabis. Alerté par cette première trouvaille, l’agent poursuit sa perquisition. La perspicacité du douanier paye: en poursuivant sa fouille, le douanier se rend compte qu’en lieu et place du gingembre, tous les sacs contiennent du cannabis dissimulé dans du gingembre pour tromper la vigilance des forces de contrôle. En tout, la camionnette transportait 116,6 kg de chanvre indien.

Ainsi démasqués, les deux dealers présumés ont été remis à la disposition de la brigade de gendarmerie d’Eboro. Avant d’être présentés au procureur devant lequel le chauffeur a reconnu les faits. Le transporteur a de suite été placé en détention préventive à la prison centrale d’Oyem. Le sort du passager n’a pas été communiqué.

Markky EDZANG ZUE

Faits Divers

Akanda /Viol en réunion d’une élève du lycée Mbélé: tout ne serait qu’un mensonge !

Publié

sur

On le dira jamais assez, la jeunesse se livre à des délits en tous genres dont ils ne soupçonnent ni la portée, encore moins les conséquences. Les internautes avaient été émus par l’affaire du viol d’une jeune lycéenne inscrite en classe de terminale, au lycée Mbélé d’Angondjé. Suivant des versions reprises de la famille de la prétendue victime, le forfait qui se serait produit dans la nuit du 30 au 31 mai 2024, aurait été commis par une bande de 10 garçons, qui ne seraient autres que ses condisciples de classe, menés par l’un d’eux, fils d’un haut gradé de l’armée.

Banner

C’est au terme d’une enquête menée par les services de forces de police nationale, et la pression exercée par sa mère, que la jeune fille de 16 ans va revenir sur sa version. Laquelle révèle que s’étant rendue à une fête avec ses condisciples de classe, la jeune adolescente aurait consommé de l’alcool et d’autres substances. Avant de passer la nuit chez l’hôte de la soirée, d’où elle sortira dès les premières lueurs du jour, pour se rendre chez un de ses beaux-frères, au lieu-dit Premier campement, révèle “L’Union”.

Retrouvée dans les environs, elle aurait alors «menti», selon un source judiciaire citée par le quotidien, à ses parents, qui ont immédiatement répandu la version de leur enfant sur la toile. Où, l’identité de l’officier supérieur avait même été réclamée, puis dévoilée, alors que les internautes exigeaient que son fils et ses complices soient arrêtés et incarcérés. Notamment à l’évocation des prétendues intimidations par lesquelles l’homme des corps habillés se serait illustré vis-à-vis de la famille de la jeune fille.

Lire aussi  Bitam: ils jettent au sol le cercueil, pour un désaccord lors de la messe funéraire

C’est donc la réputation d’un établissement, d’un jeune, d’une famille qui auraient été entachées par un individu, qui aurait simplement choisi de ne pas assumer la responsabilité de ses actes. Une affaire qui nous rappelle bien l’importance de se rapprocher des services compétents avant de choisir de rendre publiques les identités des personnes prétendument impliquées dans une affaire. Au risque de les exposer en vain.

Continuer La Lecture

Faits Divers

Libreville: il meurt d’un coup de ciseaux dans la poitrine

Publié

sur

Encore une victime de la violence des jeunes. La semaine écoulée aura emporté avec elle la vie d’un jeune homme de 20 ans, cruellement enlevé à l’affection des siens par un de ses camarades à l’aide d’une paire de ciseaux. Ce dernier n’aurait pas supporté de le voir dominer son compagnon de classe, lors d’une “bagarre”.

Banner

Qu’est donc devenu le fait d’ôter la vie à un être humain, pour les jeunes gabonais? Le quartier Derrière-la-prison a été le cadre d’une scène qui traduit la banalisation du meurtre chez nos jeunes. Devant le collège Frère MACAIRE, où deux jeunes élèves se livrait à une bagarre, la victime aurait pris le dessus sur son adversaire. Ce qui n’aurait pas plus à un troisième homme, devoir son camarade se faire dominer.

Il aurait donc sorti une paire de ciseaux, qu’il aurait planté en pleine poitrine de “l’ennemi de son ami”. Sous le regard hagard de nombreux badauds. Le jeune, blessé, saigne abondamment, affaibli, il s’écroule, pour ne plus jamais se relever. Ce, malgré l’intervention rapide du SAMU social arrivé en urgence sur le lieu du drame. Et les deux hommes (l’agresseur et son poulain), ont été interpellés, rapporte “L’Union”.

Lire aussi  Bitam : “c'est moi qui ai t*é Dallas” avant de la br*ler, dixit le petit ami

Encore une histoire de crime à l’école, une de plus, dira-t-on. Mais quand serait-ce la dernière pour cette génération qui crée l’angoisse dans le coeur des parents qui ont désormais peur d’“abandonner” leurs enfants à l’école? Cette école pour laquelle les populations ont longtemps appelé à l’instauration d’une police scolaire. Mais il semble que la liste des élèves décédés et même des familles meurtries ne soient pas encore assez longues pour permettre que cette gangrène soit réellement prise en compte.

Continuer La Lecture

Faits Divers

Franceville /“J’ai pris la tête et le sexe du mari”: l’auteur du quadruple homicide passe aux aveux 

Publié

sur

Après la macabre découverte de 3 corps mutilés et décapités au quartier Montagne-sainte de Franceville, le présumé meurtrier, Yannick Noah B. aura été bien vite rattrapé par les forces de sécurité. Et aux premières heures de son arrestation dans une forêt, l’homme âgé de 36 ans aurait livré ses premières révélations, notamment sur les raisons de son acte et l’existence d’une autre victime, portant ainsi le nombre de victimes à 4. 

Banner

À la découverte de 3 corps dont un décapité, les FDS ont rapidement entrepris d’appréhender le suspect, qui a rapidement «reconnu les faits» dont il a été accusé. Révélant par ailleurs qu’en plus des corps des 2 fillettes et de celui de l’homme partiellement retrouvés, la mère des enfants, Francisca K dont le corps n’a toujours pas été retrouvé, serait également une de ses victimes. 

Le conflit serait parti d’une accusation entre les deux hommes. Car rapportent nos confrères de l’AGP, des aveux du présumé assassin, «il m’a accusé d’avoir volé sa bouteille de gaz. Nous dormons la porte ouverte parce qu’on avait plus de cadenas. Ma chambre aussi n’était pas fermée à clé, il est rentré et a commencé à m’importuner. La bagarre a déclenché, il avait sa machette, moi aussi, j’avais la mienne. C’est pendant qu’on se battait que sa femme et les enfants ont été touchés». 

Lire aussi  Tournée républicaine: les cadres PDG accordent leurs violons pour accueillir Ali BONGO

Avant de poursuivre, «j’ai jeté le corps de la mère, le tronc de son mari et les deux enfants dans la Mpassa. J’ai pris la tête et le sexe du mari, j’ai mis dans un sachet et j’ai caché sous mon lit». Des propos qui font froid dans le dos et qui interrogent quand aux réelles motivations de ses actes, dont le retrait des parties du corps laisseraient penser à des pratiques ritualistes. 

L’enquête se poursuit pour faire la lumière sur toute cette affaire. Mais l’incohérence des révélations du présumé coupable, connu pour être un grand consommateur de stupéfiants, laissent perplexes. 

Continuer La Lecture

S’inscrire à notre liste de diffusion WhatsApp

Banner

Banner
Banner
Banner

Abonnez-vous à notre newsletter

Oh salut 👋
Nous sommes ravi de vous rencontrer.

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières actualités dans votre boîte de mail.

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Copyright © 2019 - 2023 Vox Populi. Tout droits réservés.