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Faits Divers

Port-Gentil/ Cambriolage au jardin d’enfants du centre social: les malfrats emportent 800 000 Fcfa

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Le dispositif sécuritaire déployé dans la capitale économique, en cette période couvre-feu, semble connaître ses limites. Car dans la nuit du 15 au 16 janvier 2022, le jardin d’enfants du centre social, dans le 2e arrondissement de la commune de Port – Gentil, a reçu la visite de malfrats. Lesquels, ont fait le tour des lieux avant de s’évaporer dans la nature, emportant avec eux la somme de 800.000 Fcfa. 

Selon un témoignage recueilli par nos confrères de “Gabonreview”, les faits se seraient déroulés aux alentours d’une heure du matin, au moment où le vigile prenait sa pause. Le sinistre a été découvert au matin, à 6h, par le gardien du jour venu prendre son service. Malheureusement, ce n’est pas la première fois que ce genre d’actes fait parler de Port- Gentil.


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Quant à l’enquête sur ce cambriolage, il serait peut-être intéressant d’interroger le gardien de nuit, vu que de nombreuses questions se posent. En effet, où était-il, pendant l’heure du casse et après? Pourquoi n’a-t-il pas donné l’alerte? Comment les bandits ont-ils su que les locaux étaient déserts ? Autant de réponses que les enquêteurs devront apporter !

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Makokou: écroué pour abus de confiance et détournement de fonds

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Au cours d’une mission sociale d’information et de sensibilisation de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Conservation justice, récemment effectuée dans la province de l’Ogooué-Ivindo, au profit des communautés villageoises, sur leurs droits et devoirs, des cas d’abus de confiance et de détournement de fonds ont été portés à la connaissance des experts de l’ONG. Notamment la plainte portée par la communauté villageoise de Mbess contre l’entrepreneur Imbert MBA NDONG.

Selon les révélations faites, relayées par nos confrères de l’“Agence gabonaise de presse” (AGP), Imbert MBA NDONG aurait perçu la somme de 8 millions 225 milles 686 francs CFA du Fonds de Développement Local, afin de construire deux logements pour des enseignants, au profit des habitants du village Mbess. Cependant, l’entrepreneur n’aurait pas respecté sa part du marché. Ce qui lui aurait valu, le samedi 21 mai 2022, d’être mis aux arrêts et placé en garde à vue par les éléments de la cellule Ogooué-Ivindo de la police judiciaire. Il sera présenté au procureur de la République près le tribunal de 1ère instance de Makokou dans les tous prochains jours.

Il est opportun de rappeler que l’entrepreneur indélicat avait déjà été déféré au parquet pour les mêmes faits. Un délai de trois mois lui avait alors été accordé pour achever les travaux. «3 mois plus tard, le chantier n’a connu aucun avancement significatif au détriment des attentes des communautés en quête de justice», a précisé le procureur.

Afin de favoriser le développement des communautés locales, le Gouvernement de la République a mis en place une réglementation obligeant une entreprise forestière à signer un contrat dénommé Cahier de Charges Contractuelles (CCC) avec la communauté impactée par le projet ainsi que l’administration des Eaux et Forêts et la préfecture de police.

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L’entreprise s’engage alors à mettre à disposition de l’argent appelé Fonds de Développement Local (FDL), destiné à financer un projet communautaire identifié par le village. L’article 251 du code forestier gabonais fixe le cadre du partage des bénéfices issus de l’exploitation forestière. L’arrêté 105/MFEPRN/SG/DGF/DDF/SACF du 06 mai 2014 sur les cahiers de charges contractuelles détaille, avec précision, le processus.

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Libreville: tué à coup de latte sur la tête pour 1 500 Fcfa de bières impayées

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Ce 23 mai 2022, Therence NDONG ONDO et Romuald MOUNGUENGUI, deux jeunes compatriotes travaillant dans un bar, ont été mis aux arrêts par les éléments de la brigade de gendarmerie de Melen, au pk9, pour voie de fait et coups mortels. Il leur est reproché d’avoir assassiné un autre compatriote, Cédric OKATE, dont le corps a été retrouvé et retiré d’une rivière au PK10, au quartier Melen, il y a quelques jours.

D’après nos confrères de “Gabon 1ère”, tout serait parti d’une facture de 1 500 Fcfa impayée. En effet, Cédric OKATE, déjà en état d’ébriété, se serait rendu dans le bar tenu par Therence NDONG ONDO et Romuald MOUNGUENGUI. Il y aurait commandé trois bières, à 500 Fcfa l’unité. Après les avoir consommées, le défunt aurait envisagé de s’en aller mais le jeune NDONG ONDO lui aurait alors signifié qu’il ne pouvait partir sans régler la note. C’est alors qu’il indiqua vouloir chercher un endroit pour soulager sa vessie dans un premier temps et payer ensuite.

Après un bref instant d’attente, Therence NDONG ONDO et Romuald MOUNGUENGUI aurait aperçu le client qui prenait la fuite. Les tenanciers du bar auraient alors entrepris de le poursuivre. Une fois rattrapé, ils se seraient mis à le rouer de coups. Puis, selon Therence NDONG ONDO, Romuald MOUNGUENGUI se serait saisi d’une latte et en donna deux coups à Cédric OKATE. L’un à la main et l’autre, qui lui aurait été fatal, à la tête. À la suite duquel, Cédric OKATE se serait effondré sur le sol.

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«C’est là que l’on a eu peur. On l’a ramassé, attaché, chargé ses vêtements de cailloux et on l’a jeté dans le lac», a conclu Therence NDONG ONDO. Les deux présumés assassins seront présentés au Procureur de la République le mercredi 25 mai 2022. A l’issue de l’audition, ils pourraient être inculpés pour homicide volontaire qui, selon les dispositions du code pénal gabonais, en son article 350, est passible d’une peine de 30 ans de prison et d’une amende de 20 millions de francs CFA au plus. Autant dire que Therence NDONG ONDO et Romuald MOUNGUENGUI risquent très gros.

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Avis de recherche sur NDEMEZO’O OBIANG : la police dément

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Les réseaux sociaux sont devenus, de nos jours, un puissant relai d’informations dont, parfois, peut dépendre une vie humaine. Cependant, force est de constater que des individus mal intentionnés s’en servent pour véhiculer des contre-vérités. C’est un constat qui a encore pu se faire, récemment, lors de la publication, devenue virale, d’un avis de recherche portant sur la personne du Président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), René NDEMEZO’O OBIANG. Une publication, que la Préfecture de police a vite fait de démentir.

En effet, sur sa page Facebook, la préfecture de police a vite fait de crier à la Fake news, certifiant qu’aucun avis de recherche n’a été émis au sujet du président du CESE. Précisant par ailleurs, que le document qui circule actuellement est un faux, car n’émanant pas de ses services. S’agit-il d’une plaisanterie de mauvais goût ? D’aucuns se demandent quel est l’objectif réel poursuivi par cette démarche, tout en rappelant que ce ne sont pas tous les sujets qui peuvent devenir objet de raillerie. « Il y aura toujours des personnes mal intentionnées pour venir semer le trouble dans l’esprit des gens », a rappelé W.M.B, un internaute.


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Ceux qui s’adonnent à ce type d’activités feraient bien d’y mettre un terme car, selon les dispositions du code pénal gabonais, en son article 227, «la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers, lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé l’ordre public ou sera susceptible de le troubler, est punie d’un emprisonnement de cinq ans au plus et d’une amende de 3.000.000 FCFA au plus».

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