Politique
Gabon /Sénatoriales 2021: Un nouveau découpage des sièges par province
Conformément au calendrier électoral du Conseil gabonais des élections (CGE), les élections sénatoriales se tiendront le 30 janvier 2021 pour le premier tour et le 6 février 2021 pour le second. La particularité de cette législature, la 5ème, c’est le nombre d’élus qui sera réduit à 52, suite à la réforme adoptée en 2018. En revanche, l’on ne sait pas encore si parmi ces 52 sénateurs, une partie sera nommée par Ali BONGO ONDIMBA comme prévu par la Constitution modifiée en fin d’année 2020.

Si selon toute vraisemblance cette échéance électorale devrait permettre au parti de masse, le Parti démocratique gabonais (PDG), de se tailler encore une fois la part du lion et ainsi conserver sa majorité au sein de la chambre haute du Parlement, beaucoup de nouveautés et donc de questions sont de mises.
En effet, en principe le Sénat devrait être en partie composé avec un certain nombre de ses membres nommés directement par le Chef de l’État, comme le lui permet désormais la Constitution. Pour l’heure, personne n’en sait rien. En revanche, le découpage électoral de cette 5ème législature est connu. Selon nos confrères de “Infos241”, la répartition des sièges à pourvoir par province est telle que suit:
Province de l’Estuaire: 8 sénateurs
Province du Haut-Ogooué: 11 sénateurs
Province du Moyen-Ogooué: 2 sénateurs
Province de la Ngounié: 9 sénateurs
Province de la Nyanga: 6 sénateurs
Province de l’Ogooué-Ivindo: 4 sénateurs
Province de l’Ogooué-Lolo: 4 sénateurs
Province de l’Ogooué-Maritime: 3 sénateurs
Province du Woleu-Ntem: 5 sénateurs
Par ailleurs, le nombre de Sénateurs à élire dans chaque Commune et Département est fixé comme suit:
Province de l’Estuaire: 8 sénateurs
Commune de Libreville 2 sièges
Commune d’Akanda 1 siège
Commune d’Owendo 1 siège
Département du Komo Mondah 1 siège
Département du Komo Océan 1 siège
Département du Komo 1 siège
Département de la Noya 1 siège
Province du Haut-Ogooué : 11 sénateurs
Commune de Franceville et Département de la Mpassa 1 siège
Commune de Moanda et Département de la Lébombi- Léyou 1 siège
Département de Lékoko 1 siège
Département de Lékoni Lékori 1 siège
Département des Plateaux 1 siège
Département de la Sébé-Brikolo 1 siège
Département de la Djouori-Agnili 1 siège
Département de la Djoué 1 siège
Département de la Lékabi-Léwolo 1 siège
Département de l’Ogooué-Létili 1 siège
Département de Bayi-Brikolo 1 siège
Province du Moyen-Ogooué : 2 sénateurs
Commune de Lambaréné et Département de l’Ogooué et des Lacs 1 siège
Département de l’Abanga-Bigné 1 siège
Province de la Ngounié: 9 sénateurs
Commune de Mouila et Département de la Douya Onoye 1 siège
Département de la Dola 1 siège
Département de la Louétsi-Wano 1 siège
Département de la Boumi-Louétsi 1 siège
Département de l’Ogoulou 1 siège
Département de Ndolou 1 siège
Département de Tsamba-Magotsi 1 siège
Département de la Louétsi-Bibaka 1 siège
Département de la Mougalaba 1 siège
Province de la Nyanga: 6 sénateurs
Commune de Tchibanga et Département de Mougoutsi 1 siège
Département de la Basse Banio 1 siège
Département de la Haute Banio 1 siège
Département de la Douigny 1 siège
Département de la Doutsila 1 siège
Département de Mongo 1 siège
Province de l’Ogooué-Ivindo: 4 sénateurs
Commune de Makokou et Département de l’Ivindo 1 siège
Département de la Zadié 1 siège
Département de la Lopé 1 siège
Département de la Mvoung 1 siège
Province de l’Ogooué-Lolo: 4 sénateurs
Commune de Koulamoutou et Département de la Lolo-Bouenguidi 1 siège
Département de Moulundu 1 siège
Département de la Lombo-Bouenguidi 1 siège
Département de l’Offoué-Onoye 1 siège
Province de l’Ogooué-Maritime: 3 sénateurs
Commune de Port-Gentil et Département de Bendjé
1 siège
Département d’Etimboué 1 siège
Département de Ndougou 1 siège
Province du Woleu-Ntem: 5 sénateurs
Commune d’Oyem et Département du Woleu 1 siège
Département du Ntem 1 siège
Département du Haut-Ntem 1 siège
Département de l’Okano 1 siège
Département du Haut-Como 1 siège
Politique
“Au moment venu, je ferai une offre politique aux gabonais », Pacceli-Taylor BIKORO
Ce lundi 23 Mars 2026, sur le média en ligne Gabon média time (GMT), l’acteur politique Pacceli-Taylor BIKORO, 41 ans, a livré sa part de vérité. Que ce soit sur les évènements post-électoraux de 2016, en passant par sa bisbille avec Bienvenu EFFAYONG OBAME, plus connu sous le pseudonyme de « Bitome » , à l’actualité politique mais aussi sur son avenir, Parceli-Taylor Bikoro a fait le tour d’horizon, a fait le job.
D’un ton calme, apaisé et ferme, ce communicant de formation est revenu méthodiquement sur les évènements d’après élections présidentielles de 2016. Notamment, l’attaque sur le QG du challenger d’Ali BONGO ONDIMBA (ABO), Jean PING. Pendant plus d’une quarantaine de minutes d’horloge, Pacceli BIKORO a passé succinctement en revu son parcours politique et sa présence aux côtés de l’ancien président de la commission de l’Union Africaine (UA). Durant, et après une campagne électorale qui reste comme une des plus violentes et sanglantes de l’histoire contemporaine du pays.
Si, dit-il, «garder des souvenirs amers», desdits événements c’est parce qu’il les a vécus dans sa chair. Les qualifiant ainsi de «période la plus sombre et tragique de sa vie», au point d’en sortir avec «un trouble de stress post-traumatique (TSPT).» Produisant un récit glaçant il a confié avoir, «reçu une balle dans le pied. C’était la première fois que je touchais un mort.»
Gardé à vue, «puis torturé et relâché», cet ancien sociétaire de l’Union nationale (UN) est également revenu sur les propos de l’ancien député et prisonnier Bertrand ZIBI ABEGHE, sur un média français, qu’il pense « exagérés et irréalistes.» D’autant plus que ce dernier, à la faveur de sa sortie, a décrit un scénario apocalyptique des évènements de 2016 les comparants à « un mois de bombardements en Ukraine. »
Opposé à l’actuel locataire du Palais Rénovation, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (C’BON), dont il dresse un tableau sombre de la politique depuis son arrivée, au même titre que les envolées lyriques ,sur la toile, de “Bitome« , Chargé d’études à l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), qu’il qualifie de «tribalistes, donc dangereux pour la cohésion sociale.» Celui qui capitalise aujourd’hui près de 17 ans de lutte dans l’opposition, pourrait bientôt jouer les seconds couteaux, proposer sa propre partition dans cette symphonie politique nationale. Ce fils d’opposant ne s’en ait d’ailleurs pas caché.
«Je compte aller à la rencontre des gabonais échanger avec eux, discuter avec eux. Je veux que les gabonais me parlent» a-t-il indiqué. Avant d’ajouter, «Le moment venu, je leur ferai une offre politique. Une offre politique d’un gabonais normal.»
Si plus rien ne laisse place au doute quant à sa philosophie politique, son positionnement politique, l’avenir nous dira plus sur le modus operandi de celui qui au sortir du “Dialogue d’Agondjé” a devisé avec ABO, avant d’apporter son soutien à son dernier Premier ministre, Alain-Claude BILIE-BY-NZE, lors des élections présidentielles d’avril 2025. Sans toutefois dit-il, avoir été «membre» du parti politique, « Ensemble pour le Gabon » (EPG) d’ACBBN.
Politique
Gabon : la CNSS reprend le versement des allocations après 7 ans d’interruption
Le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a reçu ce mercredi au Palais Rénovation le Docteur Olivier REBIENOT PELLEGRIN, Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), accompagné par la Ministre des Affaires sociales et de l’Inclusion, Nadine ANATO. L’audience a porté sur la reprise du paiement de plusieurs prestations sociales, notamment les indemnités de maternité et les allocations de pension vieillesse, suspendues depuis 2017.
Le Directeur général de la CNSS a présenté un point détaillé des avancées réalisées sous la nouvelle équipe dirigeante, impulsée par le Gouvernement. « Cette relance apporte un soulagement concret à de nombreuses familles », souligne-t-on. Le Chef de l’État a réaffirmé sa volonté de renforcer un système de sécurité sociale plus juste, efficace et centré sur la protection des Gabonais.
Une avancée majeure pour les assurés qui attendent ces paiements depuis plusieurs années. La CNSS poursuit ainsi sa mission de sécurisation des droits sociaux, sous l’impulsion de la Présidence de la République.
Politique
Gabon: le retour de Théophane NZAME-NZE BIYOGHE
Le conseiller spécial porte-parole de la Présidence de la République a tenu une conférence de presse, ce vendredi 07 novembre 2025, au palais rénovation. 4 mois après sa dernière sortie, Théophane NZAME-NZE BIYOGHE, revient avec un peu plus d’humour et deux points, concernant l’actualité : de l’agenda du Président de la République Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (CBON) à l’international et sur le dossier du procès de Sylvia et Nourredin BONGO VALENTIN.

En effet, dans sa poursuite d’une diplomatie dynamique, afin de placer le Gabon dans le conseil des nations, le Chef de l’État a été reçu au Vatican par Sa Sainteté le Pape Léon XIV. Après avoir échangé sur la promotion de la paix, le dialogue interreligieux et le rôle essentiel de l’Église catholique dans l’éducation, la santé et la cohésion sociale au Gabon. À ce titre, le Conseiller spécialiste a déclaré : « Cette rencontre a réaffirmé la solidité des liens historiques entre le Gabon et le Vatican ».
Ensuite, le numéro 1 gabonais s’est entretenu avec la Première Ministre italienne, Madame Giorgia MELONI. Les discussions ont mis en avant le renforcement des investissements italiens dans les secteurs de l’énergie; des infrastructures; de l’agro-industrie; ainsi que la coopération sécuritaire.
Concernant le deuxième point de cette conférence de presse, consacrée au dossier du procès de l’ancienne première dame et son fils, il a tenu à rappeler que le Chef de l’État suit avec une attention constante l’évolution de cette affaire afin d’éclaircir l’opinion, s’agissant des récentes tentatives de déstabilisation menées par Madame Sylvia Aimée Valentin Épse. BONGO et Monsieur Noureddine BONGO VALENTIN.
La Présidence de la République observe la situation avec sérénité et froideur. Face à cette vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant des hauts cadre du pouvoir judiciaire reçu et filmé sans leurs consentements chez l’ancien Chef de l’État, Ali BONGO ONDIMBA, elle précise que celle-ci consiste à mener des attaques alignées sur les déplacements du Chef de l’État à l’internationale, dans l’optique de nuir l’image du Gabon et de ses institutions.
Pour ajouter à cela, TNNB s’est exprimé en disant « il s’agit, ni plus ni moins, d’une campagne d’influence, et non de l’expression d’une volonté de voir triompher la justice. L’État demeure concentré sur sa mission première : servir le peuple. gabonais ». Il va sans dire que, avec l’ouverture du procès ce 10 novembre 2025, la mère et son fils absents, seront jugés par contumace.








