Politique
Législative partielle /1er siège Lekoni-Lekori: Ali Akbar ONANGA pourrait bien rééditer son score soviétique
Alors que se tiendront les élections sénatoriales les 30 janvier et 6 février 2021, une élection législative partielle aura lieu le 30 janvier prochains pour le 1er siège du département de Lekoni-Lekori, dans la province du Haut-Ogooué. Et il semble que le chemin soit déjà tout tracé pour Ali Akbar ONANGA Y’OBEGUE, seul candidat du PDG et favori pour cette élection, qu’il avait déjà remporté haut la main en 2018 avant de perdre son siège suite à une exclusion du PDG.
En 2018, Ali Akbar ONANGA Y’OBEGUE avait obtenu 91,35% des suffrages exprimés face au candidat indépendant Magloire TCHILA qui avait recueilli 8,65% des voix. Preuve de la suprématie du PDG dans cette circonscription.
Selon le quotidien national, l’ancien député déchu est pour l’heure, le seul candidat à concourir pour ce siège qui était le sien avant de le perdre. En effet, il avait été exclu du parti de masse avec pertes et fracas, le dépouillant de facto de son statut de député.
Si sa candidature est confirmée dans les prochains jours, ce serait le retour en grâce de l’enfant prodigue de Lekoni-Lekori. Seulement, l’on ne sait pas encore si les potentiels candidats à cette législative devront passer par des primaires comme c’est le cas pour les sénatoriales. Quoi qu’il en soit, sauf rebondissement majeur, la voie semble totalement libre pour le PDG dans cette circonscription réputée être l’une de ses places fortes dans le pays.
Politique
Transition, Référendum & nouveau code électoral: OLIGUI NGUEMA en parle avec Denis SASSOU NGUESSO
Selon un communiqué de presse de la Présidence de la République, le chef de l’État gabonais, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, en marge de la cérémonie marquant la réouverture officielle de la Cathédrale Notre Dame de Paris, le 08 décembre 2024, à Paris, a échangé avec son homologue congolais, Denis SASSOU NGUESSO. La teneur de cette rencontre a porté notamment sur, le processus de transition, le référendum 2024, qui a vu une large approbation de la nouvelle Constitution et le nouveau code électoral, dont la composition de la Commission nationale chargée de son l’élaboration a été rendu publique par le porte-parole du CTRI.
Politique
Référendum 2024: score soviétique pour le Oui 91,80% des suffrages
C est à la faveur d’une déclaration d’une déclaration rendue public ce dimanche 17 novembre 2024 que le ministre de l’Intérieur Hermann IMMONGAULT a annoncé les résultats provisoires de l’élection référendaire qui s’est tenu le 16 novembre dernier. Ainsi, au terme d’un scrutin le oui l’a emporté avec 91,80% des suffrages exprimés.
Politique
Référendum 2024: le PDG responsable du taux d’abstention désigné comme « vainqueur », par Anges Kevin NZIGOU
Maitre Anges Kevin NZIGOU, Secrétaire exécutif du parti Pour Le Changement (PLC), par ailleurs soutient assumé du « Oui » pour la nouvelle Constitution s’est prononcé, ce 16 novembre 2024, date du scrutin référendaire, bien avant la proclamation des résultats. Pour l’avocat, si le « Oui » semble l’emporter face au « Non », le véritable vainqueur reste néanmoins «l’abstention». La faute à qui ? A la résilience du parti déchu, le Parti démocratique gabonais (PDG) dont de nombreux membres sont présents au cours de cette transition. Ci-dessous son propos tiré de sa page Facebook.
« ✍️ Il FAUT ABSOLUMENT CHASSER LE PDG
Les tendances des élections référendaires semblent donner une large victoire au “Oui”, une nouvelle qui peut réjouir ses partisans. Pourtant, en y regardant de plus près, le véritable vainqueur de cette élection est sans conteste l’abstention, dont le niveau record est profondément symbolique du malaise qui habite le peuple gabonais.
Rappelons-nous : le 30 août 2023, le peuple avait applaudi le coup d’État, espérant un rejet clair et définitif du PDG et de ses pratiques. Mais un an plus tard, l’omniprésence persistante de ce parti laisse un goût amer. Les Gabonais se sentent trompés, trahis dans leurs attentes de changement.
Cette forte abstention, dans un contexte où le coup d’État avait suscité tant d’espoirs, est l’expression d’un désenchantement profond. Elle traduit la frustration de voir que le PDG, au lieu de disparaître, continue de peser sur le destin de la nation.
Le message est clair : le peuple gabonais attend toujours le vrai changement qu’il a si ardemment appelé de ses vœux ».