Tribune
Gabon /Révision constitutionnelle: Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU déplore un “détricotage” des accords d’Angondjé
Comme plusieurs autres leaders politiques et sociaux, le président du Parti social-démocrate (PSD), Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU est également sorti du silence pour opiner sur le projet de révision constitutionnelle d’Ali BONGO. L’ancien Vice-président de la République a, dans un tribune mise en ligne ce lundi 21 décembre 2020 sur Facebook, regretté de n’avoir pas été écouté par le chef de l’exécutif, alors qu’il préconisait un respect des décisions du dialogue d’Angondjé. Selon lui, le projet de texte, qui présente trop de défauts, est contraire aux accords de ces assises. La rédaction de “Vox Populi” (VXP241) vous livre l’intégralité de ladite tribune ci-dessous.

«Projet de révision constitutionnelle.
QUELQUES REMARQUES.
En cas de vacance du pouvoir, le Gabon peut s’autoriser à adjoindre au Président du Sénat celui de l’Assemblée Nationale ce qui suppose que les deux renoncent à être candidat aux élections présidentielles qui suivraient !
Par contre, la question qu’on est en droit de se poser est en rapport avec la présence du Ministre de la défense, une sorte d’incongruité au regard du Premier ministre Chef du Gouvernement dont il n’est pas accompagné alors qu’il reste son chef !
S’agissant par contre de l’indisponibilité temporaire du Président de la République, la séparation des pouvoirs interdit la présence des Présidents des deux Chambres du Parlement car le Vice- Président de la République reste en fonction et c’est dans l’ordre des choses, assumer la continuité de l’État avec toutes les prérogatives dévolues au Président de la Républiques, son serment de loyauté envers le chef de l’État (lui commandant de ne pas prendre des mesures à l’encontre de ce dernier qu’il devrait consulter régulièrement avant toute décision qui pourrait gêner la politique menée par le Chef de l’État dès qu’il aura recouvré sa santé ou qu’il aura regagné son pays, si pour une raison ou une autre il en avait été empêché).
Quant au Sénat, on devrait assister à un gonflement de sénateurs si le Président souhaite y adjoindre de façon bien encadrée et de manière inclusive 1 à 2 dignitaires par province: on passerait ainsi à 61 ou à 70 sénateurs. Ainsi tous les conseils locaux auront le loisir de voter sans se sentir discriminés par l’Acte du Président de la République !
Cette nouvelle Constitution me donne à penser que j’avais eu raison de lancer un avertissement au Président de la République qui a initié les accords d’Akanda, de ne pas écouter les »souffleurs » mais d’appliquer des accords consensuels établis par toutes les parties. Je constate que cet avertissement n’aura servi à rien !
Cela n’est pas nouveau car on aura constaté qu’après des décisions largement discutées et approuvées par consensus, le détricotage suit toujours, précédant une élection présidentielle, elle- même suivie d’une autre concertation réclamée par la classe politique et concédée par le pouvoir en place pour se donner un peu de répit.
Cette situation ne doit plus nous étonner mais nous éviter désormais toute distraction.»
Pierre- Claver MAGANGA MOUSSAVOU, Ancien Vice-Président de la République
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Fegafoot: la violation des statuts, un cancer institutionnel voulu et entretenu
Le monde du football gabonais est en ébullition, tant dans les arcanes du football que dans l’opinion nationale, à 17 jours de l’élection (18 avril 2026) à la tête de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot), dirigée depuis 12 ans, soit trois mandats de 4 ans, par Pierre Alain MOUNGUÉNGUI. La poussée d’adrénaline est telle qu’à la suite de la validation de la seule candidature du président sortant et l’invalidation des candidatures rivales, pour diverses raisons, viennent à jeter de l’huile sur le feu. C’est dans ce contexte brûlant que Blanchard Paterne ANDOUME,
Essayiste, dirigeant de football
et observateur de la vie politique, économique et sociale du Gabon a donné son avis sur la question dans une tribune reçue par la rédaction de Vox populi241 (VXP241).
Cliquer pour accéder à Tribune-FEGAFOOT-Cancer-Institutionnel.pdf
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Gabon/ Axe Bifoun- Ndjole: Mettre à contribution la Redevance de l’Usure de la Route (la RUR) pour mettre fin au Calvaire et à l’humiliation !
La situation du tronçon routier Bifoun – Ndjole est devenue insupportable pour nos populations et pour les opérateurs économiques qui empruntent la Nationale 1.
Une honte pour notre pays vis-à-vis des ressortissants des pays limitrophes qui utilisent cette voie pour partir ou se rentre à Libreville.
Cette situation n’est plus acceptable. Des simples opérations de bouchages des nids de poules et de replâtrages des trous béants qui peuplent cet itinéraire ne peuvent plus se muer en solutions.
L’honneur de tout un peuple est bafoué. Mettre fin à cette humiliation quotidienne n’est plus une option mais une exigence républicaine !
Aussi, je demande, solennellement, au Président de la République, Chef de l’Etat et Chef du gouvernement de mettre à contribution la Redevance de l’Usure de la Route pour financer les travaux de reconstruction de ce tronçon.
La Redevance de l’Usure de la Route est une taxe prélevée sur les prix des carburants pour financer l’entretien routier via le Fonds Autonome National d’Entretien Routier (FANER).
Malheureusement les fonds collectés, à ce sujet, évalués à plusieurs dizaines de milliards de Francs CFA par an, ne semblent pas toujours se traduire par une amélioration visible du réseau.
C’est l’occasion pour l’exécutif de faire œuvre utile en utilisant ces fonds, dont nous sommes tous contribuables, pour un intérêt collectif et national louable.
Dieudonné Minlama Mintogo
Acteur Politique
Ancien candidat aux élections présidentielles de 2016
Tribune
Camélia NTOUTOUME LECLERCQ : L’aura politique qui dérange !
Dans un passé récent, à la suite de sa brillante démonstration de force lors de la tournée du Président du Parti Démocratique Gabonais (PDG) dans la commune de Ntoum, Madame Camélia NTOUTOUME LECLERCQ n’a cessé d’alimenter positivement les réseaux sociaux, illustrant ainsi son incontestable maîtrise de la mobilisation et de l’organisation de grandes manifestations.
Comme le veut l’adage : « Les médiocres recourent systématiquement au déni, à la critique, aux accusations, voire à la désinformation, dans leur volonté de nuire à ceux dont la lumière les éclaire un peu trop brillamment. »
Dans une démarche empreinte d’incohérence, nous assistons ces derniers jours sur des postes avilissants, dégradants, tentant de porter atteinte à la dignité de Madame la Ministre d’État, en charge de l’Éducation Nationale via un chef d’établissement dont on impute des insultes et insinuations frisant le manque d’étique et de responsabilité qui conduirait ce dernier dans une manœuvre orchestrée pour le déplacement d’un électorat à sa guise vers une commune sœur de Libreville.
Quelle est donc la teneur réelle de cet amas d’allégations fallacieuses dont est indirectement victime Madame la Ministre de l’ÉducationNationale, par l’intermédiaire du Proviseur du Lycée Technique Omar Bongo dont le seul grand péché est d’avoir le même nom que le Ministre d’Etat? Nous voilà donc de plein pieds dans un procès dû au fait de patronyme.
Il convient de replacer cette situation dans son contexte. En effet, sous un vent électoral basé sur les plans d’actions, de machineries, de manœuvres ostentatoires malveillantes des uns et des autres futurs candidats et adversaires du scrutin, il n’est pas rare de voir et de lire des articles qui vont dans le sens de la diffamation, des aprioris et même des préjugés dont Le proviseur du lycée technique se trouve être le bouc émissaire parfait dans le but de porter atteinte à la réussite politique d’une Citoyenne dévouée de sa commune: Mme Camélia NTOUTOUME LECLERCQ.
C’est avec un profond regret que nous constatons l’acharnement de certains acteurs politiques en manque de visibilité et en quête de notoriété, qui ciblent cette femme d’État au parcours irréprochable et élogieux dans une tentative désespérée d’exister dans l’arène politique.
Force est de constater que Madame Camélia NTOUTOUME LECLERCQ et le ministère qu’elle dirige avec maestria sont incontestablement « la marque déposée » qu’il faut absolument attaquer, ternir, galvauder, avilir, dénaturer, et compromettre, pour se faire remarquer et attirer l’attention.
Comment peut-on raisonnablement imaginer qu’un enseignant certifié, de surcroît Proviseur, animé par un sens aigu de l’éthique et de la déontologie, puisse envisager un instant de compromettre son intégrité en conditionnant un passage fallacieux en classe supérieure par une inscription sur les listes électorales dans la commune de Ntoum ?
Comment tolérer que les élèves du Lycée Technique, futurs cadres de notre Nation, soient ainsi réduits au rang de simples « marchandises » électorales?
Comment peut-on décemment réduire les nombreuses réussites professionnelles et politiques de Madame Camélia NTOUTOUME LECLERCQ au substratum impliquant un chef d’établissement, fut-il celui du prestigieux Lycée Technique Omar Bongo ?
À tout prendre, si certains aigris républicains continuent à tout vent de chercher à ternir l’image de ce Proviseur en l’associant d’ailleurs à celle de Dame Camélia NTOUNTOUME LECLERCQ, prétextant que « l’école n’est pas un marché de voix », « l’élève n’est pas une fiche d’électeur » et que « l’autorité éducative n’a pas vocation à servir les ambitions politiques ». À ce sophiste déguisé auteur de ce poste rempli d’infamies et surtout écrit au conditionnel, nous lui disons qu’il a fait un hors sujet parfait digne d’un écrivassier néophyte.
Restons un temps soit peu en politique pour que nul n’en ignore. En s’appuyant sur la nouvelle loi organique N*001/2025 du 19/01/2025 portant code électoral en République Gabonaise paru au journal officiel N*51 du 22 janvier 2025 dans son chapitre 2, article 58 et dans le chapitre 5, article 38. Ici il est question de la liberté de chaque individu d’exercer son droit de vote en toute liberté une fois l’âge de 18 ans atteint.
Il est donc utile de rappeler que bien qu’étant élèves, ce sont d’abord des citoyens qu’un simple proviseur d’ailleurs en période de convalescence d’une part et de vacances d’autre part, ne peut obliger de le suivre politiquement. Les propos visant le proviseur sur ce point sont donc grotesques, et aberrants.
À toute fin utile, rappelons que ce chef d’établissement a subi plusieurs cabales. La dernière en date jetait en pâture ce citoyen en vindicte populaire le traitant de voleur de bétails de la ferme de Ntoum au profit de Dame Camelia NTOUTOUME LECLERCQ.
Par analogie, on constate donc clairement que vous êtes à court d’arguments car vous savez qu’elle peut et va vous broyer politiquement. C’est une dame de fer. Elle parle plusieurs langues du Gabon parce qu’elle est issue de plusieurs ethnies et clans de notre territoire.
Nul besoin pour elle d’avoir recours à l’enfarinage d’autant plus que ce n’est pas une vendeuse d’illusions. Avec elle, c’est le terrain rien que le terrain.
Une fois encore, votre initiative de dénigrement opportuniste, fondée sur des hérésies, des contrevérités manifestes et alimentée par une haine politique tenace à l’égard d’une fille émérite de Ntoum.
Partant de cette énième tentative de déstabilisation, tout en remarquant que certains refusent de FUMER LE CALUMET DE LA PAIX pour enfin se concentrer sur leur propre élection dans leurs circonscriptions respectives, LA JEUNESSE MONTANTE DU KOMO-MONDAH, après avoir identifié les instigateurs de ces attaques, se tient prête à réagir avec fermeté afin non seulement de vous empêcher de nuire, mais aussi pour vous mettre hors d’état de nuire.
LA JEUNESSE MONTANTE DU KOMO-MONDAH








