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Politique

Gabon /Homosexualité: Biendi MAGANGA MOUSSAVOU, soutient le projet « Au nom des principes d’égalité et de partage mais surtout des droits et libertés constitutionnels de chacun »

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Dans la foulée des tensions dans le débat national induites par le vote à l’Assemblée Nationale en faveur du retrait du Code Pénal, de l’alinéa 5 de l’article 402 portant dépénalisation de l’homosexualité au Gabon, les réactions des personnalités politiques pour et contre le projet de loi, actuellement en sursis au Sénat, s’accumulent. Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de l’Alimentation, Biendi MAGANGA MOUSSAVOU, quant à lui, a une position tranchée et catégorique sur le sujet, qu’il a d’ailleurs exprimée dans un propos épistolaire sur sa page Facebook, que notre rédaction vous propose de lire en intégralité.

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« Ceci dit, parmi les 21 rapports adoptés hier figure celui relatif au code pénal.

Les commentaires qui l’entoure suscite une interrogation sur notre perception de la tradition et de la religion. En effet le sujet qui est devenu le cœur des échanges sur un code pénal moderne est celui de la dépénalisation supposée de l’homosexualité qui heurterait nos traditions et nos valeurs religieuses.

Pour moi qui ai 46 ans, je suis né en 1974, la tradition ou la coutume, je parlerai même de doctrine législative est fondée sur le code pénal de 1963 qui a été en vigueur jusqu’à ce jour.

Les plus anciens encore en vie sont ceux qui l’ont rédigé et les autres générations comme la mienne et les suivantes sont celles pour lesquelles il constitue la référence: ce code ne comportait pas de pénalisation de l’homosexualité et c’est ça ma tradition. C’est cette tradition-là qui a structuré ma personnalité.

C’est le code pénal adopté en 2019 mais qui n’a jamais été appliqué en raison de certaines incongruités qui est lui contraire aux traditions d’un gabonais de ma génération qui n’a jamais vécu ou entendu parler de l’arrestation encore moins de la condamnation, au Gabon, d’un gabonais ou d’un étranger sur ce sujet.

L’Assemblée Nationale a adopté ce texte moderne et c’est ce qu’il fallait, parce que d’une part de nombreuses procédures pénales étaient suspendues et d’autre part parce qu’il est moderne et plus efficace que celui de 1963.

Au nom des principes d’égalité et de partage mais surtout des droits et libertés constitutionnels de chacun le Gouvernement a soutenu, à cette occasion, le retrait de l’alinéa 5 de l’article 402 de ce projet.

Admettons tout de même que c’est avec la même énergie que ceux qui parlent de tradition et de chrétienté, aujourd’hui, dénoncent a contrario de façon systématique, le christianisme comme base de l’asservissement du peuple noir par l’esclavagisme devenu colonisateur, dès qu’ils sont sur d’autres sujets.

Admettons aussi que parler de tradition peut revenir à prétendre être plus patriote, plus attaché à nos valeurs traditionnelles, que les pères fondateurs de notre Nation qui ont élaboré le texte de 1963: ces pères fondateurs étaient, ne l’oublions pas leurs propres arrières-grands-pères, leurs grands-pères et parfois leurs pères et ont ne peut pas douter de leurs attachement et de leur proximité avec nos valeurs.

Je pense que la vraie question c’est qu’on a le droit de juger et même de réprouver la pratique ou l’orientation d’un autre, c’est à chacun de se déterminer. Mais souhaitons nous pour autant que cet autre, notre enfant ou non, soit condamné, envoyé en prison pour ses orientations: il y a vraiment une grande différence voilà le vrai débat. Il ne devrait pas ressurgir aujourd’hui alors que nous avons des problèmes sur lesquels notre union doit se constituer. D’ailleurs pour ma part, ce débat a été tranché dans la foulée de la proclamation de notre indépendance ».

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Politique

“Au moment venu, je ferai une offre politique aux gabonais », Pacceli-Taylor BIKORO

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Ce lundi 23 Mars 2026, sur le média en ligne Gabon média time (GMT), l’acteur politique Pacceli-Taylor BIKORO, 41 ans,  a livré sa part de vérité. Que ce soit sur les évènements post-électoraux de 2016, en passant par sa bisbille avec Bienvenu EFFAYONG OBAME, plus connu sous le pseudonyme de « Bitome » , à l’actualité politique mais aussi sur son avenir, Parceli-Taylor Bikoro a fait le tour d’horizon, a fait le job.

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D’un ton calme, apaisé et ferme, ce communicant de formation est revenu méthodiquement sur les évènements d’après élections présidentielles de 2016. Notamment, l’attaque sur le QG du challenger d’Ali BONGO ONDIMBA (ABO), Jean PING. Pendant plus d’une quarantaine de minutes d’horloge, Pacceli BIKORO a passé succinctement en revu son parcours politique et sa présence aux côtés de l’ancien président de la commission de l’Union Africaine (UA). Durant, et après une campagne électorale qui reste comme une des plus violentes et sanglantes de l’histoire contemporaine du pays.

Si, dit-il, «garder des souvenirs amers», desdits événements c’est parce qu’il les a vécus dans sa chair. Les qualifiant ainsi de «période la plus sombre et tragique de sa vie», au point d’en sortir avec «un trouble de stress post-traumatique (TSPT).» Produisant un récit glaçant il a confié avoir, «reçu une balle dans le pied. C’était la première fois que je touchais un mort.»

Gardé à vue, «puis torturé et relâché», cet ancien sociétaire de l’Union nationale (UN) est également revenu sur les propos de l’ancien député et prisonnier Bertrand ZIBI ABEGHE, sur un média français, qu’il pense « exagérés et irréalistes.» D’autant plus que ce dernier, à la faveur de sa sortie, a décrit un scénario apocalyptique des évènements de 2016 les comparants à « un mois de bombardements en Ukraine. »

Opposé à l’actuel locataire du Palais Rénovation, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (C’BON), dont il dresse un tableau sombre de la politique depuis son arrivée, au même titre que les envolées lyriques ,sur la toile, de “Bitome« , Chargé d’études à l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), qu’il qualifie de «tribalistes, donc dangereux pour la cohésion sociale.»  Celui qui capitalise aujourd’hui près de 17 ans de lutte dans l’opposition, pourrait bientôt jouer les seconds couteaux, proposer sa propre partition dans cette symphonie politique nationale. Ce fils d’opposant ne s’en ait d’ailleurs pas caché.

«Je compte aller à la rencontre des gabonais échanger avec eux, discuter avec eux. Je veux que les gabonais me parlent» a-t-il indiqué. Avant d’ajouter, «Le moment venu, je leur ferai une offre politique. Une offre politique d’un gabonais normal.»

Si plus rien ne laisse place au doute quant à sa philosophie politique, son positionnement politique, l’avenir nous dira plus sur le modus operandi de celui qui au sortir du “Dialogue d’Agondjé” a devisé avec ABO, avant d’apporter son soutien à son dernier Premier ministre, Alain-Claude BILIE-BY-NZE, lors des élections présidentielles d’avril 2025. Sans toutefois dit-il, avoir été «membre» du parti politique, « Ensemble pour le Gabon »  (EPG) d’ACBBN.

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Gabon : la CNSS reprend le versement des allocations après 7 ans d’interruption

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Le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a reçu ce mercredi au Palais Rénovation le Docteur Olivier REBIENOT PELLEGRIN, Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), accompagné par la Ministre des Affaires sociales et de l’Inclusion, Nadine ANATO. L’audience a porté sur la reprise du paiement de plusieurs prestations sociales, notamment les indemnités de maternité et les allocations de pension vieillesse, suspendues depuis 2017.

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Le Directeur général de la CNSS a présenté un point détaillé des avancées réalisées sous la nouvelle équipe dirigeante, impulsée par le Gouvernement. « Cette relance apporte un soulagement concret à de nombreuses familles », souligne-t-on. Le Chef de l’État a réaffirmé sa volonté de renforcer un système de sécurité sociale plus juste, efficace et centré sur la protection des Gabonais.

Une avancée majeure pour les assurés qui attendent ces paiements depuis plusieurs années. La CNSS poursuit ainsi sa mission de sécurisation des droits sociaux, sous l’impulsion de la Présidence de la République.

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Gabon: le retour de Théophane NZAME-NZE BIYOGHE

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Le conseiller spécial porte-parole de la Présidence de la République a tenu une conférence de presse, ce vendredi 07 novembre 2025, au palais rénovation. 4 mois après sa dernière sortie, Théophane NZAME-NZE BIYOGHE, revient avec un peu plus d’humour et deux points, concernant  l’actualité : de l’agenda du Président de la République Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (CBON) à l’international et sur le dossier du procès de Sylvia et Nourredin BONGO VALENTIN. 

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En effet, dans sa poursuite d’une diplomatie dynamique, afin de placer le Gabon dans le conseil des nations, le Chef de l’État a été reçu au Vatican par Sa Sainteté le Pape Léon XIV. Après avoir échangé sur la promotion de la paix, le dialogue interreligieux et le rôle essentiel de l’Église catholique dans l’éducation, la santé et la cohésion sociale au Gabon. À ce titre, le Conseiller spécialiste a déclaré :  « Cette rencontre a réaffirmé la solidité des liens historiques entre le Gabon et le Vatican ».

Ensuite, le numéro 1 gabonais s’est entretenu avec la Première Ministre italienne, Madame Giorgia MELONI. Les discussions ont mis en avant le renforcement des investissements italiens dans les secteurs de l’énergie; des infrastructures; de l’agro-industrie; ainsi que la coopération sécuritaire.

Concernant le deuxième point de cette conférence de presse, consacrée au dossier du procès de l’ancienne première dame et son fils, il a tenu à rappeler que le Chef de l’État suit avec une attention constante l’évolution de cette affaire afin d’éclaircir l’opinion, s’agissant des récentes tentatives de déstabilisation menées par Madame Sylvia Aimée Valentin Épse. BONGO et Monsieur Noureddine BONGO VALENTIN.

La Présidence de la République observe la situation avec sérénité et froideur. Face à cette vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant des hauts cadre du pouvoir judiciaire reçu et filmé sans leurs consentements chez l’ancien Chef de l’État, Ali BONGO ONDIMBA, elle précise que celle-ci consiste à mener des attaques alignées sur les déplacements du Chef de l’État à l’internationale, dans l’optique  de nuir l’image du Gabon et de ses institutions.

Pour ajouter à cela, TNNB s’est exprimé en disant  « il s’agit, ni plus ni moins, d’une campagne d’influence, et non de l’expression d’une volonté de voir triompher la justice. L’État demeure concentré sur sa mission première : servir le peuple. gabonais ». Il va sans dire que, avec l’ouverture du procès ce 10 novembre 2025, la mère et son fils absents, seront jugés par contumace.

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