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Société/Environnement

Collectif COVID-19 au Gabon/Journalistes

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Le Comité de pilotage de riposte contre le covid-19 au Gabon (Copil), pourquoi pratiquer la politique de l’autruche ?

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Stop à la discrimination des media ! Car de la Colère, nous avons de quoi à en ressentir :

Dans une communication intitulée « coronavirus, la presse gabonaise et l’argent », relayée par des media locaux, le Copil  qui croyait  mettre les points sur les i au sujet des accusations de marginalisation de la presse dont elle fait l’objet de la part  d’une certaine presse, a plutôt jeté un pavé dans la marre, au regard de l’intitulé de sa communication, « coronavirus, la presse gabonaise et l’argent »,une communication digne d’une véritable politique de l’autruche que nous, Collectif Covid-19 au Gabon / Journalistes, dénonçons  les réelles intentions.

En effet, loin dans notre intention, d’être les avocats défenseurs de ces media en  conflit d’argent avec le Copil, le Collectif Covid-19 au Gabon / Journalistes tient à préciser  que, jusqu’à preuve du contraire, n’a jamais été contacté par le Copil. C’est via Gabon 1ère  que nous avions su l’existence du Copil et la cooptation de certains media dans sa stratégie de communication, et pourtant, il existe bel et bien une  liste complète de tous les organes de presse légalement constitués à la direction de la communication du Ministère de tutelle, quels auront été les critères d’éligibilité des media au Copil ? Où et quand a-t-il eu lieu une communication officielle du Copil invitant les media nationaux dans leur diversité à se joindre à sa stratégie de communication en vue d’une meilleure sensibilisation de la  population ?

Venir, dans  sa  communication, mélanger subtilement tous les media dans un  même sac laisse, entre autres, cacher une certaine fébrilité communicationnelle, une velléité de musèlement de la presse parce que tout compte fait, que les  communicateurs du Copil le veuillent ou non, au-delà de la lutte noble contre le covid-19, il existe bel et bien des enjeux financiers colossaux dans cette  affaire ! Les  communicateurs du Copil qui mettent toute la presse dans un même panier ne  vont pas nous faire croire qu’ils y sont engagés corps et âme parce qu’ils aiment les Gabonais par-dessus tout ! Même l’Armée gabonaise qui est mobilisée dans la lutte contre le covid-19 a des primes ! Curieusement, ce  sont des  journalistes  membres du Copil qui voudraient, au regard de leur communication, faire de la  presse privée gabonaise  la  5ème roue du carrosse, en prétextant que  les organes de  presse qui réclameraient des  per-diems, auraient des  modèles économiques  défaillants .

Au niveau du Collectif Covid-19 au Gabon / Journalistes, nous  disons, sans  ambages aux confrères membres du Copil, d’éviter des affirmations pompeuses et gratuites car aucun organe de presse privé au Gabon ne dispose d’un business plan  viable. Ceux qui  essayent de résister appartiennent, pour la  plupart, aux gens qui gravitent autour du pouvoir ou sont dans le  pouvoir.  Ceci est un secret de polichinelle.

En somme, au lieu de venir insulter l’intelligence des gens, en faisant la  politique de l’autruche, le Copil gagnerait à fédérer la presse autour des stratégies de  communication. C’est pourquoi, au niveau du Collectif Covid-19 au Gabon / Journalistes, nous pensons  que l’heure n’est pas aux combats d’arrière- garde, à l’apartheid journalistique en vue de  promouvoir les copains et les  coquins. L’heure est, en réalité,  à la  mutualisation des efforts pour plus d’efficacité sur  le terrain. Le Covid-19 gagne du terrain. Le Covid-19 est redoutable et asymétrique. De ce fait, toute la presse gabonaise doit-être impliquée, ce d’autant que dans sa communication inhérente au confinement et mesures  barrières, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur avait cité les media comme faisant partie des rares entités appelées à circuler pendant le confinement. C’est dire l’importance des media et de la communication en période de crise. Nous  comptons, de ce fait, prendre nos responsabilités en nous approchant officiellement du Copil afin  que tous  les  media  marginalisés dans ce combat herculéen contre ce virus asymétrique soient pris en compte par le Copil. Même les  opposants  radicaux au régime d’Ali BONGO ONDIMBA, ont laissé de côté leur ego politique pour se mettre au service du Gabon. En quoi une discrimination au sein de la Presse gabonaise serait-elle utile en cette crise sanitaire mondiale ?  Pourquoi  seuls, quelques  organes  de presse devraient-ils faire partie de  la  stratégie de communication du Copil dans  un pays  qui compte plus de 200 organes de presse et 9 Provinces  qui méritent une égalité de chance au plan de la sensibilisation médiatique ?

Pour les media du Collectif Covid-19 au Gabon / Journalistes

1/ Forever Magazine Tél : +24177827084

2/ RTN  Tél : +24177441454

3/ Vox Populi241 (Vxp 241). Tél : +241062029542

4/ Mazleck info : +24177441454

5/Coopération Internationale Journal.  Tél : +24174 65 57 57 ( N.B : Après concertation, son DP  pourrait nous  rejoindra  vers  la fin du  mois  d’avril au terme de sa  sanction  infligée par  la HAC)

6/  Café des Sports Tél : +24177422683

7/ Tsang’Actu : Tél +24177019142

8 / Yves Adzui  Tél : 24162039327

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Société/Environnement

Gabon /Fête du travail: la DGB célèbre la dignité & trace ses perspectives

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[À] l’occasion de la célébration du 1er Mai, “Journée internationale des travailleurs”, le Directeur général du Budget (DGB), Thècle Wilfried NZAMBA MANGALA, s’est adressé, ce 1er Mai 2026,  à ses collaborateurs et partenaires sociaux dans une allocution marquée par un appel à la dignité, à la rigueur et à la responsabilité. Devant un parterre d’agents et d’invités, il a rappelé que le travail constitue « la dignité de l’homme », citant à la fois le pape François et l’écrivain Alexandre Dumas fils pour souligner la valeur humaine et sociale du labeur.

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DG Wilfried NZAMBA MANGALA

Dans son allocution circonstancielle, le responsable a salué l’engagement quotidien des agents de la Direction générale du Budget (DGB), qu’il a qualifiés de « bâtisseurs silencieux » contribuant au fonctionnement de l’État.
« Effectivement, par votre professionnalisme, votre résilience et votre abnégation à la tâche, dans le contexte si exigeant de la 5e République, vous êtes les bâtisseurs silencieux d’une Direction générale qui continue de retrouver progressivement la confiance et le respect des plus hautes autorités », a-t-il indiqué.

Il a insisté sur leur persévérance face aux défis, reprenant une pensée de Winston Churchill pour rappeler que la réussite repose sur la capacité à avancer sans perdre son enthousiasme. Le Directeur général a également mis en avant les principes d’intégrité et de probité dans la gestion des finances publiques, rappelant que « le budget de l’État n’appartient à personne ». Il a réaffirmé l’ambition de son administration autour du concept d’orthodoxie budgétaire, fondé sur la responsabilité et la transparence, avec un accent particulier sur la modernisation des processus et la dématérialisation de la chaîne de la dépense.

Parmi les avancées enregistrées, il a évoqué la réhabilitation des espaces de travail, la réactivation de l’assurance maladie pour les agents, ainsi que l’ouverture prochaine d’un centre médical. Il a aussi salué l’élection de Gervais NTILA à la tête du syndicat des agents, tout en rendant hommage à son prédécesseur.

Enfin, le Directeur général a présenté plusieurs perspectives, notamment la poursuite des travaux du futur siège de la DGB, dont la bâtisse sera établie «au Boulevard Bessieux». Il a mis un point d’honneur sur le renforcement du dialogue social et l’amélioration des conditions de travail. Il a inscrit ces efforts dans la dynamique impulsée par le président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, appelant à l’unité et à la mobilisation pour accompagner les ambitions de développement du pays.

Comme en 2025, c’est sur une note plus festive que la célébration s’est déroulée dans une ambiance récréative. Sur les visages de ces responsables, la joie d’appartenir à cette communauté professionnelle était palpable. Et le bonheur de partager ces instants entre collègues encore rehaussé par  les prestations des artistes invités.

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Faits Divers

Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile

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Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.

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Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.

Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.

Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit  devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.

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Société/Environnement

Transgabonais: 9e mission de suivi environnemental et social (E&S)

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[D]u 23 au 27 février, la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG) a accueilli la neuvième mission de suivi environnemental et social (E&S) conduite par le cabinet SLR (anciennement IBIS), accompagnés de représentants des bailleurs de fonds. Cette mission, menée par Zakariya El Fatih et Lauriane Gay, en présence de Vanessa Tassas (Proparco) ainsi que Muriel Bouzinac-Martin et Louis Nforbelie Ngwa de la Société Financière Internationale (SFI), avait pour objectif d’évaluer sur le terrain l’avancement des actions mises en œuvre dans le cadre du programme de modernisation du Transgabonais.

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La délégation d’auditeurs a bénéficié de l’accompagnement d’une équipe de la SETRAG durant la mission. Au-delà de la simple observation, cette visite visait également à vérifier la fiabilité et la conformité des informations communiquées par la SETRAG concernant les impacts environnementaux et sociaux des travaux engagés.
Les auditeurs ont donné le coup d’envoi de leur mission le 23 février 2026 à la Direction Générale de la SETRAG, sis à Owendo.

Cette rencontre a permis de présenter l’état d’avancement des projets en cours, les dispositifs de gestion environnementale et sociale déployés ainsi que les actions menées auprès des communautés riveraines. À l’issue de cette première étape, la délégation s’est rendue en province, principalement à Booué, Moanda, Lastourville, Franceville, afin de confronter les informations présentées aux réalités observées sur le terrain.


Plusieurs sites stratégiques ont ainsi été visités par les auditeurs. Parmi eux, le chantier SMD80, inscrit dans le programme de remise à niveau du Transgabonais, a fait l’objet d’une attention particulière. L’évolution des travaux ainsi que les mesures mises en place pour limiter les impacts sur l’environnement et les populations locales était prioritaire.


À cette occasion, les équipes techniques, les responsables des chantiers ainsi que la Directrice du Développement Durable Marion JANCERT et du Chef de Division en charge des réinstallations et restaurations des moyens de subsistance de Lastourville Bissielou Mapangou Charles ont accompagné la délégation afin d’apporter des précisions sur les différentes étapes de l’audit.


Dans le cadre du suivi social, la délégation s’est également rendue au futur marché de Lastourville, mis en place pour accompagner les populations affectées par le projet de sécurisation murs et passerelle. Cette infrastructure vise à soutenir la relance des activités commerciales et à offrir aux commerçants locaux un cadre plus adapté et sécurisé pour poursuivre leurs activités économiques.


Les auditeurs ont par ailleurs rencontré les communautés vivant aux abords de la voie ferrée à Lastourville et à Moanda. Ces échanges ont permis d’aborder plusieurs sujets essentiels : les conditions de vie actuelles des riverains, les impacts des travaux réalisés par la SETRAG et les mesures d’accompagnement mises en place. Les discussions ont notamment porté sur les processus d’indemnisation engagés pour les personnes dont les habitations ou installations ont été affectées par les travaux, ainsi que sur la manière dont les populations s’adaptent aujourd’hui à leur nouvel environnement.


La visite a également inclus l’examen des conditions d’hébergement des travailleurs à Moanda, ainsi qu’une attention particulière portée aux enjeux de sécurisation du tronçon PK2–PK17.
En multipliant les visites de terrain et les rencontres avec les différentes parties prenantes, cette neuvième mission de suivi environnemental et social a permis aux bailleurs et au cabinet d’audit de mesurer concrètement les progrès réalisés dans la mise en œuvre des engagements pris par la SETRAG. Elle constitue une étape essentielle pour garantir la transparence, la conformité des actions entreprises et la poursuite du programme de modernisation du Transgabonais dans le respect des normes environnementales et sociales.

La mission s’est achevée le 27 février, après plusieurs jours d’observation et d’échanges, marquant une nouvelle étape dans le suivi des engagements pris par la SETRAG auprès de ses partenaires financiers et des communautés riveraines du chemin de fer.

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