Economie
Gabon / Tourisme : Libreville accueillera le Global tourism forum 2020
Le 25 février 2020, la ministre de la Promotion des investissements, Carmen NDAOT a reçu une délégation d’hommes d’affaires turcs emmenés par l’ambassadrice de Turquie au Gabon, Nilüfer ERDEM KAYGISIZ, à l’occasion d’une réunion de travail. Au cours de laquelle la ministre a annoncé que la capitale gabonaise accueillera l’edition 2020 du Global tourism forum.
Une opportunité en or pour le Gabon, qui dispose de 13 parcs nationaux, d’une faune et une flore riches de leurs biodiversités, de faire valoir ses richesses. En effet, le Global Tourism Forum est un événement de l’Institut mondial du tourisme, qui vise la promotion du potentiel touristique à l’échelle mondiale. Il permet de faire la promotion du pays hôte à l’étranger ainsi que l’ouverture aux marchés étrangers afin d’améliorer la perception de ses produits et services dans le monde.
«L’organisation d’un tel événement dans notre pays constitue une énorme opportunité de renforcer notre offre touristique et d’attirer des IDE. Il permettrait à ce secteur identifié comme prioritaire d’apporter une contribution plus importante au PIB et de créer plus d’emplois», a indiqué Carmen NDAOT, rappelant l’honneur qu’il a été fait au Gabon d’organiser ce forum.
L’événement d’envergure mondiale, encore méconnu du grand public, est l’un des plus importants du secteur touristique. « L’objectif de ce projet international est de valoriser et promouvoir le potentiel touristique du Gabon, mais également à développer la compétitivité du pays, favoriser l’internationalisation de nos entreprises et l’attraction des investissements étrangers directs », a expliqué un membre du cabinet de la Promotion des investissements à nos confrères de « La Libreville« .
Pour rappel, le Global Tourism Forum est une marque du World Tourism Forum Institute basé à Londres. Sa vocation est de promouvoir le secteur touristique à travers le monde, ainsi que l’image des pays hôtes afin d’y attirer davantage d’investissements. Une fois désignés, ces pays sont classés dans la liste restreinte des pays cibles influenceurs des décisions d’investissement, ce qui représente un bénéfice très concret pour les économies concernées
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








