Faits Divers
Libreville / Bel-Air : À 18 ans, elle poignarde mortellement son ex-copain pour avoir mis fin à leur relation
Le quartier de Bel-Air a été marqué par une tragédie amoureuse en cette fin de semaine. Patricia 18 ans, inscrite au lycée de Mikolongo, a mortellement poignardé André, âgé de 22 ans pour avoir mis fin à leur relation amoureuse, quelques jours plus tôt.
Quelques jours avant de passer à l’acte, Patricia résidant à Okala, rend visite à André alors qu’il est encore son petit ami. Profitant de cette visite, ce dernier va annoncer à son invitée, qu’il met un terme à leur relation. Une nouvelle, qui selon nos confrères de « L’Exemple (N 08) » dans leur parution du 30 janvier 2020, bouleverse la jeune qui va tant bien que mal faire bonne figure, et regagner son domicile.
Avant de revenir quelques jours plus tard chez celui qui était désormais son ex-amant, pour dira t-elle, «arracher des nouvelles, malgré la douleur, le tort et la déception qu’André lui a causé». Raccompagnée par son hôte, à la fin de sa visite, à mi-chemin, Patricia va s’assurer une dernière fois qu’André veuille bien mettre terme à leur idylle. Sa réponse, catégorique aurait alors signé son arrêt de mort. «C’est fini !», a-t-il répondu.
Ni une, ni deux, la femme frustrée, a poignardé le jeune homme «au niveau du coeur», comme pour lui refuser une chance de survivre. Elle aurait par la suite tenté de se suicider sans succès. Mais pour André c’était bien la fin. Les informations recueillies dans le quartier, évoqué une relation que le jeune homme entretenait avec une autre, laquelle attendrait un enfant de lui.
À 18 ans, Patricia aurait pu tout simplement choisir de tourner la page, et de se donner la chance de refaire sa vie avec un autre homme. Mais elle a choisi la voie du crime, privant une famille, d’un fils, un enfant d’un père qu’il ne connaîtra jamais. Cette tragédie remet au coeur de l’actualité la montée de la violence, de l’impulsion criminelle chez les jeunes gabonais. Que faire pour arrêter cette machine à crime?
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.









Albert Moussounda
31/01/2020 au 19 h 48 min
Pendant ce temps le TRIBUNAL DE LIBREVILLE ne veux pas accordé les divorce a ceux qui le demande de commun accord…. ????????
La REDACTION
31/01/2020 au 19 h 50 min
Et c’est bien dommage !