dimanche, décembre 8

Gabon/ Vice-présidence de la République: qui pour remplacer Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU ?

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Alors que le paysage étatique est en train de connaître des bouleversements sans précédent, notamment au vu des remaniements au sein de la Présidence de la République, une question qui taraude l’esprit de plus d’un est celle du poste de la vice Présidence, qui est demeuré vacant depuis l’éviction fracassante de Pierre- Claver MAGANGA MOUSSAVOU en mai 2019. Une question remise au goût du jour d’autant plus que les candidats en tous genres sont légion, aussi bien du côté de l’opposition que de la mouvance présidentielle.

Selon nos informations, les tractations sont en cours dans les couloirs de la Présidence pour une nomination imminente à ce poste. D’ores et déjà, autant dire que les candidats offrent à Ali BONGO, dépositaire du pouvoir de nomination conformément à la Constitution, l’embarras du choix.

Eu égard à cette prérogative, la question est de savoir qui en dehors de la sphère présidentielle, peut hériter de la Vice-Présidence d’autant que le pouvoir actuel ne compterait plus sur les caciques du régime qui ont considérablement déçu le chef les uns après les autres. Selon l’hebdomadaire le ”Nganga” N482, il existerait du côté du Bord de mer, une liste non exhaustive des personnalités inéligibles à ce poste.

«Dans ceux qui ont grillé leur carte soit à cause des scandales financiers, soit par leur inconstance politique notoire, on peut citer , Guy Bertrand MAPANGOU, Firmin MBOUSSOU, Richard August ONOUVIET», affirme l’hebdomadaire.

Toujours selon le “Nganga”, faute de candidats valeureux dans le giron présidentiel, le locataire du Bord de Mer pourrait se tourner vers d’autres sphères politiques pour y trouver l’homme providentiel. Il s’agirait de «l’ex conseiller spécial au Cabinet d’Omar BONGO pendant 30 ans (…) Jean Silvio KOUMBA, habitué aux dossiers d’État (…), il appartient à un grand cabinet juridique qui traite des dossiers de l’État (…) c’est un baron de la société civile nationale et internationale (….) n’a jamais été cité dans les habituels micmacs financiers durant les trente ans qu’il a passé à la Présidence de la République», explique le média.

Si ce ex haut cadre de la République ne fait pas l’affaire, Ali BONGO peut toujours espérer piocher dans les rangs de l’opposition, qui compte défection sur défection depuis les élections de 2016. Dernière en date, celle de Frédéric MASSAVALA, qui a déclaré ce samedi 9 novembre 2019, prendre ses distances avec Jean PING. Ambitieux, il explique que le candidat malheureux à la présidentielle passée n’offre pas de solution aux Gabonais. Serait-ce une main tendue dans l’ombre au palais présidentiel ? L’avenir nous le dira.

Quoi qu’il en soit, l’on peut envisager que du côté du Bord de Mer, l’on veuille jouer la carte de la discrétion, c’est pourquoi une personnalité exempte de tout antécédent juridique ferait l’unanimité. Ali BONGO, désormais séparé de son très célèbre Directeur de Cabinet, Brice LACCRUCHE ALIHANGA, pourra compter sur son entourage nouvellement assaini, pour l’aider dans le choix de celui qui pourrait le remplacer en cas d’incapacité à assumer les fonctions présidentielles. À suivre…

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