Technologie
O’brunch épisode 2: à la découverte d’Élisa PITHER
À l’occasion de la deuxième édition du « O’brunch », qui a eu lieu le samedi 31 août 2019 dans la salle de conférences du Onomo Hôtel de Libreville, l’invité de http://241clics.com c’était Elisa PITHER, une compatriote qui se décrit comme « blogueuse, foodloveuse et modèle photo ». Elle est venue discuter avec une audience restreinte sur le thème : «L’art d’une story instagram réussie». Elle a partagé avec l’assistance, son histoire personnelle, ses expériences et ses projets à venir avant de débattre ensuite à bâtons rompus avec celle-ci.
Une coupe de cheveux « nappy », une tenue de créateur, un smartphone dernière génération et des escarpins à talons haut lui donnent une allure de businesswoman du 21è siècle. Et pour cause ! Sur Instagram (“Les recettes d’Elisa”), elle est suivie par plus de 3000 personnes, avec qui elle partage via des photos et vidéos, ses réalisations culinaires presque quotidiennement.
Pourtant rien ne prédestinait cette diplômée en Banques et Assurances à cette trajectoire on ne peut plus à l’opposé de ce qu’elle envisageait de faire de sa vie. En effet, Elisa, qui se définit comme une « grande gourmande », postait régulièrement des photos et vidéos des mets qu’elle réalise dans sa petite cuisine, sur Facebook et Instagram. Elle a témoigné que de fil en aiguille, elle a accumulé les retours positifs de plusieurs internautes, au point que face à ce succès, beaucoup de ses proches l’auraient motivée à en faire une activité pleine et entière. C’est de là que lui serait venue l’idée de créer un blog où elle pourrait partager tout ou presque de sa passion pour l’art culinaire.
Concernant le thème de l’événement, la jeune blogueuse a livré trois clés, qui selon elle, font le succès de ses story instagram :
1- « Être ouvert à l’interaction avec son public » ou dans le monde du digital, avec ses « followers »
2- « Se montrer ou s’exposer tel que l’on est véritablement »
3- « Rendre les plateformes de promotion du produit tels que les réseaux sociaux, attractives et faciles à parcourir ».
La rencontre a été très interactive entre l’invitée et une brochette d’individus aux profils particuliers : vlogueurs, blogueurs, comédien-vidéaste, consultants en communication et même professionnel de santé. L’intervenante et les participants, une dizaine de personnes quasiment donc tous acteurs dans le domaine des TIC, ont longuement et mutuellement échangé des conseils et des expériences, le tout dans une ambiance détendue et conviviale, qui s’est ponctuée avec le partage d’un repas style « brunch ».
Olivier ONA, rédacteur en chef du magazine en ligne “241chttp://241clics.com, à qui l’on doit d’ailleurs l’organisation de l’événement en partenariat avec Onomo Hôtel Libreville, signe là sa deuxième réalisation du genre. Autant dire, 2ème pierre, 2ème coup pour ce passionné du digital, qui a déclaré s’intéresser aux « étoiles montantes » de l’écosystème digital gabonais, pour qu’ils puissent par leur histoire, inspirer des compatriotes à se lancer sur ce terrain riche en opportunités inexploitées.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Technologie
Afrique / Développement des TIC: le Gabon leader de la sous région
Publié fin juin 2024 par l’Union internationale des télécommunications (UIT), le rapport «Measuring digital development – ICT Development Index 2024», qui évalue les progrès enregistrés dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC), dans 170 pays, a livré son classement. En Afrique, la Libye trône sur le podium, alors que le Gabon ferme la marche du top 10 continental. S’imposant ainsi comme le leader de la sous-région.
En Afrique, 47 pays ont été évalués sur 10 indicateurs, dont le pourcentage des particuliers utilisant Internet, la pénétration de la téléphonie mobile à large bande mobile, le trafic Internet à large bande mobile, le prix des données mobiles et des services voix et le taux de possession de téléphones mobiles. Avant d’être notés sur une échelle allant de 0 à 100 points pour chacun des indicateurs. Zéro (0) étant l’absence totale de connectivité, et 100 points, la connectivité optimale, précise “Agence ecofin”.
Premier en Afrique centrale, le Gabon (10e d’Afrique) totalise une score de 74,7 points, suivis de loin par la Guinée équatoriale (30e d’Afrique) avec 44,8 points, le Cameroun (31e) avec 44,2 points, la République du Congo (41e) avec 30,7 points et la Tchad (47e) avec 21,3 points. Pour le Gabon, c’est une évolution de + 1,8 point enregistrée entre 2023 et 2024.
Sur le plan continental, le Gabon est supplanté par la Libye avec un score de 88,1 points, le Maroc (86,8), les Seychelles (84,7 points), Maurice (84,2), l’Afrique du Sud (83,6), l’Algérie (80,9), le Botswana (78,7), la Tunisie (77,2) et l’Egypte (76,8). Le score moyen de l’Afrique s’établissant à 50,3 points, avec une hausse de 3,7 points par rapport à l’édition 2023 de l’indice grâce aux progressions réalisées par l’écrasante majorité des pays étudiés, rappelle “Agence ecofin”.
Technologie
Moov Hackathon IA 2024: comme une réponse à l’actualité nationale, Gabon ID séduit le jury
Voilà, tout est fini”! Ce 29 juin 2023, l’hôtel Nomad a été le théâtre de la dernière journée du Hackathon sur l’intelligence artificielle initié par Moov Africa Gabon Telecom. Devant un jury d’experts nationaux et internationaux de l’intelligence artificielle, les 5 candidats en lice ont présenté leurs solutions digitales. Mais apparaissant comme une solution adéquate aux défis de l’heure, l’application “Gabon ID” a convaincu les membres du jury, qui l’ont porté sur la première marche du podium.

Durant les deux jours du Hackathon, les 5 équipes finalistes, Alissia IA, Gabon ID, Système de gestion des ressources naturelles (SGRN), Gabon Transculture IA et Mon répétiteur virtuel, se sont donnés “à fond” pour impressionner, convaincre et obtenir le maximum de voix des membres du jury. Un défi de taille, d’autant que les solutions proposées relèvent des problématiques de l’heure. Le trio gagnant a donc bien mérité son lot et ses honneurs.
Promoteur des langues ethniques du Gabon, l’application “Gabon Transculture IA” veut combattre la perte des valeurs par les générations actuelles et futures et les reconnecter à leurs langues, leurs cultures, pour qu’elles soient toujours préservées au fil des générations. Une innovation qui lui a valu la 3e place de ce Hackathon, récompensée par un chèque d’un montant de 500 000 Fcfa.
À la seconde place, “Mon répétiteur virtuel” travaille pour une éducation inclusive. De sorte que les apprenants du Gabon, quelles que soient leurs spécificités, puissent disposer d’un suivi personnalisé avec du contenu adapté selon leurs besoins spécifiques, qu’ils soient malentendants, malvoyants ou qu’ils présentent un retard scolaire. L’équipe challenger du grand gagnant a été gratifiée d’un chèque d’un montant d’un million (1 000 000) de Fcfa.

Remportant le 1er prix, Gabon ID, une solution de gestion électronique assistée de documents par IA, permet d’associer les informations numérisées aux données biométriques d’un individu. Si elle rappelle le Numéro d’identification personnel mis en place par les autorités de la Transition, Gabon ID permet à partir d’une photo ou d’une empreinte digitale, de pouvoir associer passeport, carte d’identité nationale, d’assurance maladie, SIM,… «tous les documents afférents à une personne seront singulièrement identifiés grâce à leurs données biométriques (…) permettant ainsi de lutter contre la falsification des documents», a fièrement présenté Ghandy MBONGO ESSINGONE, représentant l’équipe lauréate.

Citant des exemples d’applications utilisant l’intelligence artificielle, le Directeur services de Moov Africa Gabon Telecom, Patrick MFOUBA a rappelé l’importance de l’IA qui «permet de décupler le potentiel des entreprises». À ce titre, a-t-il poursuivi, l’entreprise, qui est d’abord, selon lui, un opérateur de solutions, «accompagne les pouvoirs publics et entreprises dans le développement et soutient le digital vers cet univers nouveau basé sur l’intelligence artificielle».
Révélateur de talents dans le domaine du digital, Moov Africa Gabon Telecom vient à nouveau de mettre en lumière le potentiel des jeunes étudiants et professionnels gabonais. Une fois encore. Si les révéler est la première étape vers leur consécration, un accompagnement est nécessaire pour leur permettre de finaliser, améliorer et disposer sur le marché une application prête à l’usage.








