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Société/Environnement

Dialogue social : « l’invitation du Premier ministre, est une réhabilitation implicite de la Conasysed» dixit Louis Patrick MOMBO

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Dissoute en mars 2017, la Confédération nationale des syndicats du secteur de l’éducation (Conasysed) participera bien au dialogue social initié par le Premier ministre, Julien NKOGHE BEKALE qui débutera ce 23 avril. Son Délégué général, fraîchement élu, Louis Patrick MOMBO, s’est réjouit de cette initiative qui sonne comme un retour à la légalité ou plutôt une «réhabilitation de la Conasysed à peine voilée».

En effet, le chef du Gouvernement a récemment convié les confédérations et centrales syndicales, ainsi que les syndicats des travailleurs du secteur privé et agents du secteur public au dialogue. L’ouverture qui se fera demain, mardi 23 mars, dans une structure hôtelière de la place, vraisemblablement, verra la participation de la puissante centrale syndicale.

«La Conasysed et Dynamique unitaire confirment bel et bien leur présence au dialogue social, puisque nous nous sommes fait enregistrer à la Fonction publique et nous avons reçu les invitations officielles du Premier ministre», a indiqué Louis Patrick MOMBO à la rédaction de Vox populi (Vxp).

Toutefois, le nouveau chef de la Conasysed a indiqué, quand bien même ce dialogue arrive tardivement, après la prise des mesures d’austérité lors du Conseil des ministres du 29 mars dernier, cette invite vaut son pesant d’or. «Le Gouvernement doit mettre en confiance les partenaires sociaux en satisfaisant certains préalables à l’instar de la réhabilitation administrative de la Conasysed interdite illégalement d’activités», a-t-il martelé.
Assiste-t-on à un dégel, un apaisement de relations entre l’aile la plus dure des partenaires sociaux et le Gouvernement ? Ou s’agit-il simplement d’une reculade pour mieux sauter ? De toute façon, Louis Patrick MOMBO, qui place son mandat sous le «sceau de la force et du rassemblement», entend bien impulser une nouvelle dynamique.

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Faits Divers

Mouila: interpellé pour avoir volé un coffre fort vide à son employeur

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Vann Rucel MOUNDOUNGA jeune gabonais de 18 ans a été interpellé par le agent de la police de la ville de Mouila pour avoir dérobé un offre fort à Olam Moutassou dans la nuit du 30 au 31 janvier. Fort heureusement, celui-ci était vide. Il n’aurait vraisemblablement pas eu beaucoup d’efforts à fournir pour pénétrer dans les locaux de l’entreprise. Entre les agents de sécurité distraits et des fenêtres défectueuses, il semblait avoir les étoiles alignés en sa faveur.

«Puisqu’il y avait des fenêtres alignées, je les ai touchées une par une jusqu’à arriver à une par laquelle je pouvais rentrer. Là, j’ai atterri dans une salle et j’ai fouillé le bureau et je n’ai rien trouvé. Je suis sorti et aller dans un autre bureau où j’ai trouvé le coffre. Je me suis emparé de celui-ci et je suis allé avec vers nos bâtiments» a-t-il déclaré.

Mais par la suite, ce semblant d’étoiles alignés de se révélera alignés certe, mais à son désavantage. Car en plus d’avoir pris un coffre vide, il se fera arrêté par les forces de police de la ville de Mouila quelques heures plus tard. Durant son interrogatoire il reconnaîtra les faits qu’il lui sont reprochés et dira avoir agit sous l’effet de l’alcool. Aussi il se dit prêt à offrir sa force de travail à titre compensatoire pour le dommage ainsi causer à son employeur.

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Société/Environnement

Gabon /Agasa: un nuage de grève plane au-dessus de l’Agence

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Réuni en Assemblée générale (AG) ce 03 février 2023, le personnel de l’Agence Gabonaise de Sécurité Alimentaire (AGASA), membre du Syndicat National des Travailleurs de l’AGASA (SYNATA), a regretté un climat délétère, sans discussions véritable qui prévaut au sein de l’organisation. Décriée à travers la presse nationale, et désormais connue du plus grand nombre, notamment le chef du gouvernement, Alain-Claude BILIE-BY-NZE, la gestion «scabreuse et opaque» serait la source d’alimentation des tensions qui persistent au sein de l’agence. Compétences en otage, droits bafoués , sécurité alimentaire des populations en danger, les membres du SYNATA qui se disent «attaché au dialogue et à la négociation», n’excluent pas d’user de leur droit légitime de grève, si leurs recours demeuraient lettres mortes. Ainsi, préviennent les délégués syndicaux si le nuage obscur au-dessus de l’AGASA n’est pas dégagé par le biais d actions fortes et indispensables pour la gestion de ce conflit social dans les prochaines semaines, ils déposeront un préavis de grève sur le bureau de la hiérarchie. Car, le respect des droits des agents de l’AGASA ne sera plus une option. 

Il faut croire que l’interpellation à la médiation faite au Premier ministre n’a pas arrangé les choses à l’AGASA, où le dialogue semble rompu entre les parties en conflit. Fussent-elles clairement identifiées. Car contrairement aux informations relayées, «il n’y a pas de désaccord entre le SYNPA (Syndicat national des Personnels de l’Agriculture) et le SYNATA», d’autant que ce dernier est «le seul et unique syndicat de l’AGASA», a martelé son Secrétaire Général, Ken Léonce MAMBOU BAYA, balayant ainsi d’un revers de main, les supputations faites autour d’un conflit intersyndical. Sans s’appesantir sur la liste des griefs contre la direction générale, le porte-parole du SYNATA a de nouveau dénoncé le statu quo, la posture de déni qui n’honore personne, alors qu’ils pensaient avoir fait un pas dans la bonne direction avec la tenue des concertations qui ont mobilisées pendant 3 semaines le Comité de Direction (CODIR) de l’AGASA dans son ensemble et les partenaires sociaux.

Las de cet immobilisme, le SYNATA qui est «fidèlement attaché au dialogue», au respect «des droits de l’homme» ainsi qu’aux «lois et règlement en vigueur» au Gabon, se dit favorable à la politique du chef de l’État Ali BONGO ONDIMBA, à l’origine de la création de l’AGASA. Pour cela, dans les prochaines étapes de la démarche syndicale, «nous allons continuer d’insister auprès des plus hautes autorités, sans pour autant écarter le dernier levier que la loi nous autorise, notamment la grève» . Ainsi, l’Assemblée Générale a invité les délégués syndicaux à prendre leur responsabilité face à ce statu quo qui perdure depuis un certain temps. 

Précisons, qu’une grève dans ce secteur sensible serait un risque pour les populations sachant que l’importation des denrées alimentaires se verra fortement perturbée, alors que le gouvernement s’apprête à organiser un énième colloque pour lutter contre la vie chère et que notre pays est dépendant des importations. Au regard des perspectives annoncées par le gouvernement BILIE-BY-NZE contenu dans la politique générale , l’espoir demeure et les attentes en matière d’alimentation sont immenses chez les agents de l’Agasa qui voudraient bénéficier à leur tour du credo des 3P (Patriotisme, Proximité et Pragmatisme) sur lequel le chef du gouvernement a fondé les bases de son action.

Au chapitre des griefs du SYNATA soulevés au cours de cette Assemblée Générale, les membres du bureau et les agents ont évoqués les incohérences avancées par le  CODIR, représentant la direction générale au cours des concertations qui se sont tenues du 19 décembre 2022 au 10 janvier 2023. En effet, au cours de ces concertations, le CODIR a notamment annoncé la baisse des recettes et donc la non-atteinte du budget prévisionnel annoncé en début d’exercice 2022. Soulevant d’importantes interrogations au regard du caractère singulier de cette annonce dans l’histoire de l’Agasa. Laquelle n’a jamais manqué d’atteindre ses résultats prévisionnels. Les agents ont invité le Secrétaire Général et les membres de son bureau à prendre leurs responsabilités car cette annonce du CODIR ne cadre en aucun cas avec la réalité des chiffres des réalisations techniques de l’agence. Qu’est-ce qui pourrait expliquer ce fait, dès lors qu’aucune action n’a entravé le fonctionnement de l’agence durant cette année ? Question à laquelle les agents de l’AGASA souhaitent avoir une réponse.

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Faits Divers

Lambaréné: pris en flagrant délit de vi*l sur sa cousine de 5 ans

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Pris en flagrant délit de viol sur cousine âgée de 5 ans ce mardi 31 janvier 2023, J.B.B, gabonais âgé de 16 ans séjourne depuis lors à la prison centrale de Lambaréné. L’adolescent y aurait reconnu les faits ce 3 février. «On ne crache pas dans la main qui nous nourrit» à ton coutume de dire. Mais c’est un avis que ne partagerait vraisemblablement pas le jeune garçon. En effet accueilli par son oncle après le décès de sa mère, le jeune pubert aurait décidé de témoigner sa reconnaissance en abusant sexuellement de sa cousine L.M.B.D. âgée de seulement 5 ans. Les faits, qui ne seraient pas inédits à en croire le médecin ayant examinée la petite fille, se seraient déroulés dans la maison familiale. Fort d’avoir été pris sur le fait par sa tante, le jeune homme aurait reconnu ses torts face au juge d’instruction devant lequel il comparaissait ce jeudi. D’après des sources proches de la famille, rien ne laissait transparaître un tel comportement de la part du jeune homme.

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