Se connecter avec nous
Banner

Numérique

Gabon: la SING accusée de vouloir détourner un projet sans en reconnaître les auteurs

Publié

sur

Le Café numérique lancé en 2018 à Libreville par l’activiste numérique Sylvère Boussamba, à travers son ONG Ogooué Labs fait un retour controversé. Pour cause, l’événement annoncé pour ce jeudi 5 juin 2025 a frauduleusement été repris par la Société d’Incubation Numérique du Gabon (SING) sans en reconnaître les auteurs. C’est du moins ce qui ressort du communiqué parvenu à notre rédaction.

« Nous avons récemment constaté avec regret depuis quelques temps par des publications dans les réseaux sociaux, l’organisation par une autre structure dénommée « Société d’Incubation Numérique du Gabon (SING) » d’un événement portant exactement le même nom, « Café Numérique » le Jeudi 5 juin 2025 à 14h à l’amphithéâtre de la BEAC en partenariat avec le Ministère de l’Economie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation, dont l’objectif serait une rencontre entre ministère et les START-UPS de l’écosystème, tout en reprenant un concept très similaire à celui que nous avons développé et popularisé avec succès depuis 2017.

Cette situation est de nature à créer une confusion regrettable au sein du public, parmi nos participants réguliers, nos intervenants et nos partenaires, qui pourraient légitimement s’interroger sur l’origine et l’affiliation de ces nouvelles initiatives. C’est pourquoi, nous demandons à la « Société d’Incubation Numérique du Gabon (SING) », qui n’a ni la compétence et ni la légalité, de bien vouloir changer de nom et présenter humblement ses excuses publiques pour le désagrément occasionné !

Par la même occasion, nous tenons à préciser que l’événement « Café Numérique » a été Initié par OGOOUE LABS (promoteur) très engagé dans l’écosystème du numérique, propulsé par les partenaires organisationnels HAKKI COM, DIGITAL IMPACT, BOOM CONSULTING et CAE CULTURE depuis 2017. Cet évènement est devenu au fil des ans un rendez-vous incontournable à Libreville grâce à l’engagement constant de nos équipes et au soutien de nos précieux partenaires.

Cet événement a su fédérer une communauté dynamique et engagée, offrant un espace privilégié d’échanges, de partage de connaissances, de réseautage et de découverte des innovations dans le secteur du numérique au Gabon. Les nombreuses éditions organisées depuis sept (7) ans, largement relayées par nos plateformes et par les médias, témoignent de son antériorité et de sa notoriété acquise.

Aussi, nous rassurons l’ensemble de la communauté, en tant qu’initiateurs et organisateurs historiques du « Café Numérique » à Libreville et dans tout le Gabon, nous sommes fiers du travail accompli pour bâtir la réputation et l’impact positif de cet événement et nous prenons actuellement toutes les dispositions nécessaires et appropriées pour protéger l’intégrité, l’originalité et la propriété intellectuelle liées à notre initiative « Café Numérique ».

Aussi, notre engagement à offrir à l’écosystème numérique gabonais un espace d’échanges authentiques, innovant et convivial à travers le véritable et original « Café Numérique » demeure intact et plus fort que jamais.

Enfin, nous remercions chaleureusement notre communauté pour sa fidélité et sa confiance continues. Nous vous tiendrons informés des développements et vous donnons d’ores et déjà rendez vous très prochainement pour les prochaines éditions de VOTRE Café Numérique. »

Lire aussi  Le Gabon décroche plus de 1600 milliards FCFA auprès d’Afreximbank pour soutenir la transformation minière et énergétique

Numérique

Gabon/ Suspension des réseaux sociaux : « une stratégie de protection préventive plutôt qu’une privation des libertés fondamentales »

Publié

sur

La suspension temporaire des réseaux sociaux du groupe Meta et bien d’autres par la Haute Autorité de la Communication (HAC), le 18 Février 2026, a causé un afflux massif de critiques, tant sur la plan national qu’à l’international. Selon les autorités de Libreville, outre la « recrudescence de contenus diffamatoires » et une « manipulation politique » qui « entrave la cohésion sociale » sur les différentes plateformes, les Gabonais seraient également exposés à des « contenus violents, voire pornographiques”.

«Les gabonais vont attendre.. »

Reçue sur le plateau de “TV5 Monde Info”, le jour suivant, la Porte-parole adjointe de la Présidence de la République, Mélodie SAMBAT, s’est exprimée sur cette polémique qui fait couler encre et salive . Elle assure que cette décision prise par les plus hautes autorités n’est en aucun cas une erreur, ni un dérapage, mais un choix assumé afin que l’entreprise américaine Meta, dirigée par Mark ZUCKERBERG puisse répondre après plus d’un an et demi d’alertes.

«Il a fallu justement faire cette suspension pour qu’on ait une réponse du groupe Meta. Suite à la suspension d’hier, ils nous ont appelés pour des négociations.» a-t elle indiqué.

La prévention comme stratégie de gouvernance

Ne dit-on pas que “gouverner c’est prévoir” ?
En devançant la justice américaine connue pour ses perspectives capitalistes, le Gabon a anticipé les mesures que celle-ci s’apprêterait à imposer au groupe Meta et Google. Car au États-Unis, ces derniers sont déjà sous le coup de 1600 plaintes, ou se tient depuis 18 du mois en cours, au tribunal de Los Angeles. Les deux géants du numérique ont comparu pour avoir délibérément conçu leurs plateformes avec des algorithmes additifs, visant à rendre jeunes utilisateurs dépendants.

Lire aussi  Gabon: un apport de 10% exigé pour bénéficier d'une moto tricycle


Il ne s’agit donc pas d’une privation de la liberté d’expression, garantie par « l’article 14 de la Constitution »  du 19 décembre 2024, Mais d’une interruption momentanée à l’accès à des produits numériques qui fonctionnent comme des machines à addictions. Car ces derniers ciblent spécifiquement des enfants dès l’âge de 6 ans sur des plateformes diverses, à l’instar de YouTube et Instagram et qui sont associés à des problèmes graves tels que la dépression, les troubles alimentaires et même le suicide.

L’urgence de la création   d’une Police numérique

Au regard de ce qui se passe, l’idée de la création d’une Police numérique fait son bonhomme de chemin. C’est déjà le cas dans plusieurs pays africains. Au Gabon, la « loi n°027/2023 du 12 juillet 2023 »  prévoit la création d’officiers de police judiciaire, mais l’opérationnalité de cette brigade spécialisée tarde à se concrétiser.

Sans toutefois recourir à des coupures généralisées, il s’agirait ici des agents ayant des prérogatives adaptées telles que, la saisie de contenus numériques, les perquisitions informatiques et la collecte de preuves électroniques sous le contrôle de l’autorité judiciaire.

«Au final, les injures publiques, les diffamations, les contenus à caractère violent et pornographique, sans oublier le manque de communication du parquet, sur le dispositif légal et réglementaire entraîne une inaction des victimes qui pensent que l’internet est un monde où règne l’impunité», a confié une source proche du milieu judiciaire auprès de nos confrères de Gabon média time (GMT).

Continuer La Lecture

Numérique

La Setrag dote ses trains d’une connexion Wi-Fi à 327 millions Fcfa

Publié

sur

Cette innovation inédite à bord des trains des voyageurs est une des retombées directes du Programme de Modernisation et de Sécurisation de la voie ferrée dont les travaux ont déjà permis de renouveler 395 kilomètres sur 648 que compte la voie.
Connecter le rail gabonais est une exigence économique que la Setrag a intégré dans sa marche vers le progrès.

Dans un contexte où le numérique s’impose à jamais, la mobilité ferroviaire constitue un terrain d’innovation à la fois stratégique et exigeant. Le Transgabonais traverse des zones aux contraintes techniques réelles et complexes, caractérisées par une couverture réseau inégale et les impératifs de sécurité qui imposent une approche progressive et responsable pour tous projet d’innovation technologique. Connecter le rail est donc un impératif qui vise  à concilier l’innovation, la sécurité et l’excellence opérationnelle.

Une Nouvelle façon de Voyager


Connecter le rail gabonais améliore l’expérience client et traduit une volonté conjointe des pouvoirs publics et les acteurs économiques d’inscrire le Transgabonais dans la trajectoire nationale de transformation digitale au bénéfice des usagers et du développement du pays. La modernisation et la sécurisation dont se réclament  la Setrag et les autorités ne se limite pas qu’aux infrastructures et à l’exploitation. Elle s’étend aux usagers numériques, au service des voyageurs, des territoires traversées et de la transformation de l’action publique. Pour les usagers de la Setrag, cette première phase d’expérimentation de la connectivité à bord des trains permettra l’accès à l’application WhatsApp pour les voyageurs équipés de smartphones, tablettes et ordinateurs.
                                

Lire aussi  Gabon: Communiqué final du Conseil des ministres du 13 février 2025

Développer de services aux Voyageurs


La connexion du rail vise à générer des bénéfices concrets pour les usagers et les populations riveraines par l’amélioration du confort et l’expérience de voyage grâce à l’accès à internet pour communiquer, se divertir ou s’informer en réel pendant le trajet. Elle contribue par ailleurs à renforcer l’accès à l’information pour les riverains et les habitants vivants aux abords des gares et des points d’arrêt, qui pourront bénéficier de la portée de la couverture du réseau aux abords des gares autour des installations lors de stationnement des trains. Cette connectivité ouvre également la voie, à terme au développement de services complémentaires liés à la sécurité et à l’information voyageurs, tels que les alertes ;le suivi du trajet ou les informations en temps réel.

Continuer La Lecture

Numérique

Gabon /GT LAB: une décennie d’opportunités pour la jeunesse gabonaise dans le numérique

Publié

sur

Depuis 2017, le programme GT LAB s’impose comme un tremplin incontournable pour les gabonaises et gabonais souhaitant embrasser une carrière dans les métiers du numérique. Lancé par Moov Africa Gabon Telecom, ce dispositif a déjà formé 3 823 apprenants, leur ouvrant les portes d’un secteur en pleine expansion.

Banner

«Chaque parcours de formation commence par une opportunité », a rappellé avec fierté Léa SEKY OLOUNA, responsable du programme, soulignant l’importance de croire en la jeunesse et de lui fournir les outils nécessaires pour concrétiser ses ambitions. Car au-delà d’une simple initiative commerciale, GT LAB incarne un véritable engagement social et économique.

«Pouvoir dire « J’y ai contribué » est l’une des plus grandes fiertés de ma carrière », confie-t-elle. Cette implication personnelle se reflète dans la qualité de l’accompagnement, assuré par des formateurs passionnés et dévoués, parmi lesquels Christine BAGUELA ep SORO, Vaneyck et Sepha.

Le succès du GT LAB témoigne aussi de la confiance et de l’énergie des apprenants, moteurs essentiels de cette dynamique. Ensemble, ils prouvent que l’avenir du Gabon repose sur des mains agiles, créatives et connectées. Moov Africa Gabon Telecom, quant à lui, réaffirme ainsi son rôle clé dans la transformation digitale du pays, affirmant son ancrage dans une Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) pleinement assumée.

Lire aussi  Vérifications des chantiers: la méthode OLIGUI NGUEMA pour éviter détournements & éléphants blancs ?

Le programme GT LAB prépare aujourd’hui la jeunesse gabonaise à relever les défis technologiques de demain. Tout en consolidant la place du pays sur la scène numérique africaine.

Continuer La Lecture

S’inscrire à notre liste de diffusion WhatsApp

Banner

Banner
Banner
Banner

Abonnez-vous à notre newsletter

Oh salut 👋
Nous sommes ravi de vous rencontrer.

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières actualités dans votre boîte de mail.

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Copyright © 2019 - 2025 Vox Populi. Tout droits réservés.