Se connecter avec nous

Economie

Gabon Power Company et Perenco s’allient pour le développement de la centrale de gaz naturel

Publié

sur

Le 06 avril 2023 au Ministère du Pétrole, les entreprises Gabon Power Company et Perenco ont paraphé un protocole d’accord portant formalisation de leur collaboration dans le cadre du développement du projet de la centrale thermique au gaz naturel de MAYUMBA. Placé sous l’égide de l’administration nationale énergétique et financière gabonaise, représentée par les ministres du Pétrole, Vincent de Paul MASSASSA, de l’Economie, Nicole Jeanine Lydie ROBOTY épouse MBOU, et de l’Energie, Séverin Oswald MAYOUNOU, cet accord s’inscrit également dans l’ambition de l’État de développer une offre de 250M MW supplémentaires d’électricité durable et accessible pour tous. Pour mémoire, Gabon Power Company, créée en 2015 par le Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS), est une société de portefeuille dédiée au financement de projets en infrastructure énergétique, de production d’eau potable et d’assainissement. Selon les estimations prévisionnelles du gouvernement, ce projet qui devrait générer 450 emplois directs, tous prioritaires à la main d’œuvre locale, a pour ambition d’alimenter environ 80.000 foyers avec une électricité propre à un tarif compétitif, attirer de nouveaux acteurs industriels grâce à un prix attractif, favorisant ainsi l’essor économique du sud du Gabon. Infrastructure éco-responsable destinée à soutenir une transition énergétique décarbonisée et durable pour tous, la future centrale thermique au gaz naturel de MAYUMBA, va, en outre, renforcer le réseau éléctrique dans le département de la Louetsi, réduire les coûts de production de la SEEG et contribuer à la réduction de l’emprunte carbone du Gabon.

Banner
Lire aussi  Le PDG de Perenco présente ses projets à OLIGUI NGUEMA

Economie

Gabon /Transport urbain et suburbain: l’insoluble équation des pièces (de monnaie)

Publié

sur

Avec la monnaie»! Un refrain que les Librevillois connaissent par cœur. Tant la rareté des pièces de monnaie fait rage au Gabon, que cela soit dans les commerces, pire dans les transports en commun. Pas un jour ne passe sans que celui-ci ne soit répété aux clients. Pourtant, au constat , les professionnels du transport seraient eux-mêmes en grande partie responsables de cette problématique. 

Banner

Et pour cause, ces derniers seraient, suivant une source bien informée, en «deal» avec les commerçants des communautés libanaise, mauritanienne… Les taximen et “clandomen” commercialiseraient régulièrement des «jetons» d’un montant de 10 000 Fcfa, contre paiement cash de la somme de 11 000 Fcfa, 20 000 pour 22 000 et ainsi de suite. En d’autres termes, les clients des transporteurs ne seraient donc que des fournisseurs de pièces de monnaie pour assurer la survie de leur trafic. 

D’autre part, il est bien connu que les pièces de monnaie sont prisées par les charlatans de tous genres, pour paiement ou préparation de leurs charmes. Des rites fétichistes, qui exigent que lors de cérémonies, des centaines de pièces de monnaie sont jetées nuitamment au pied d’arbres isolés en pleine brousse, ou à côté d’animaux sacrifiés, avait rappelé le magazine Superstar. Pas des billets de banque, mais des pièces de monnaie. Dans ce sens, une vidéo qui avait fait le tour des réseaux sociaux dévoilait un arbre au pied duquel les pièces de monnaie brillaient de mille éclats, jetées par des personnes qui forcent le destin de leur attribuer un bien, une opportunité, une place qui ne leur est pas destiné. L’on aurait dit que la nouvelle production de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) y avait été déversée. 

Lire aussi  Fuite de pétrole au terminal du Cap Lopez: “Tout est sous contrôle”, dixit MASSASSA

Alors que face à l’insoluble équation de la rareté des pièces de monnaie, l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), avait entrepris un an plus tôt, le 15 mars 2023, la création d’une nouvelle gamme de pièces de monnaie par la BEAC. Cela dans le but de pallier la rareté de celles-ci.

Continuer La Lecture

Economie

Gabon /Transport urbain et suburbain: l’insoluble équation des pièces (de monnaie)

Publié

sur

Avec la monnaie»! Un refrain que les Librevillois connaissent par cœur. Tant la rareté des pièces de monnaie fait rage au Gabon, que cela soit dans les commerces, pire dans les transports en commun. Pas un jour ne passe sans que celui-ci ne soit répété aux clients. Pourtant, au constat , les professionnels du transport seraient eux-mêmes en grande partie responsables de cette problématique. 

Banner

Et pour cause, ces derniers seraient, suivant une source bien informée, en «deal» avec les commerçants des communautés libanaise, mauritanienne… Les taximen et “clandomen” commercialiseraient régulièrement des «jetons» d’un montant de 10 000 Fcfa, contre paiement cash de la somme de 11 000 Fcfa, 20 000 pour 22 000 et ainsi de suite. En d’autres termes, les clients des transporteurs ne seraient donc que des fournisseurs de pièces de monnaie pour assurer la survie de leur trafic. 

D’autre part, il est bien connu que les pièces de monnaie sont prisées par les charlatans de tous genres, pour paiement ou préparation de leurs charmes. Des rites fétichistes, qui exigent que lors de cérémonies, des centaines de pièces de monnaie sont jetées nuitamment au pied d’arbres isolés en pleine brousse, ou à côté d’animaux sacrifiés, avait rappelé le magazine Superstar. Pas des billets de banque, mais des pièces de monnaie.

Lire aussi  Fuite de pétrole au terminal du Cap Lopez: “Tout est sous contrôle”, dixit MASSASSA

Dans ce sens, une vidéo qui avait fait le tour des réseaux sociaux dévoilait un arbre au pied duquel les pièces de monnaie brillaient de mille éclats, jetées par des personnes qui forcent le destin de leur attribuer un bien, une opportunité, une place qui ne leur est pas destiné. L’on aurait dit que la nouvelle production de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) y avait été déversée. 

Alors que face à l’insoluble équation de la rareté des pièces de monnaie, l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), avait entrepris un an plus tôt, le 15 mars 2023, la création d’une nouvelle gamme de pièces de monnaie par la BEAC. Cela dans le but de pallier la rareté de celles-ci.

Continuer La Lecture

Economie

Gabon /Patricia MANON: de la Direction générale de la CDC au Secrétariat général de la COBAC 

Publié

sur

Le Sommet extraordinaire des chefs d’États de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC), du 9 avril 2024, a honoré le Gabon de plusieurs manières. 

Banner

En effet, au terme de cette rencontre de haut niveau à l’échelle sous-régionale, Libreville a officiellement été désignée pour abriter le siège de la COBAC. Cependant, les travaux d’aménagement de l’immeuble-siège n’étant pas encore achevés, son Secrétariat Général est toujours établi dans les locaux de la BEAC à Yaoundé, au Cameroun. 

Par ailleurs, la gabonaise Danielle Patricia MANON, ancienne Directrice générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), a été nommée Secrétaire Générale Adjoint de la Commission Bancaire d’Afrique Centrale (COBAC). Recevant au passage les «chaleureuses félicitations» du ministre de l’Economie et des participations, Mays MOUISSI, en lui souhaitant «plein succès dans ses nouvelles fonctions au service de notre communauté régionale», rapporte l’AGP. 

Lire aussi  MBOUMBA BISSAWOU offre du matériel informatique et de nettoyage au lycée public de Mayumba
Continuer La Lecture

S’inscrire à notre liste de diffusion WhatsApp

Banner

Banner
Banner
Banner

Abonnez-vous à notre newsletter

Oh salut 👋
Nous sommes ravi de vous rencontrer.

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières actualités dans votre boîte de mail.

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Copyright © 2019 - 2023 Vox Populi. Tout droits réservés.