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Société

Gabon: les fêtes de fin d’année 2022, sur fond de crise du panier de la ménagère

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Au Gabon, le mois de décembre rime avec dépenses somptueuses. Entre l’achat des cadeaux pour les enfants, et l’organisation de réveillons de Noël et de la Saint-Sylvestre (la bonne année). D’un foyer à un autre, à toute échelle sociale, chacun s’active pour célébrer les fêtes en grande pompe. Cette année, les fêtes de fin d’année sont malheureusement marquées par la crise du panier de la ménagère.

Voilà, en effet, plusieurs mois que les gabonais font face à la flambée des prix des produits de première nécessité. Du carton de poulet et au litre d’huile, en passant par le riz, le manioc et bien d’autres produits alimentaires de première nécessité, tout a augmenté de façon vertigineuse. Dans certaines grandes surfaces, une entourloupe savamment orchestrée fait qu’il y’a une disparité entre les prix affichés dans les rayons et ceux payés à la caisse.

Exemple illustratif, affichage de la pâte dentifrice au rayon: 1390 FCFA. À la caisse, 1890 FCFA… C’est à la caisse que les clients se rendent compte qu’ils viennent de se gruger. Les agents de la Direction générale de la concurrence et de la consommation, pourtant chargés de veiller au respect scrupuleux des mercuriales en vigueur, sont aux abonnés absents. Idem pour les fameuses organisations de défense des droits des consommateurs.

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Dans un tel contexte, parler de fêtes de fin d’année donne le tournis. Encore faut-il déjà, pour les fonctionnaires et autres agents du privé, de pouvoir toucher leurs salaires. Les banques et autres guichets automatiques sont envahis par des hordes de salariés tous désireux de percevoir leurs émoluments. De longues heures ainsi passées à faire la queue en attendant son tour.

MEZ

Société

Contournement de l’aéroport de Libreville: les familles réfractaires bientôt dégagées

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Suivant le plan de conduite des travaux de construction de la voie de contournement de l’aéroport de Libreville, les démolitions des maisons des familles réfractaires au déguerpissement devait commencer mardi 31 janvier 2023. Le motif avancé par ces familles, est l’indemnisation quelque peu vaille que vaille à laquelle elles ont eu droit. À titre illustratif, des propriétaires de maisons ayant dépensé 500 millions FCFA pour bâtir leurs biens, se sont retrouvés avec des enveloppes de 150 millions FCFA, soit un écart de 15% sur la valeur normale. “Ce sont des miettes qu’on nous donne”, s’est notamment plaint un membre du collectif des familles impactées par le projet auprès de nos confrères de La calotte.

Pour rappel, la phase de démolition des maisons construites sur le linéaire de la future voie de contournement de l’aéroport de Libreville, a commencé le 02 décembre 2022. Afin de décongestionner les voies d’accès à la zone nord de la capitale gabonaise. Le linéaire part d’Okala-Carrière Première pompe à Alibandeng et Kiliba. La mise en branle du projet était précédée de 3 préalables clés: paiement des indemnisations et les réclamations, déménagements, démolition des habitations. Or, déplore le collectif des familles impactées par le projet, l’ indemnisation n’aurait pas tenue compte de l’expertise estimatif de la valeur des maisons devant être détruites.

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Pour obtenir gain de cause, le collectif des familles impactées par le projet a engagé moult démarches. Expertise, contre-expertise, saisine des plus hautes autorités du pays. L’affaire a finalement atterri à la Cour constitutionnelle sollicitée pour arbitrage dans le bras de fer ainsi engagé entre les deux parties. Le collectif crie à la marginalisation de certaines familles impactées au détriment d’autres dont les dossiers d’indemnisation aurait bénéficié d’un traitement plus conséquent.

Ainsi accusée de flouer des familles de leurs biens et de ne pas respecter leurs droits, GSEZ justifie la clé des indemnisations en brandissant le tableau comparatif entre les compensations et les valeurs agréés par les expertises judiciaires. Voilà qui explique, selon GSEZ, l’écart de 15% décrié par les plaignants. Fort de cet argumentaire, GSEZ a donc lancé ses engins à l’assaut des dernières habitations devant être rasées sur le linéaire de la future voie de contournement de l’aéroport de Libreville.

MEZ

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Gabon: garant du fonctionnement du trafic ferroviaire, l’ARTF assure la qualité des travaux de réhabilitation de la voie

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Voilà un mois déjà que le trafic ferroviaire a été interrompu, après l’incident naturel survenu entre les gares d’Offoué et Booué allant du Km 333+022 au Km 334+090, dans la nuit du 23 au 24 décembre 2022. Depuis lors, une commission permanente de contrôle mise en place par l’Autorité de régulation du transport ferroviaire (ARTF), en charge d’évaluer la qualité des travaux de réhabilitation de la voie ferrée sur la zone sinistrée travaille aux côtés des équipes de la Societé d’exploitation du Transgabonais (Setrag).

Présentes à chacune des étapes des ouvrages à exécuter, les équipes de la Direction technique et exploitation ferroviaire de l’ARTF, composées d’experts ferroviaires, assurent les travaux d’inspection des finitions avant la livraison de la voie. En outre, conformément à l’ambition du bras séculier de l’État, de disposer au Gabon d’un chemin de fer plus “vert”, elles s’emploient à examiner aussi bien l’impact environnemental desdits ouvrages afin d’observer les modifications des conditions naturelles, que le système de transbordement mis en place par la Setrag et la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog).

Toujours en cours, alors que des essais avec des wagons vides ont déjà eu lieu, les travaux de réhabilitation de la voie ont enregistré une belle avancée. Et la commission permanente de l’ARTF assure que les opérations à effectuer sur le chantier à ce jour sont, le complément de ballast, le nivellement par bourrage mécanique pour atteindre la hauteur définitive de la voie déterminée par les études topographiques, l’ajout des matériaux et compactage sur la plateforme côté Ogooué afin de garantir la pérennité de la voie, puis, la poursuite de la pose de cages à gabion au pied des talus afin de garantir la sécurité de la voie contre la chute des matériaux du sol.

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Engagée à participer à l’essor d’un chemin fer plus performant, l’ARTF qui s’emploie à assurer le fonctionnement correct de l’activité ferroviaire, préconise, la mise en place d’une cellule, chargée d’analyser, évaluer et de suivre les travaux de réparation, dans le prolongement de la livraison définitive de la voie. Et pour en assurer l’efficacité, celle-ci comprendrait des éléments du ministère des Transports, des Travaux publics, de l’Équipement et des Infrastructures, chargé de la connexion des territoires ; de l’Autorité de régulation des transports ferroviaires ; de la Direction générale de l’Environnement de la protection de la nature ; de la SETRAG ainsi que d’un cabinet technique indépendant ou laboratoire du bâtiment et des travaux publics (LBTPG) pour l’évaluation de la qualité et la conformité des travaux effectués.

Une démarche, qui rappelle la volonté de l’Autorité de régulation du transport ferroviaire, de mettre en œuvre les recommandations du Président de la République, qui souhaite que les chantiers engagés rencontrent désormais la satisfaction des populations gabonaises. Ayant à cœur de réaliser les objectifs clairement définis par les hautes autorités, la hiérarchie de l’ARTF emmenée par son Secrétaire exécutif, Patrice Aboubakar NENDJOT, ne ménage aucun effort pour garantir la qualité des travaux exécutés sur les lieux du sinistre allant du Km 333+022 au Km 334+090

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Société

Au Gabon, 83% des femmes sont victimes de violences économiques

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En matière de réduction des inégalités hommes-femmes, le Gabon ne cesse de réaliser des avancées, tant sur l’aspect social que juridique. Après l’ouverture du centre d’accueil pour les victimes de violences, la loi prévoit désormais des sanctions contre les auteurs de harcèlement, même si celui-ci reste encore difficile à prouver à certains égards. En effet, au Gabon, où 83% des femmes sont victimes de violences économiques, salon un rapport de la Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA (FSBO) intitulé “stratégie de promotion des droits de la femme et de réduction des inégalités hommes-femmes ”, le harcèlement est puni d’un emprisonnement de deux ans au plus et d’une amende de 5 millions de FCFA au plus

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