Afrique
Les contrôleurs aériens de l’Asecna suspendent la grève pour 10 jours
Le 24 septembre 2022, les contrôleurs aériens de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), regroupés au sein de l’Union des syndicats des contrôleurs aériens de l’Asecna (USYCAA), ont décidé de suspendre leur mouvement de grève pour une dizaine de jours. Une décision qui a été prise après que le transport aérien a été perturbé dans les aéroports des 18 états membres de cette organisation.
L’annonce a été faite par voie de communiqué, dont nos confrères de l’Agence gabonaise de presse (AGP) ont pu avoir une copie. L’union syndicale soutient vouloir donner une chance «une chance au dialogue» afin d’aboutir à la satisfaction de leurs exigences. Certaines autorités des pays membres, dont le Ministre sénégalais des Transports, Mansour FAYE, et le Premier Ministre ivoirien, Patrick ACHI, ont pris une part active à cette accalmie.
Selon le Directeur général de l’ASECNA, Mohamed MOUSSA, qui s’exprimait sur les antennes de Radio France internationale (RFI) et considère que cette grève est illégale, cette levée de la grève se fait en contrepartie de la suspension des mesures disciplinaires prises à l’encontre de certains contrôleurs aériens. Certains pays, tels que le Bénin et le Burkina Faso, n’ont pas, tout à fait, repris un rythme de travail régulier du fait, selon l’USYCAA, de sanctions administratives pesant sur certains travailleurs.
Il est opportun de rappeler que l’ASECNA fut créée en 1974, à Dakar, au Sénégal, au cours d’une convention qui réunit 18 membres: le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Congo Brazzaville, la République Centrafricaine, le Tchad, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, Madagascar, le Mali, le Niger, le Togo, les Comores, la France, le Sénégal, la Guinée Bissau, le Burkina Faso et le Bénin.
Afrique
66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal: une célébration sous le signe de la coopération africaine
Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République a pris part ce samedi 4 avril 2026, en qualité d’invité d’honneur, au défilé civil et militaire organisé à Dakar à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance de la Sénégal.
Placée sous le thème : « Les forces de défense et de sécurité, partenaires des Jeux Olympiques de la Jeunesse, Dakar 2026 », la cérémonie a été présidée par Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal, en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires ainsi que de délégations étrangères.

Le défilé a été marqué par la participation d’un détachement de la Garde républicaine des Forces armées gabonaises, spécialement invité pour cette commémoration. Ce contingent a ouvert le défilé militaire, offrant une prestation remarquée et saluée par le public, symbole de l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Gabon et le Sénégal.

À l’issue de la cérémonie, le Président Bassirou Diomaye Faye a exprimé sa gratitude à son homologue gabonais pour sa présence à ces festivités, soulignant la qualité des relations entre les deux États et la volonté partagée de renforcer davantage la coopération bilatérale au bénéfice des peuples sénégalais et gabonais. Il a également salué la prestation du détachement des Forces armées gabonaises ainsi que la parfaite organisation de l’événement.
La participation de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema à cette célébration témoigne de la solidité des liens d’amitié et de solidarité entre le Gabon et le Sénégal, ainsi que de l’engagement du Gabon en faveur du renforcement de la coopération africaine, notamment dans les domaines de la défense, de la sécurité et de l’organisation de grands événements internationaux, à l’instar des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026.
Afrique
Sécurité régionale : Le Gabon accueille le siège du FORSEG
Le Président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé la cérémonie d’inauguration du siège du Forum des Services de Renseignement et de Sécurité des pays membres de la Commission du Golfe de Guinée (FORSEG) à Libreville. Cette organisation régionale vise à renforcer la coopération sécuritaire entre les pays membres pour lutter contre les menaces transnationales dans la région du Golfe de Guinée.

La création du FORSEG en 2013 à Luanda, en Angola, répondait à la nécessité de faire face aux défis sécuritaires dans la région, tels que la piraterie maritime, les trafics illicites, le terrorisme et les migrations irrégulières. Le siège permanent à Libreville marque une avancée significative dans la structuration de cette coopération stratégique.
Le FORSEG s’inscrit dans le cadre de l’architecture de Yaoundé paraphée en juin 2023, qui vise à renforcer la sûreté maritime et à promouvoir la coopération sécuritaire régionale. Les États membres du FORSEG entendent consolider la confiance mutuelle, mettre en commun leurs expériences et capacités en adoptant des réponses harmonisées face aux menaces transnationales qui pèsent sur la région.

Le Gabon, qui assure la présidence actuelle du FORSEG, est déterminé à œuvrer pour un mécanisme opérationnel de concertation, de coordination et de partage d’information entre les services concernés. La mise en place du siège permanent à Libreville témoigne de l’engagement du Gabon à renforcer la coopération sécuritaire régionale.

La région du Golfe de Guinée est riche en ressources halieutiques et énergétiques, mais reste exposée à des menaces transversales. Le FORSEG joue un rôle crucial dans la promotion de la stabilité et de la sécurité dans la région. Avec le siège à Libreville, les États membres pourront mieux coordonner leurs efforts pour lutter contre les menaces sécuritaires et promouvoir un développement économique et social durable.
Afrique
Investiture de Paul KAGAMÉ : le Gabon témoin du serment “d’un travail encore plus acharné pour le bien-être des rwandais »
Le Président de la Transition, le Général Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a honoré de sa présence ce jour à Kigali au Rwanda, la cérémonie d’investiture de son Homologue le Président Paul KAGAMÉ.
Artisan du redressement économique spectaculaire du Rwanda au sortir du génocide en 1994, le Président Paul KAGAMÉ a été réélu à la tête du pays à l’issue des élections présidentielles et législatives tenues le 15 juillet dernier pour un mandat de 5 ans.
C’est au stade Amahoro, devant des milliers de Rwandais et de nombreux invités dont des Chefs d’Etat et de gouvernement africains, que Paul KAGAMÉ, Président du Front patriotique rwandais (FPR) qui a fait de ce pays un modèle de développement a prêté serment afin d’entamer un quatrième mandat.
Au nombre des Chefs d’Etat et de gouvernement présents à cette investiture, l’on note ceux du Gabon, de la République du Congo, de Djibouti, du Togo, du Mozambique, de l’Angola, de Sao-Tomé, de Guinée Bissau, du Botswana, du Soudan, du Sénégal et de l’Ethiopie entre autres.
Prenaient également part à cette cérémonie, le président de l’Union Africaine, le Secrétaire Général de la Francophonie ainsi que le Président de la Commission de la CEEAC.
L’exécution de l’hymne national rwandais, les tirs des 21 coups de canon, la remise au Président Paul Kagamé de la constitution et des attributs par le juge constitutionnel, la revue des troupes, la parade militaire et le discours du Président de la République Rwandais sont les temps forts qui ont marqué cette cérémonie.
Lors de son discours, le Président Rwandais a tenu à remercier ses concitoyens pour leur confiance renouvelée tout en leur rappelant la nécessité de cultiver les valeurs de paix et de solidarité. Il a par ailleurs remercié ses homologues pour leur présence à ces moments qui représentent le début d’un travail encore plus acharné en vue du bien-être du peuple rwandais.
Pour rappel, les deux Chefs d’Etat s’étaient rencontrés en octobre dernier dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié qu’avait effectuée Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA dans ce pays ami. Une visite qui avait été l’occasion pour les deux personnalités dont les Etats sont membres de la CEEAC, d’évoquer le renforcement et la redynamisation des relations bilatérales et multiformes qui unissent Libreville et Kigali. Cette visite avait également permis au Chef de l’Etat d’échanger avec la diaspora gabonaise.








