Economie
Tony ELUMELU crée un fonds de 20 millions de Fcfa pour soutenir le journalisme africain
L’homme d’affaires et philanthrope nigérian Tony ELUMELU, fidèle à sa volonté de contribuer au développement de tous les pays du continent noir, a récemment décidé de la création d’un fonds mis en place pour les jeunes africains, dont l’âge varie entre dix – huit (18) et trente – cinq (35) ans, qui exercent dans les métiers de journaliste, cinéaste, producteur de contenu, artiste visuel et du spectacle. D’un montant de 30.000 dollars US, soit près de 20 millions de francs CFA, ce fonds a pour objectif d’autonomiser des talents créatifs africains émergents.
Ce fonds est alimenté par deux compagnies d’assurance, Heirs Insurance et Heirs Life Assurance, filiales d’assurance du groupe Heirs Holdings dont Tony ELUMELU est le président. Ce dernier ne ménage aucun effort pour inciter les jeunes africains à se lancer dans l’entreprenariat et, ainsi, changer l’image qui colle à l’Afrique.
«J’ai toujours cru au potentiel des jeunes entrepreneurs africains pour transformer l’Afrique. Cette initiative va dans le sens de notre conviction et prolonge le travail que nous faisons à la Fondation Tony ELUMELU. L’autonomisation des jeunes entrepreneurs créatifs et du secteur de la création nous permet de projeter les aspects positifs de l’Afrique à l’échelle mondiale. Nous avons besoin de leurs voix pour raconter nos histoires, souvent peu connues, de réussite, de résilience, de travail acharné et d’innovation», a déclaré le président du conseil d’administration (PCA) d’United Bank of Africa (UBA).
Il est opportun de préciser que ce fonds de 20 millions de francs CFA est ouvert aux candidatures sur le site web Africa No Filter. Les jeunes journalistes gabonais, à l’instar d’autres du continent noir, pour postuler, doivent disposer d’une plateforme ou d’un portefeuille de travaux qui mettent en lumière l’esprit d’entreprise africain. La date limite de dépôt de dossier est fixée au 29 juillet 2022.
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








