Economie
Gabon /FMI: 96 milliards de Fcfa pour soutenir la mise en place des réformes
Ce 28 juin 2022, au cours d’un point de presse, le Fonds monétaire international (Fmi) par la voix de son chef de mission en terre gabonaise Gomez AGOU, annonçait l’octroi d’un nouveau crédit d’environ 96 milliards francs CFA à l’État gabonais. Lequel était sous-tendu au remplissage de quatorze (14) points préalables. Parmi lesquels les trois (3) principaux sont la publication du rapport d’audit de dépenses liées à la Covid-19, la signature de l’arrêté nécessitant laa publication des noms et nationalités des bénéficiaires des marchés publics. Enfin, la soumission au Parlement de la loi de finance rectificative qui reflète les changements économiques opérés avec la guerre en Ukraine.
À ces trois réformes, s’ajoutent onze (11) autres déjà réalisées et qui ont reçu l’assentiment du Conseil d’administration de l’institution financière. D’où l’accord de ce financement à hauteur de 96 milliards de Francs CFA au Gabon. Comptant pour les première et seconde revues du Mécanisme élargi de crédit, cet engagement financier devrait permettre d’ouvrir un nouveau champ de réformes dans les mois à venir. Lequel sera destiné à améliorer la transparence dans le secteur pétrolier. Et prendre en compte les coûts des produits pétroliers et des denrées alimentaires qui impactent aujourd’hui le pouvoir d’achat des ménages, en particulier celui des Gabonais économiquement faibles (GEF).
Tout en encourageant le gouvernement gabonais à assurer une bonne gestion de la plus-value issue de la hausse du prix du pétrole, les dépenses relatives aux subventions. Une gestion plus rigoureuse devrait en effet permettre au pays de lutter contre la vie chère consécutive à l’inflation alimentaire observée depuis la crise ukrainienne. Le Fmi encourage également le gouvernement gabonais à maintenir le prix du pain au plus bas.Dixit Gomez AGOU : “Le Gabon est un pays producteur de pétrole. Quasiment un peu plus du quart de ses ressources provient de l’or noir. Donc c’est une ressource stratégiquement importante pour le pays aujourd’hui, surtout avec la hausse du coût du baril occasionnée par la guerre en Ukraine”.
MEZ
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








