Faits Divers
Oyem: armé d’une paire de ciseaux, il viole une étudiante sur le parvis d’une église
Le mardi 22 mars 2022, le tribunal de 1ère instance d’Oyem a ordonné le placement sous mandat de dépôt de Verdaly NDOUTOUME ANGOUE, surnommé “Verdigo-Colombo”, un compatriote âgé de 19 ans. Il lui est reproché d’avoir violé une étudiante de 18 ans, inscrite dans une école supérieure du chef-lieu de la province septentrionale du Gabon.
D’après le quotidien “L’Union” l’infortunée étudiante rentrait chez elle, après les cours, aux environs de 21 heures. Lorsqu’elle aurait été subitement abordée par Verdigo-Colombo. Ce dernier se proposant de la raccompagner chez elle. Une offre qu’elle aurait décliné gentiment. Mais c’était sans compter sur l’entêtement de Verdaly NDOUTOUME ANGOUE, qui aurait cheminé, tout de même, avec l’apprenante, malgré son refus.
Une fois arrivé au niveau de la Cathédrale Saint Charles LWANGA d’Oyem, Verdaly NDOUTOUME ANGOUE aurait sorti, brusquement, de son pantalon, une paire de ciseaux et obligé sa victime à se diriger sur le parvis de l’église et à se déshabiller. Apeurée, l’étudiante se serait exécutée et Verdigo – Colombo saisit l’occasion pour la violer, la déflorant au passage (elle était encore vierge, à ce moment – là). Une fois sa libido satisfaite, l’indélicat se serait évaporé dans la nature, laissant la jeune fille en larmes.
Rentrée chez elle, elle s’est confiée plus tard au pasteur de son église qui aurait décidé de saisir les éléments de la Direction générale des recherches (DGR) qui, après une enquête minutieuse, retrouveront et ont mis la main sur le violeur. Présenté devant le procureur de la République près le tribunal de 1ère instance d’Oyem, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Actuellement, il est incarcéré à la maison d’arrêt du Peloton. Cette sombre histoire vient rappeler que les crimes sexuels sont, hélas, en vogue, en ce moment, dans notre pays : l’on se souvient de Théophile MBA, un compatriote de 56 ans, jeté en prison le mercredi 23 mars 2022, pour avoir violé, 3 jours plus tôt, à Nkoltang, la fillette de sa locataire, âgée de 10 ans.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








