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Société/Environnement

Libreville /Opération “libérez les trottoirs”: un business lucratif à l’insu des autorités

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Depuis plusieurs mois, un certain nombre de commerçants de la capitale vivent un véritable calvaire. Lesquels? Ceux qui exercent leur activité sur les trottoirs, aux abords des routes ou des carrefours de la capitale. En effet, dans le cadre de l’opération “libérez les trottoirs”, lancée le 20 juin dernier, les agents des forces de l’ordre traquent et confisqueraient la marchandise de tous ceux et celles qui ne respectent pas la mesure, laissant plus d’un s’arracher les cheveux.

Si les policiers s’attèlent à rendre la circulation plus fluide sur des routes déjà restreintes de Libreville, avec des méthodes jugées pas toujours très courtoises, des individus, présentés comme des agents de la mairie de Libreville, y auraient trouvé un moyen d’arrondir leurs fins de mois. Profitant de la détresse dans laquelle se trouvent les déguerpis, ils leur proposent, moyennant une somme d’argent variant entre 50 000 et 75 000 Fcfa, une place pour leurs étals sur le trottoir, informe “La Loupe” (N°524). 

«Les plus hautes autorités du pays ont demandé la libération des trottoirs. Les forces de police, en bien ou en mal, exécutent leurs missions (…) à chaque minute, les commerçants exerçant sur le goudron et trottoirs sont dispersés: impossible pour eux de faire une recette», a déclaré Djos KIERIGOUO, le président du Syndicat Libre des commerçants du Gabon (Sylicog).


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Il poursuit en révélant qu’ «un groupe d’individus des affaires économiques de la Mairie de Libreville procède à la vente des places moyennant 75.000 Fcfa pour les uns, et 50.000 Fcfa pour les autres. Des sommes d’argent très colossales». Les pouvoirs publics, en tête desquels l’Edile de la capitale, Christine MBA NDUTUME, sont-ils au courant de ces manœuvres ? Et cet argent qui est collecté, prend – t – il la destination du Trésor Public ou une autre ? Autant de questions qui mériteraient une réponse.

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Société/Environnement

Gabon /CNSS: les agences font portes closes dès ce 30 mai

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Le jeudi 26 mai 2022, au siège de la Confédération syndicale gabonaise (COSYGA), le Syndicat des professionnels de la sécurité sociale (SYPROSS), par la voix de son président, André Richard NDI BEKOUNG, au sortir d’une assemblée générale extraordinaire, a annoncé la fermeture, dès le lundi 30 mai 2022, de toutes les agences de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Cette décision, adoptée à l’unanimité, est consécutive au retard dans le paiement des salaires des agents de la CNSS ainsi que des pensions retraites. Le Sypross, qui n’a déposé aucun préavis à la direction générale avant d’adopter cette posture, soutient que cette démarche est conforme aux textes, puisqu’il ne serait pas nécessaire de déposer un préavis de grève lorsqu’il s’agit de non – respect de paiement de salaire.

André Richard NDI BEKOUNG précise que le syndicat a pris ses responsabilités. «Ce matin nous avons décidé de prendre nos responsabilités, compte tenu du fait que nos salaires ne sont pas reversés à temps. Nous disons que les salaires ne sont pas payés à la date du 30 à la CNSS mais au 25. Les cinq jours francs que l’administration octroie, c’est à titre exceptionnel devant une situation financière difficile mais cela ne doit pas être récurrent», a martelé le président du SYPROSS, selon des propos recueillis par nos confrères de l’Agence Gabonaise de Presse (AGP).


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L’idée de ce mouvement de grève est d’amener la direction générale de l’institution à payer, de nouveau, les salaires le 20 de chaque mois et les pensions retraites à temps. En outre, pour sauver l’entreprise, le cabinet Finactu propose d’augmenter le nombre d’années du système de référence, revaloriser les pensions, revoir le taux d’anuité et augmenter l’âge du départ à la retraite à 62 ans.

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Société/Environnement

CNSS et CNAMGS: ABO dit qu’il ne “tolèrera plus longtemps la persistance des dysfonctionnements”

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Ce 27 mai 2022, Ali BONGO ONDIMBA a convoqué au palais de la République, les principaux responsables de la Caisse nationale d’assurance maladie et de la garantie sociale (CNAMGS) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Avec les ministres de la Santé, Guy Patrick OBIANG NDONG et sa collègue du Budget, Edith EKIRI MOUNOMBI épouse OYOUOMI, ils ont évoqué les options qui pourraient permettre de sauver les structures de l’assurance maladie et la sécurité sociale gabonaise. À ce sujet, le chef de l’état s’est fait menaçant, en exigeant des solutions pérennes pour que plus jamais des «dysfonctionnements» ne perturbent leur fonctionnement.

La réunion d’urgence convoquée par le président de la République se tenait dans un contexte de menace de fermeture de l’ensemble des agences CNSS du territoire dès le lundi 30 mai 2022. Une menace brandie jeudi 26 mai 2022 par le Syndicat des professionnels de sécurité sociale (Sypross) à l’issue d’une assemblée générale tenue à Libreville. Alors qu’ils protestaient contre les retards dans le paiement de leurs salaires et des pensions retraites.

À la demande du président de la République, «des décisions fortes ont été prises afin que les prestations relevant de ces entités soient totalement assurées. En contrepartie, le mode de gouvernance de ces structures et des hôpitaux devra être sensiblement revu». Disant vouloir plus d’efficacité et d’efficience dans l’intérêt des gabonais, a conséquemment avertis qui de droit de ce que «pas plus que dans d’autres domaines, je ne tolérerai plus longtemps dans celui-ci la persistance de dysfonctionnements».

Car, au regard de la situation qui prévaut notamment à la CNSS, par la voix de son président André Richard NDI BEKOUNG, le Sypross déplore que «ce matin (jeudi, ndlr) nous avons décidé de prendre nos responsabilités, compte tenu du fait que nos salaires ne sont pas reversés à temps. Nous disons que les salaires ne sont pas payés à la date du 30 à la CNSS mais le 25. Les cinq jours francs que l’administration octroie, c’est à titre exceptionnel devant une situation financière difficile mais cela ne doit pas être récurrent ».

Le président du Sypross poursuit: « Nous avons, en outre, constaté que la quinzaine du mois de mai n’a pas été reversée. Alors que nous payons nos maisons avec cet argent. C’est pourquoi, dès lundi, toutes les agences CNSS seront fermées jusqu’à ce que nous aurons des garanties sur le versement de nos salaires à date échue ainsi que les pensions retraites ». Fort de tout ce constat : « Nous avons donc décidé que, dès ce lundi 30 mai, étant donné que la loi ne nous exige pas de déposer un préavis de grève lorsqu’il s’agit du non-respect du paiement des salaires, de la fermeture de toutes les agences de Libreville et de l’intérieur du pays ».


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À charge donc aux responsables de l’entreprise de déminer une situation sociale explosive dans une entité publique en grande difficulté financière. La CNSS est en proie à d’énormes difficultés financières et de fonctionnement depuis une quinzaine (15) d’années. Conséquence de la gestion scabreuse et opaque dans laquelle ont quasiment tous trempé les directeurs généraux qui s’y sont succédés.

André Richard NDI BEKOUNG se veut clair:« Nous sommes prêts à faire des sacrifices mais nous ne sommes pas prêts à accepter même un seul licenciement à la CNSS ». La menace de grève brandie par le Sypross trouve son fondement dans un rapport du cabinet Finactu basée au Maroc dans lequel le gouvernement est sommé de renflouer les caisses de la CNSS à hauteur de 500 milliards FCFA d’ici le mois de juillet 2022 pour éviter de mettre la clé sous le paillasson.

Autre solution d’urgence préconisée par Finactu pour sauver la CNSS qui ne pourra plus être solvable dans deux mois: ramener l’âge de départ à la retraite à 62 ans au lieu de 60 ans pour permettre de relever la barre financière de la caisse. Auquel cas, la CNSS sera contrainte de cesser ses prestations. Des propositions qui ont notamment été épluchées par Ali BONGO ONDIMBA, les principaux responsables de la CNSS et la CNAMGS au cours de l’entrevue de ce vendredi 27 mai 2022 au palais du bord de mer.

MEZ

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Société/Environnement

Lambaréné /ZI d’Ikolo: l’étude d’impact environnemental et social accessible au public

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Dans un communiqué signé de son patron Stanislas Stephen MOUBA en date du lundi 23 mai 2022, la Direction générale de l’Environnement et de la protection de la nature informe le public qu’une étude d’impact environnemental et social (EIES) relative au projet d’aménagement de la zone d’investissement industriel à Lambaréné, province du Moyen-Ogooué, a été déposée auprès de ses services par la société Gabon special economic zone Ikolo (GSEZ Ikolo). Conformément aux dispositions de l’article 539/PR/MEFEPEPN du 15 juillet 2005, réglementant les études d’impact sur l’environnement, ce document est consultable pour avis dans les locaux de la Direction générale de l’environnement et de la protection de la nature sise au 5eme étage du ministère des Eaux, des forêts, de la mer, de l’environnement, chargé du plan climat et du plan d’affectation des terres pendant dix (10) jours à compter de la date de publication du communiqué suscité. Passé ce délai, aucun avis ne sera pris en compte dans le processus administratif de validation de cette EIES. Pour rappel, les travaux d’aménagement de la zone d’investissement industriel d’Ikolo à Lambaréné sont en cours. Les populations locales sont ainsi invitées à s’impliquer pleinement dans le projet.

MEZ


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