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Société/Environnement

Gabon: selon Pierre MINTSA, les difficultés des retraités ont servi de marchepied aux anciens ministres

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Annoncée le 10 janvier 2022, lors d’une conférence de presse qui a réuni les acteurs de la société civile et syndicalistes, la manifestation pacifique des retraités à la Primature ne s’est pas tenue. Et pour cause le gouvernement s’est entretenu avec les partenaires sociaux, pour faire le point sur les revendications des pensionnaires. Une situation aussi délicate puisse-t-elle être, que le Président de la Machette syndicale des travailleurs gabonais vaillants (MSTGV) Pierre MINTSA, a reconnu avoir fait l’objet de manipulation, par des anciens membres du gouvernement. 

Pour les anciens travailleurs qui réclament le paiement de leurs services rendus et l’arrimage de leurs pensions, toute chose que gouvernement trouve légitime tant il reconnaît la dette envers eux. Ces derniers sont pris en étau par une caste politique tenue à l’écart des affaires, pour se refaire une certaine popularité sur le malheur de ces hommes et femmes du 3e âge. 

Et c’est Pierre MINTSA lui-même, qui l’aurait lui-même reconnu lors des échanges avec les autorités, que la question des retraités avait fait l’objet de récupération politique et de manipulation par des anciens membres du gouvernement.  


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Si ces révélations s’avèrent déplorables pour l’équipe de Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA, elles n’enlèvent en rien la détermination des administrations concernées par la situation des retraités, de se maintenir à pied d’œuvre, pour en venir à bout. 

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Société/Environnement

Gabon /CNSS: les agences font portes closes dès ce 30 mai

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Le jeudi 26 mai 2022, au siège de la Confédération syndicale gabonaise (COSYGA), le Syndicat des professionnels de la sécurité sociale (SYPROSS), par la voix de son président, André Richard NDI BEKOUNG, au sortir d’une assemblée générale extraordinaire, a annoncé la fermeture, dès le lundi 30 mai 2022, de toutes les agences de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Cette décision, adoptée à l’unanimité, est consécutive au retard dans le paiement des salaires des agents de la CNSS ainsi que des pensions retraites. Le Sypross, qui n’a déposé aucun préavis à la direction générale avant d’adopter cette posture, soutient que cette démarche est conforme aux textes, puisqu’il ne serait pas nécessaire de déposer un préavis de grève lorsqu’il s’agit de non – respect de paiement de salaire.

André Richard NDI BEKOUNG précise que le syndicat a pris ses responsabilités. «Ce matin nous avons décidé de prendre nos responsabilités, compte tenu du fait que nos salaires ne sont pas reversés à temps. Nous disons que les salaires ne sont pas payés à la date du 30 à la CNSS mais au 25. Les cinq jours francs que l’administration octroie, c’est à titre exceptionnel devant une situation financière difficile mais cela ne doit pas être récurrent», a martelé le président du SYPROSS, selon des propos recueillis par nos confrères de l’Agence Gabonaise de Presse (AGP).


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L’idée de ce mouvement de grève est d’amener la direction générale de l’institution à payer, de nouveau, les salaires le 20 de chaque mois et les pensions retraites à temps. En outre, pour sauver l’entreprise, le cabinet Finactu propose d’augmenter le nombre d’années du système de référence, revaloriser les pensions, revoir le taux d’anuité et augmenter l’âge du départ à la retraite à 62 ans.

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Société/Environnement

CNSS et CNAMGS: ABO dit qu’il ne “tolèrera plus longtemps la persistance des dysfonctionnements”

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Ce 27 mai 2022, Ali BONGO ONDIMBA a convoqué au palais de la République, les principaux responsables de la Caisse nationale d’assurance maladie et de la garantie sociale (CNAMGS) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Avec les ministres de la Santé, Guy Patrick OBIANG NDONG et sa collègue du Budget, Edith EKIRI MOUNOMBI épouse OYOUOMI, ils ont évoqué les options qui pourraient permettre de sauver les structures de l’assurance maladie et la sécurité sociale gabonaise. À ce sujet, le chef de l’état s’est fait menaçant, en exigeant des solutions pérennes pour que plus jamais des «dysfonctionnements» ne perturbent leur fonctionnement.

La réunion d’urgence convoquée par le président de la République se tenait dans un contexte de menace de fermeture de l’ensemble des agences CNSS du territoire dès le lundi 30 mai 2022. Une menace brandie jeudi 26 mai 2022 par le Syndicat des professionnels de sécurité sociale (Sypross) à l’issue d’une assemblée générale tenue à Libreville. Alors qu’ils protestaient contre les retards dans le paiement de leurs salaires et des pensions retraites.

À la demande du président de la République, «des décisions fortes ont été prises afin que les prestations relevant de ces entités soient totalement assurées. En contrepartie, le mode de gouvernance de ces structures et des hôpitaux devra être sensiblement revu». Disant vouloir plus d’efficacité et d’efficience dans l’intérêt des gabonais, a conséquemment avertis qui de droit de ce que «pas plus que dans d’autres domaines, je ne tolérerai plus longtemps dans celui-ci la persistance de dysfonctionnements».

Car, au regard de la situation qui prévaut notamment à la CNSS, par la voix de son président André Richard NDI BEKOUNG, le Sypross déplore que «ce matin (jeudi, ndlr) nous avons décidé de prendre nos responsabilités, compte tenu du fait que nos salaires ne sont pas reversés à temps. Nous disons que les salaires ne sont pas payés à la date du 30 à la CNSS mais le 25. Les cinq jours francs que l’administration octroie, c’est à titre exceptionnel devant une situation financière difficile mais cela ne doit pas être récurrent ».

Le président du Sypross poursuit: « Nous avons, en outre, constaté que la quinzaine du mois de mai n’a pas été reversée. Alors que nous payons nos maisons avec cet argent. C’est pourquoi, dès lundi, toutes les agences CNSS seront fermées jusqu’à ce que nous aurons des garanties sur le versement de nos salaires à date échue ainsi que les pensions retraites ». Fort de tout ce constat : « Nous avons donc décidé que, dès ce lundi 30 mai, étant donné que la loi ne nous exige pas de déposer un préavis de grève lorsqu’il s’agit du non-respect du paiement des salaires, de la fermeture de toutes les agences de Libreville et de l’intérieur du pays ».

À charge donc aux responsables de l’entreprise de déminer une situation sociale explosive dans une entité publique en grande difficulté financière. La CNSS est en proie à d’énormes difficultés financières et de fonctionnement depuis une quinzaine (15) d’années. Conséquence de la gestion scabreuse et opaque dans laquelle ont quasiment tous trempé les directeurs généraux qui s’y sont succédés.


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André Richard NDI BEKOUNG se veut clair:« Nous sommes prêts à faire des sacrifices mais nous ne sommes pas prêts à accepter même un seul licenciement à la CNSS ». La menace de grève brandie par le Sypross trouve son fondement dans un rapport du cabinet Finactu basée au Maroc dans lequel le gouvernement est sommé de renflouer les caisses de la CNSS à hauteur de 500 milliards FCFA d’ici le mois de juillet 2022 pour éviter de mettre la clé sous le paillasson.

Autre solution d’urgence préconisée par Finactu pour sauver la CNSS qui ne pourra plus être solvable dans deux mois: ramener l’âge de départ à la retraite à 62 ans au lieu de 60 ans pour permettre de relever la barre financière de la caisse. Auquel cas, la CNSS sera contrainte de cesser ses prestations. Des propositions qui ont notamment été épluchées par Ali BONGO ONDIMBA, les principaux responsables de la CNSS et la CNAMGS au cours de l’entrevue de ce vendredi 27 mai 2022 au palais du bord de mer.

MEZ

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Société/Environnement

Lambaréné /ZI d’Ikolo: l’étude d’impact environnemental et social accessible au public

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Dans un communiqué signé de son patron Stanislas Stephen MOUBA en date du lundi 23 mai 2022, la Direction générale de l’Environnement et de la protection de la nature informe le public qu’une étude d’impact environnemental et social (EIES) relative au projet d’aménagement de la zone d’investissement industriel à Lambaréné, province du Moyen-Ogooué, a été déposée auprès de ses services par la société Gabon special economic zone Ikolo (GSEZ Ikolo). Conformément aux dispositions de l’article 539/PR/MEFEPEPN du 15 juillet 2005, réglementant les études d’impact sur l’environnement, ce document est consultable pour avis dans les locaux de la Direction générale de l’environnement et de la protection de la nature sise au 5eme étage du ministère des Eaux, des forêts, de la mer, de l’environnement, chargé du plan climat et du plan d’affectation des terres pendant dix (10) jours à compter de la date de publication du communiqué suscité. Passé ce délai, aucun avis ne sera pris en compte dans le processus administratif de validation de cette EIES. Pour rappel, les travaux d’aménagement de la zone d’investissement industriel d’Ikolo à Lambaréné sont en cours. Les populations locales sont ainsi invitées à s’impliquer pleinement dans le projet.

MEZ


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