Gabon /Troubles au CPPPL: Thierry MEBALE rétablit la vérité et rappelle à l’ordre ses confrères

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En proie aux accusations de détournement de fonds et d’opacité dans la gestion du Cercle des patrons de presse privée en ligne (CPPPL), le président-fondateur de cette organisation, Thierry MEBALE EKOUAGHE a tapé du poing sur la table ce 04 avril 2021, rétablissant par ailleurs sa vérité, quant aux accusations qui lui ont été adressées. Lesquelles place l’organisation au cœur de la tourmente. Une situation contre laquelle le président a décidé que les instigateurs par ailleurs membres du Bureau, ne sont plus autorisés à parler au nom du CPPPL, et ne doivent plus utilisés les emblèmes de l’association sous peine de poursuites judiciaires. Ci-dessous son propos in extenso. 

«Moi Thierry MEBALE EKOUAGHE, j’ai décidé de m’exprimer aujourd’hui en ce jour de la fête de Pâques, qui correspond à la résurrection de Jésus-Christ.

Chers confrères, chers  patrons de presse en ligne,

Le mardi 30 mars dernier et le samedi 3 avril 2021, un  groupuscule a tenté de faire un hold-up sur le CPPPL, sous la base d’allégations non fondées et au mépris des LOIS et du règlement intérieur qui soutendent notre corporation.  

Le Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL) dont je suis le président-fondateur est actuellement dans la tourmente du fait de deux membres de son bureau exécutif, à savoir Stive Roméo Makanga et Pierre Tany Boutamba. Ils sont pourtant minoritaires sur les neuf membres que compte le bureau.

Cette situation  invite à deux réflexions. 

La première, 
La  déchéance d’un bureau élu ou désigné ne peut se faire que dans le cadre d’une assemblée générale convoquée par le Secrétaire générale du CPPPL sur avis du président. Ou, à la majorité des membres du bureau. Ce qui n’est pas le cas ici. 

Car, à l’exception de deux membres, tout le bureau a été surpris par cet acte de sédition.

La Deuxième, 
Les patrons de presse, avec le bureau que j’ai l’honneur de diriger, m’ont donné une mission et nous comptons  remplir ces missions de nos charges jusqu’à la date échue du mandat.

Car, il est très facile pour deux personnes d’aller dans un bar ouvert, s’asseoir dans l’arrière-cour, appeler un cameraman et faire tourner en boucle dans les réseaux sociaux via des partages, des images et des contre-vérités pour imposer une imposture.  Le système est bien huilé. C’est connu. Et c’est malsain. 
Nous ne l’accepterons jamais !

Car,  à l’évidence, chers confrères
Le CPPPL n’est pas un lobby constitué pour faire du  chantage aux hautes personnalités politiques de la république, ou les directeurs d’entreprises et autres membres des institutions.


Je refuse de faire de ce regroupement constitué d’hommes et de femmes responsables, passionnés de ce métier de journalisme,  un outil d’oppression, un fonds de commerce spécialisé dans les coups, les intrigues aux fins de réclamer comme des kidnappeurs, des rançons. Ce n’est pas du journalisme ! Ce n’est pas notre mission.

Voilà ce qui  vaut ma descente aux enfers : accusation de détournements de fonds. Infondée. Opacité dans la gestion de l’organisation alors que mon bureau sert aussi de siège, donc accessible à tous les adhérents.  Est-on sérieux ? A-t-on touché le fond ?

Mesdames et messieurs
Avant la création du CPPPL, J’ai toujours défendu les journalistes sans tenir compte de leur appartenance ethnique, régionale ou tribale. Y compris, ceux qui me roulent dans la boue aujourd’hui.
Une haute personnalité de ce pays à qui je sollicitais l’intervention pour sortir du bourbier l’un des confrères qui mène la sédition, m’avait dit, il y a quelques semaines encore : «Ceux que tu défends te mordront les doigts un jour».

Moins de deux mois après, c’est malheureusement le cas. Il m’a appelé hier pour me dire, «Qu’est-ce que je t’avais dit ?». Mais moi,  Je ne regrette absolument pas. Au  contraire, je suis prêt à refaire la même chose.

Ainsi, depuis une semaine je fais l’objet de diffamation, les deux sujets cités ont décidé de me destituer alors qu’ils ne cotisent pas, n’assistent plus aux activités de l’association, bref dénigrent le CPPPL en compagnie de deux de leurs lieutenants Jerry Mouroumouna et Yves Oyono, des sympathisants. Ils sont donc quatre mise en cause, qui ont décidé de faire un passage en force alors qu’ils n’ont ni statuts ni règlement intérieur. Ils s’appuient donc sur quoi ? C’est tout simplement des hors-la-loi. Ces quatre indélicats m’accusent d’avoir détourné deux millions de francs CFA, mais détourner c’est prendre tout seul et ne rien donné aux autres.

Je vais vous livrer ma part de vérité sur cette affaire d’argent. En effet, j’ai reçu de l’argent mais il ne s’agissait pas de partager cet argent avec tous les responsables des médias membres du CPPPL, car un travail m’a été demander et ce dernier a été livré. Par conséquent, j’ai fait le choix d’exclure certains médias qui me combattaient ouvertement, ne sachant pas que Mr Stive Makanga en faisait partie. Il s’agit de Mapane Info de Mr Yves Oyono, G9infos de Mr Jerry Mouroumouna et Mediaposte de Mr Pierre Tany Boutamba.

En revanche, cela va vous surprendre, mais c’est la réalité. Je vous livre maintenant les noms des médias qui ont reçu de l’argent et Kongossanews de Mr Stive Makanga a reçu son enveloppe. Voici donc, la fameuse liste des médias sélectionnés pour recevoir cet argent Le Touraco Vert, Afric Direct, Brèves Info, Gaboninfoslive, Truenews Africa, 7Jours Info, Clapinfos, VXP241, Infos366, Information du Mois.

Maintenant, après examen du rapport du conseil de discipline de l’association tenu le 1er avril, rapport soumis au président Thierry Mebale Ekouaghe, sont exclu définitivement du CPPPL Messieurs Stive Roméo Makanga, Pierre Tany Boutamba, Jerry Mouroumouna et Yves Oyono pour insubordination, manque d’éthique professionnelle, conformément aux statuts et règlement intérieur en ses articles 11. Ces derniers ne sont plus autorisés à parler au nom du CPPPL, et ne doivent plus utilisés les emblèmes de l’association sous peine de poursuites judiciaires.

Par ailleurs, je tiens à rappeler que je suis et je reste le créateur du Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL), raison pour laquelle ils n’ont pas de statuts et règlement intérieur. Je leur recommande de faire comme moi, ancien Secrétaire général-adjoint et membre fondateur de l’OPAM, ancien Secrétaire général et membre fondateur du RENAJI, et aujourd’hui Président fondateur du CPPPL. Arrêter de faire preuve de mauvaise foi.
Merci de votre attention».

Thierry MEBALE EKOUAGHE, président du CPPPL

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