Société/Environnement
Gabon /SOBRAGA: retour sur une année 2020 résolument engagée pour l’environnement et le social
L’année 2020, marquée par un contexte sanitaire mondial incertain, n’a somme toute pas affecté la détermination de la Société des Brasseries du Gabon (SOBRAGA) à œuvrer en faveur du développement durable et à agir en solidarité avec le commun des Gabonais. Que ce soit en acteur de la riposte contre la Covid-19, ou la mise en place d’un système organisé de tri de ses déchets en interne, la SOBRAGA a témoigné d’une capacité d’adaptabilité incomparable, en même temps qu’elle est restée fidèle à sa politique de responsabilité sociétale et environnementale.

Riposte contre la Covid-19
En tant qu’entreprise responsable, la SOBRAGA a su prendre des dispositions pour préserver la santé de ses collaborateurs, de ses partenaires et de sa clientèle. C’est ainsi que dès les premières heures de la crise sanitaire de la Covid-19 au Gabon, la SOBRAGA a mis à contribution ses moyens scientifiques, techniques et logistiques pour fabriquer et conditionner jusqu’à 3000 litres de solution hydroalcoolique par semaine dans l’usine d’Owendo.
Grâce à une étroite collaboration avec le Comité de Pilotage de la lutte contre la Covid-19 (COPIL-Gabon) et les autorités des provinces où elle est installée, la SOBRAGA a multiplié les actions pour contribuer à protéger et soulager les populations les plus vulnérables.
Par exemple, en six mois, plus de 47.000 litres de solution hydroalcoolique ont été produits, dont plus de 36.000 litres distribués aux institutions et établissements sanitaires en charge de la lutte contre la pandémie. Le reste de la production est utilisée en interne pour la désinfection les mains des agents, des visiteurs et des surfaces de contact.
La SOBRAGA a également distribué gratuitement plus de 300.000 bouteilles d’eau à travers tout le pays, pour soutenir les centres hospitaliers et répondre aux besoins des malades et du personnel de santé dédié à la prise en charge de ces derniers.
2 – POLITIQUE «ZERO PLASTIQUE»
Pour concrétiser sa politique engagée dans la lutte contre la pollution plastique, la SOBRAGA en tant que fédérateur met en relation des partenaires spécialisés dans la collecte et le recyclage des déchets plastiques dans le but de consolider une économie circulaire. Les initiatives innovantes de chacun de ces acteurs ont permis de collecter plus de 50 000 000 de bouteilles plastiques en 2020.
Extension de la collecte à Port-Gentil
En nouant des partenariats avec des recycleurs locaux, la SOBRAGA a par exemple permis à l’entreprise port-gentillaise AGEN, opérateur historique pour la récupération des bouteilles plastiques des sites pétroliers, de trouver un débouché pour ses déchets.
JIA MING PLASTICS MANUFACTURING (JMPM), entreprise située dans la zone économique à régime privilégié (ZERP) de Nkok, a été choisie comme partenaire pour accompagner la SOBRAGA et ratifier l’accord permettant à AGEN de renvoyer les bouteilles plastiques vers Libreville, afin qu’elles soient traitées puis transformées en sangle d’attache appelées feuillards.
Le 5 juin 2020, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement, le programme a été officiellement lancé par le maire de Port-Gentil, Gabriel TCHANGO, en présence du Directeur d’exploitation de la SOBRAGA et des partenaires recycleurs.
Avec cette première opération réussie dans la capitale économique, la SOBRAGA a franchi une nouvelle étape dans la consolidation de son économie circulaire, en se focalisant sur les plus gros volumes à capter, notamment ceux des opérateurs et prestataires du secteur pétrolier (soit plus de 30 millions de bouteilles).
JEUDI VERT avec le RGEDD
Après les succès rencontrés depuis 2018 avec les opérations «Plages Propres», la SOBRAGA a renouvelé sa confiance envers le Réseau Gabonais pour l’Environnement et le Développement Durable (RGEDD), une ONG locale, en soutenant le concept du JEUDI VERT.
Le JEUDI VERT fait écho à la Journée Mondiale de l’Environnement, initiée par l’Organisation des Nations Unies en 1972, et qui met en avant, le 5 juin de chaque année, un enjeu spécifique concernant l’environnement.
Au Gabon, le RGEDD a conçu ce programme d’éducation environnementale et de sensibilisation dont le principe est de poser un acte citoyen, tous les jeudis de l’année, en faveur de l’environnement et du développement durable.
Ainsi, plus de 80.000 jeunes ont pu être sensibilisés lors d’une émission radio intitulée JEUDI VERT, diffusée tous les jeudis matin sur URBAN FM, puis rediffusée sur les réseaux sociaux. La SOBRAGA y a notamment participé lors d’une émission sur le thème de la pollution plastique.
Par ailleurs, en plus des «Plages Propres» dont la dernière a eu lieu à la Pointe Denis, l’ONG a également organisé durant les mois d’août à décembre des opérations «Quartier Propre» dans différents arrondissements de Libreville. Les bénévoles ayant participé à toutes ces actions ont collecté 226 850 L de déchets plastiques (soit 1.946 sacs poubelles de 130 L).
Sensibilisation au tri à domicile
Avec les mesures gouvernementales liées à la lutte contre le coronavirus, la consommation à domicile a fortement augmenté. Pour autant, la SOBRAGA s’est mobilisée pour que «confinement» ne rime pas avec «relâchement» dans la lutte contre la pollution plastique.
Pour inciter les consommateurs au tri à domicile, la Sobraga a organisé en juin et juillet 2020 un jeu-concours sur Facebook récompensant les 50 premières personnes ayant rassemblé 500 bouteilles en plastique. Le jeu a rencontré un tel succès qu’une deuxième phase a suivi, de septembre à novembre 2020, avec un nouveau challenge pour l’environnement : collecter plus de 2.000 bouteilles en plastique.
L’objectif final était de fédérer les participants afin de créer une dynamique communautaire et environnementale. Mais surtout de repérer des potentiels acteurs capables de collecter d’importantes quantités de bouteilles et d’intégrer l’économie circulaire. En effet, sur les 50 participants récompensés, les 10 meilleurs collecteurs ont pu professionnaliser leurs activités en signant un contrat d’un an avec NAMé RECYCLING pour le rachat de leurs bouteilles plastiques.
Grâce à d’importants investissements dans du matériel industriel adapté, ce sont plus de 120.000 bouteilles collectées sur l’ensemble des deux phases de jeu, que NAMé Recycling pourra transformer en feuillards et en pavés de construction.
Scolarité et éducation environnementale
Pour assurer une sensibilisation efficace auprès des plus jeunes, la SOBRAGA et son partenaire NAMé Recycling se sont joints à l’ambassade d’Espagne pour un programme d’extension du programme environnemental dans le cursus scolaire gabonais. En effet, pour assurer à nos enfants un avenir avec un environnement sain et durable, il est primordial de leur enseigner les bons gestes.
Mis en place par la femme de l’Ambassadeur, Mme Cristiane Castilho RIBEIRO, avec l’aval de la Présidence de la République et du Ministère de l’Education Nationale, le projet consiste à former les enseignants et futurs enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), exerçant leur activité dans les collèges publics.
Soucieux des principaux enjeux environnementaux mondiaux et engagés dans une démarche d’éducation à l’environnement, les trois partenaires ont chacun partagé leurs expériences dans la lutte contre la pollution plastique lors de la formation qui s’est tenue à l’École Normale Supérieure, du 30 novembre au 03 Décembre 2020.
A l’issue du séminaire de formation, la SOBRAGA et NAMé Recycling ont accompagné l’ambassade d’Espagne ainsi que les enseignants et d’autres bénévoles lors d’une opération de nettoyage des plages organisée sur 2 jours au quartier Tahiti, près de l’aéroport.
3 – SOBRAGA PERFORMANCE MANAGEMENT
Depuis plusieurs années, la SOBRAGA s’engage dans des programmes d’amélioration de ses performances industrielles afin d’assurer à ses consommateurs des produits de qualité. Aujourd’hui, l’entreprise souhaite aller plus loin dans la satisfaction des parties prenantes grâce à un système de management de l’Excellence Opérationnelle, dénommé Sobraga Performance Management (SPM).
Production de la Régab sur la Ligne Boîte
Maîtrise opérationnelle et énergétique
Toujours guidée par la volonté d’être écologiquement engagée, la SOBRAGA s’emploie à limiter fortement la consommation et le gaspillage des matières premières et des sources d’énergies non renouvelables qu’elle utilise pour produire. Ainsi, grâce à la SPM et la mise en place d’outils de surveillance et d’aide à la décision, l’entreprise a su considérablement réduire sa consommation en énergie, en eau et en déchets, mais aussi à réduire son impact sur l’environnement.
RÉSULTATS ÉNERGÉTIQUES 2020
EAU : – 6,5 % du ratio de consommation ;
Soit plus de 82 millions de Litres d’eau économisés en 2020
PÉTROLE : – 7,2% du ratio de consommation ;
Soit 428 000 Litres de pétrole économisés en 2020
ÉLECTRICITÉ : – 4,7 % du ratio de consommation ;
Soit près de 1,5 millions de KW/h économisés en 2020
4 – CONSOMMATION RESPONSABLE
Après s’être engagée depuis plusieurs années sur différents sujets sociétaux, la SOBRAGA souhaite dorénavant impliquer le consommateur dans sa communication, en sachant qu’une responsabilité est d’abord engagée individuellement avant d’être collective.
Sous le thème «Je suis un consom’Acteur», la dernière campagne de la Sobraga lancée en décembre 2020 vise à interpeller la responsabilité du consommateur sur les problématiques liées à notre environnement sociétal. En effet, le consommateur gabonais se doit de devenir un véritable vecteur de la transformation sociale désirée par les populations.
La SOBRAGA a donc lancé cette campagne sur la consommation responsable afin de sensibiliser les populations, mais surtout dans l’espoir de les engager dans cette réflexion, conformément à ses deux axes prioritaires en matière de RSE : la consommation modérée de boissons gazeuses et/ou alcoolisées, et la gestion des déchets plastiques.
La Société des Brasseries du Gabon appelle les populations à une conscience collective, afin que le consommateur devienne responsable et comprenne que par ses actes, il a le pouvoir de changer les choses. Il doit ainsi passer du statut de consommateur à celui de «consom’ACTEUR».
Aussi, durant l’année 2021, la Sobraga va continuer de déployer de vastes campagnes de communication sur les différents messages autour de la consommation responsable. Ceci, afin de rappeler le pouvoir du consommateur d’agir sur sa consommation et donc sur sa santé, mais aussi sur l’environnement.
Société/Environnement
Gabon: les Journées du Management reportées pour les 11 et 12 mars 2026
Le Comité d’organisation des Journées du Management – JNM-GABON informe l’ensemble des participants, partenaires et parties prenantes du report de l’édition 2026.
Initialement prévues du 17 au 18 février 2026, les Journées du Management – JNM-GABON 2026 se tiendront désormais du 11 au 12 mars 2026, à Libreville.
En tant que partenaire engagé, SOBRAGA réaffirme sa présence en tant que partenaire officiel pour accompagner ce grand rendez-vous des managers.
Les inscriptions se poursuivent ici : https://forms.gle/h71h4w4r1MeLqomQA
Actez votre participation dès maintenant.
Justice
Affaire Arsène NKOGHE: un procès pour outrage à magistrat qui interroge plus d’un
[L]e Tribunal de première instance de Libreville ouvrira en audience correctionnelle, ce jeudi 19 février 2026, le procès opposant l’ancien président de la commission électorale du 5e arrondissement de Libreville, Élie Nazaire OBIANG BEKALE à l’actuel deuxième adjoint au maire de l’hôtel de ville de la capitale gabonaise, Arsène Édouard NKOGHE NZÉ, pour outrage à un magistrat, injures publiques et violences. Une affaire judiciaire née des tensions électorales du double scrutin du 27 septembre 2025. Ce procès mettra en lumière la frontière qui existe entre critique citoyenne et protection institutionnelle.
Arsène Édouard NKOGHE, personnalité connue du landerneau politique depuis plusieurs années maintenant, est appelé à la barre demain. Lui, et 11 autres citoyens dont certains ne se reconnaissent pas dans cette affaire, c’est le cas de Gervais BITEGHE, qui n’apparaît nullement dans la vidéo. Que fait-il là, pourquoi est-il cité ? Culpabilité par association? Mystère et boule de gomme. Il lui est certainement reproché sa proximité avec l’ancien Délégué spécial du 5e arrondissement.
Selon les faits relayés par la presse judiciaire gabonaise, cette confrontation découle des vidéos publiées sur la toile, montrant une foule accusant l’ancien président de la Commission, de manipulation des procès verbaux, après fermeture des bureaux de vote. Sur la base des articles 157, 161, 230 et 286 du code pénal, le ministère public a retenu comme chefs d’accusation : outrage à un magistrat, injures publiques et violence. Un dossier introduit par citation directe qui a envoyé directement les présumés coupables devant le tribunal correctionnelle.
Dans une Ve République où la restauration des Institutions suscite un intérêt particulier pour les pouvoirs publics, la justice doit être équitable en jugeant les faits sans ambiguïté. Rappelons que l’outrage à un magistrat selon notre Constitution protège le concerné lorsqu’il est attaqué dans l’exercice de ses fonctions. Mais ce dernier en agissant en qualité de président de Commission électorale, désigné par la Commission nationale d’organisation et de coordination des élections et du référendum (CNOCER), est il également protégé au titre de sa fonction juridictionnelle?
Cette question semble soulever un bon nombre de débats au sein de l’opinion.
Dans ce cas précis, Élie Nazaire OBIANG BEKALE a signé un rapport au ministre de l’Intérieur en qualité de président de la Commission électorale du 5e arrondissement de Libreville, avec cachet à l’appui et non celui de magistrat. Cette distinction institutionnelle est importante. Elle interroge sur la question de savoir la qualification juridique exacte des faits reprochés et du statut sous lequel la protection pénale est invoquée.
Critiquer le comportement d’un responsable électoral ne saurait automatiquement constituer un outrage à magistrat, ce-ci relève de la critique politique, certes parfois rugueuse. À moins de considérer qu’un magistrat, hors de son lieu et de son cadre de travail, serait placé dans une immunité de fait face à toute interpellation citoyenne. Ce serait une dangereuse dérive.
Société/Environnement
Sécurité ferroviaire: la Setrag & les collectivités locales autour d’un atelier de concertation
Owendo, 11 février 2026.
Dans la salle polyvalente de la base de la SETRAG, l’atmosphère est studieuse, presque solennelle. Élus municipaux, représentants institutionnels et acteurs communautaires ont pris place autour des tables disposées en U. Ce mercredi, la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG), en collaboration avec les collectivités locales, a réuni ses partenaires territoriaux autour d’un enjeu majeur : renforcer la sécurité ferroviaire au profit des populations riveraines.
Au fil des interventions, il apparaît clairement qu’il ne s’agit pas d’un simple atelier technique. Une nouvelle étape dans la gouvernance territoriale du Transgabonais vient d’être franchie.
Le Transgabonais, artère vitale sous haute responsabilité
Infrastructure stratégique, le Transgabonais relie les zones minières et forestières au port d’Owendo et soutient une part essentielle de l’économie nationale. Mais cette performance logistique impose une vigilance constante : garantir la sécurité des communautés installées le long de la voie ferrée.
Représentant le Directeur général Christian Magni, empêché, la directrice de la communication, Mme Reine Sonia Okoua Obame, a donné le ton dès l’ouverture des travaux :
« Le Transgabonais est une artère vitale pour notre économie. Mais son efficacité ne doit jamais se faire au détriment de la sécurité des populations riveraines. »
Un message ferme. Malgré les campagnes de prévention menées ces dernières années, les risques persistent. Traversées imprudentes, occupations anarchiques de l’emprise ferroviaire, installations non conformes : les incidents potentiels demeurent une réalité.
Face à ce constat, l’entreprise a choisi d’adopter une approche plus inclusive et territorialisée. L’atelier a ainsi permis de poser les bases d’un cadre formel d’échanges et de clarifier les responsabilités de chaque acteur.
Les collectivités locales en première ligne
Prenant la parole, le maire d’Owendo, M. Arnaud Sandie Nombo, a salué une initiative « responsable et structurante ». Il a reconnu que, au fil des années, certaines habitations se sont développées dans des zones non conformes à la réglementation ferroviaire, exposant leurs occupants à des risques majeurs.
« Cette situation appelle une réponse collective et durable », a-t-il insisté.
Pour l’édile, la sécurité ferroviaire s’inscrit pleinement dans la vision des plus hautes autorités en matière de protection des personnes et des biens. La municipalité, a-t-il assuré, jouera pleinement sa partition dans cette responsabilité partagée.
Une stratégie encadrée par le droit et ouverte aux communautés
Les échanges ont ensuite pris une dimension plus technique. Mme Mboute Inès Romilda, cheffe du département sociétal et RSE, et M. Ngagnia-Ndjabounda Eddy Clerck, chef de division relations communautaires, ont présenté la stratégie communautaire de la SETRAG.
Son fondement juridique repose notamment sur le décret n°00132/PR du 27 janvier 1978 réglementant la Police des Voies Ferrées en République gabonaise. Ce texte engage plusieurs ministères dans l’application des dispositions relatives à la sécurité ferroviaire et confère aux collectivités locales un rôle déterminant.
Dans ce dispositif, les communes deviennent des relais opérationnels essentiels. Elles ont été appelées à :
Diffuser les messages de sensibilisation via les chefs de quartier ;
Participer au recrutement des volontaires ;
Formaliser les associations communautaires ;
Faciliter le déploiement des actions sur le terrain.
De son côté, la SETRAG s’est engagée à :
Former et encadrer les volontaires ;
Assurer leur rémunération selon les modalités définies ;
Suivre et évaluer les actions mises en œuvre ;
Recueillir et analyser les données issues du terrain.
La stratégie s’aligne également sur la Norme de performance 4 relative à la santé et à la sécurité des communautés, traduisant une volonté affirmée d’adhésion aux standards internationaux.
Des échanges francs et un consensus trouvé
Les discussions ont été franches et constructives. Le représentant de l’Agence de Régulation du Transport Ferroviaire (ARTF) a rappelé que la SETRAG doit continuer à assumer pleinement ses responsabilités afin d’amener les riverains à respecter la législation en vigueur.
Après plusieurs heures de concertation, un consensus s’est dégagé : la mise en place d’équipes mixtes composées d’agents SETRAG, de représentants des communautés et des communes traversées par le chemin de fer.
L’objectif est désormais clair : passer d’actions ponctuelles de sensibilisation à une dynamique permanente et structurée.
Vers une culture partagée de la sécurité ferroviaire
À l’issue des travaux, plusieurs résultats sont attendus :
Une meilleure compréhension des risques ferroviaires ;
Un engagement renforcé des collectivités locales ;
Des orientations concertées pour les actions de terrain ;
Une collaboration durable entre la SETRAG et les territoires ;
Le lancement effectif du processus de constitution d’associations communautaires.
À Owendo, ce 11 février 2026, l’atelier a marqué plus qu’une étape technique. Il a envoyé un signal politique et sociétal fort : faire de la sécurité ferroviaire une culture partagée.
Car si le rail transporte minerais et marchandises, il traverse aussi des quartiers et des vies.
Et c’est précisément là que se joue l’équilibre entre développement économique et responsabilité sociale.
Le rendez-vous est donc pris pour le 18 février pour la mise sur pied d’une feuille de route devant encadrer ce vaste programme.









