Faits Divers
Gabon: condamnés en appel à 13 ans de prison pour viol, association de malfaiteurs et vol
La peine de Thibault Jugglas NZIENGUE MOUDOUMA et Orphée Régis LYEME a été alourdie hier, mardi 2 mars par la Cour d’Appel judiciaire, pour des faits de viol avec violence, association de malfaiteurs et vol, commis en 2014. Ayant déjà purgé 7 ans de prison, la Cour les a condamnés à 13 ans de prison et 13 millions de francs CFA chacun.
Selon les dires de Thibault NZIENGUE, la nuit des faits, il aurait rejoint Orphée LYEME, au quartier Pk6, pour une balade dans les environs du lycée Paul INDJENDJET GONDJOUT. C’est alors qu’aux alentours de 20 heures, ils croisent un autre ami avec lequel ils discutent. C’est ce dernier qui aurait localisé un couple assis sur un banc public pas loin.
Les trois larbins auraient ensuite décidé de prendre à parti les deux amoureux, en prétendant être armés. Ils ont ainsi dépouillé le couple de leurs biens, notamment deux téléphones portables et la modique somme de 25.500 Fcfa. Mais le trio ne s’est pas arrêté là puisqu’ils vont organiser un viol en réunion sur la femme. Tout ceci se serait déroulé sans l’usage d’une quelconque arme, à en croire la version de Thibault NZIENGUE.
Une version catégoriquement remise en cause par son complice, Orphée LYEME, qui a affirmé que ce soir là, en quittant le quartier Pk6 pour le lycée Paul INDJENDJET GONDJOUT, ils avaient bien l’intention de commettre un braquage. C’est pourquoi ils auraient fait usage d’un couteau et d’un caillou pour s’en prendre au couple. Des faits graves ainsi constitués qui ont amené le substitut général, Serges MENGUE M’OVONO, à requérir la peine maximale de 15 ans de prison ferme et 10 millions de francs pour chacun des accusés, rapporte “L’Union” (N°13564) .
Finalement, la Cour d’Appel judiciaire a tranché pour une accusation pour délits de viol, vol qualifié et associations de malfaiteurs. Elle a condamné les malfrats à 13 ans de prison et 13 millions d’amende à chacun d’eux. Notons que le troisième complice, surnommé “Kobe BRYANT”, serait toujours en cavale selon le quotidien national.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








