Faits Divers
Gabon /Okondja: Un agent du cadastre se pend après avoir violé et enceinté une mineure “folle”
Son corps a été retrouvé sans vie, pendu à un arbre, le mercredi 18 novembre dernier au quartier Okondja 2. Arsène, agent de la main d’œuvre en service à la représentation du cadastre à Okondja, le chef-lieu du département de la Sébé Brikolo dans le Haut-Ogooué (Sud-est), était recherché pour viol sur une mineure de 17 ans depuis le lundi 16 novembre 2020.

Selon “l’Agence Gabonaise de Presse” (AGP), la découverte macabre s’est produite le 18 novembre écoulé aux environs de 16 heures (locale), lorsque les jeunes du quartier Okondja 2 vont, comme à l’accoutumée, jouer au football. Mais sur le lieu choisi, ils remarqueront que les mouches ont envahi le secteur. Ce qui va éveiller la curiosité des jeunes gens. Après quelques fouilles, ils découvriront le corps sans vie d’Arsène pendu à un arbre.
Les indiscrétions racontent que ce dernier se serait rendu coupable d’un viol sur une mineure atteinte de démence, deux jours plus tôt. Un acte odieux qui serait donc à l’origine de son suicide.
«Nous nous sommes rendu compte que notre fille était enceinte et nous lui avons posé la question de savoir qui était à l’origine de sa grossesse. C’est ainsi qu’elle va citer le suicidaire Arsène et un certain AKOUANGO. C’est comme ça que nous avons décidé d’aller porter plainte à la brigade de la gendarmerie d’Okondja. Informé de la plainte, Arsène a pris la fuite depuis quelques jours. Et ce n’est que mercredi (18 novembre 2020, ndlr) qu’on apprend qu’il est mort», a expliqué un proche de la famille à nos confrères.
Au regard de l’état de décomposition du corps, le défunt se serait pendu le lundi 16 novembre dernier, après avoir avoir certainement eu vent des poursuites judiciaires engagées contre lui. Le second présumé violeur, AKOUANGO, serait en ce moment en garde à vue à la brigade d’Okondja. L’enquête suit son cours pour dégager les responsabilités.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








