Gabon: L’AGASA en croisade contre “les criminels alimentaires”

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Dans une communication du 23 octobre 2020, la Directrice générale de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), Alia Mahéva BONGO ONDIMBA a annoncé la mise en place d’outils qui permettront d’identifier les établissement de restauration qui sont respectent ou peu, les règles sanitaires et d’hygiène. Cela, dans le but d’informer le client, sur les dangers que ces derniers peuvent représenter pour leur santé, au quotidien. 

En effet, il faut dire que les infections gastro-intestinales dues aux bactéries, virus et parasites présents dans les aliments, font plus de 420.0000 morts par an dans le monde. Un chiffre qui résulte parfois de la négligence et du manque de responsabilité des certains responsables de ces lieux, quant aux conditions d’hygiène. Mais, Alia Mahéva BONGO ONDIMBA a décidé de se lever contre ce genre de pratiques. 

«Nous disons NON à tous ces opérateurs alimentaires qui tuent un peu plus les consommateurs. Nous disons NON à cette fatalité car chaque consommateur est en droit de boycotter ces opérateurs  IRRESPONSABLES en choisissant de les dénoncer et refuser de consommer dans ces conditions inhumaines», a-t-elle indiqué.

À cet effet, assure-t-elle, «très bientôt dans le secteur de la restauration (restaurants, cafétérias..)nous mettrons en place, des outils permettont de connaître le listing des établissements agréés, qui repondent aux conditions sanitaires et d’hygiènes et ceux dont les conditions sont des plus honteuses, afin de dénoncer les “criminels alimentaires”». 

Pour ce faire, une délégation de la Direction de l’Inspection et des contrôles sanitaires et phytosanitaires conduite par son directeur, Davy Franck NGOUESSI, est descendu sur le terrain ce mardi 20 octobre 2020. Où elle a procédé à la fermeture provisoire de certaines structures en attendant que les opérateurs se mettent aux normes. Soient, une cafétéria au 1er campement, dans la commune d’Akanda et deux autres  à Owendo, derrière la station Petro. 

Alia Mahéva BONGO en appelle alors à la responsabilité de tous, pour ouvrir l’oeil pour signaler ces structures auprès de l’Agence, afin que «la sécurité alimentaire dans notre pays [devienne]une réalité, a-t-elle poursuivi. Mais également pour les tenanciers de ces lieux de restauration, a faire preuve de plus de sérieux dans l’exercice de leurs activités». Car, «l’Agasa n’est ni omniscient, ni omniprésent, ni omnipotent», a-t-elle conclu.

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