Société/Environnement
Libreville : les populations d’Alibandeng dans la rue pour crier famine
L’état d’urgence décrété et prolongé par les autorités gouvernementales et parlementaires, adossé à l’ordre de confinement du Grand Libreville, entre dans sa troisième semaine consécutive. Pour les populations, cela signifie une énième semaine qui vient avec son lot d’incertitudes et d’incompréhensions dans la distribution de l’aide alimentaire d’urgence. À bout, les habitants du quartier Aliandeng ont décidé de faire entendre leursvoix dans la rue.
Autant dire que le Gouvernement a fort à faire. Déjà critiqué par les acteurs politiques de tous bords pour sa gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19, il doit maintenant faire face au grondement de plus en plus grandissant de la rue. C’est cette vague déferlante de colère qui a pris les habitants d’Alibandeng, qui ont pris sur eux de revendiqjer la distribution des kits et bons d’achat alimentaires dans leur quartier.
« Voici la troisième semaine, on fait comment ? Nous avons des femmes et des enfants, on fait comment ? Les activités sont bloquées. Nous avons des loyers à payer, on fait comment ? » s’est plaint un protestataire. « Le confinement nous laisse sans revenus. Il nous faut les kits alimentaires pour mieux le respecter. » pouvait-on lire sur l’une des pancartes brandies par les manifestants.
Selon les autorités, plus de 20.000 bons auraient déjà été distribués aux nécessiteux, pour une valeur de plus d’un demi-milliard de francs CFA. Pourtant, les protestations dans les quartiers ne connaissent pas d’accalmie pour autant. Au contraire, partout l’on décrie même une discrimination au faciès et au standing du lieu d’habitation des potentiels bénéficiaires, dans la distribution des dons. Si les autorités nient ces rumeurs, manifestement elles ne peuvent calmer la colère qui gronde dans la rue que par une distribution équitable et étendue des denrées alimentaires nécessaires à la survie des populations confinées.
Société/Environnement
STUDIO PRSPCTV Lance sa Saison de Podcasts : Trois Formats, Trois Univers à Découvrir
Libreville, Gabon – STUDIO PRSPCTV dévoile sa nouvelle saison de podcasts, promettant des conversations inspirantes et audacieuses autour du business et de la culture gabonaise. Trois formats, trois univers, pour explorer les récits qui façonnent le Gabon d’aujourd’hui.
LPO – Le Podcast d’ONA, présenté par l’expert en communication, blogueur et serial entrepreneur Oliver ONA.
[Première diffusion le lundi 24 novembre dernier (deux épisodes par mois)].
Un talk sans filtres où entrepreneurs, innovateurs et acteurs du changement partagent leurs parcours, défis et visions de l’entrepreneuriat gabonais, avec des chiffres et de la sincérité.
Des entretiens Authentiques : Salut les gars, c’est Thomy, avec le blogueur et critique musical Thomy NDZIME EKANG.
[Première diffusion le samedi 22 novembre dernier (un épisode par mois)].
Des entretiens en toute sincérité avec les acteurs qui font la culture musicale pour un regard libre sur les tendances actuelles.
PRSPCTV XXL, présenté par LESTAT XXL.
[Première diffusion le mercredi 19 novembre dernier (deux épisodes par mois)].
Plongez dans les industries créatives, avec un focus sur le business de la musique : analyses, tendances, et coulisses avec des chroniqueurs passionnés autour de l’artiste et entrepreneur Lestat XXL.
Chaque épisode se conclut avec la prestation d’un artiste en live.
Basé à Libreville, STUDIO PRSPCTV crée des contenus pour un public curieux et exigeant, valorisant les voix et initiatives qui donnent du sens au récit gabonais.
Les podcasts sont disponibles sur la chaîne YouTube de STUDIO PRSPCTV et ses médias partenaires.
Avec cette saison, le studio confirme son engagement : inspirer, informer et donner du style à la conversation.
Rendez-vous sur les podcasts pour des perspectives fraîches et authentiques !
Numérique
Gabon /GT LAB: une décennie d’opportunités pour la jeunesse gabonaise dans le numérique
Depuis 2017, le programme GT LAB s’impose comme un tremplin incontournable pour les gabonaises et gabonais souhaitant embrasser une carrière dans les métiers du numérique. Lancé par Moov Africa Gabon Telecom, ce dispositif a déjà formé 3 823 apprenants, leur ouvrant les portes d’un secteur en pleine expansion.

«Chaque parcours de formation commence par une opportunité », a rappellé avec fierté Léa SEKY OLOUNA, responsable du programme, soulignant l’importance de croire en la jeunesse et de lui fournir les outils nécessaires pour concrétiser ses ambitions. Car au-delà d’une simple initiative commerciale, GT LAB incarne un véritable engagement social et économique.
«Pouvoir dire « J’y ai contribué » est l’une des plus grandes fiertés de ma carrière », confie-t-elle. Cette implication personnelle se reflète dans la qualité de l’accompagnement, assuré par des formateurs passionnés et dévoués, parmi lesquels Christine BAGUELA ep SORO, Vaneyck et Sepha.
Le succès du GT LAB témoigne aussi de la confiance et de l’énergie des apprenants, moteurs essentiels de cette dynamique. Ensemble, ils prouvent que l’avenir du Gabon repose sur des mains agiles, créatives et connectées. Moov Africa Gabon Telecom, quant à lui, réaffirme ainsi son rôle clé dans la transformation digitale du pays, affirmant son ancrage dans une Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) pleinement assumée.
Le programme GT LAB prépare aujourd’hui la jeunesse gabonaise à relever les défis technologiques de demain. Tout en consolidant la place du pays sur la scène numérique africaine.
Société/Environnement
Crise à l’AGASA: retour au travail pour le SYNATA après des négociations
Le Syndicat National des Agents de l’AGASA (SYNATA) a décidé de suspendre son mouvement de grève à compter du 4 novembre 2025. Cette décision fait suite à une réunion de suivi des négociations tenue le 3 novembre 2025 entre le SYNATA et la Direction Générale de l’AGASA, en présence de l’Inspection spéciale en charge du secteur agricole du Ministère du travail.
Les parties ont discuté de plusieurs points importants, notamment la mise en place d’un moratoire sur les cotisations sociales, la présence d’un médecin du travail au sein de l’Agence et la mise en place d’un cadre de concertation pour discuter des points sujets à controverse. Le SYNATA a accepté de participer à ce cadre légal qui traitera des points tels que les rétrogradations, affectations et promotions jugées arbitraires, ainsi que de tous les sujets liés à la modification substantielle de l’organigramme de l’AGASA.
Le SYNATA invite tous ses adhérents et sympathisants à rester mobilisés et solidaires pour que cette concertation aboutisse dans l’intérêt collectif de l’AGASA et de la nation. Le syndicat rappelle que sa lutte est celle de la légalité, de la justice et de la cohésion au sein de la maison AGASA.










