Société/Environnement
Gabon : feu Dr Tanguy de Dieu TCHANTCHOU enfin inhumé à Nkoltang en présence de sa famille
Au cours de la conférence de presse qu’il a animé ce lundi 28 avril 2020, le Dr Guy-Patrick OBIANG NDONG, porte-parole du comité de pilotage et du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus (COPIL-Coronavirus), a annoncé que des démarches auprès du ministère de la Justice ont permis une inhumation digne du regretté médecin ce mercredi 29 avril 2020. Un dénouement qui vient mettre fin à la polémique suscitée récemment par les conditions d’inhumation du praticien, jugées indignes et peu orthodoxes par l’opinion.
Le corps du défunt a été exhumé, puis s’en est suivie son inhumation à Nkoltang dans la dignité qui lui est dûe, en présence de sa famille dont son épouse, qui avait poussé un cri du cœur dans un message audio ayant fait le tour des réseaux sociaux, suscitant au passage un tollé, tel que les autorités n’ont eu d’autre choix que de céder aux demandes pressantes de la famille.
Une opération qui aura donc le mérite de permettre à la famille de se recueillir auprès de la dépouille du médecin, qui après avoir contracté le virus, a succombé le jeudi 23 avril 2020 après avoir développé une détresse respiratoire. L’inhumation précédente dont la dépouille avait fait l’objet provoqua l’indignation au sein de la famille et de l’opinion. Le Copil avait alors par la suite « engagé des démarches auprès du ministère de la Justice pour une inhumation digne de ces personnes avec bien évidemment le consentement des familles ».
Tout compte fait, cet événement fâcheux est venu remettre au goût du jour les difficultés rencontrées par le personnel de santé qui est en première ligne dans cette lutte contre la propagation du Covid-19. Eux qui ont récemment exprimé via le Syndicat des médecins fonctionnaires du Gabon (Symefoga) leur mécontentement quant à la gestion du gouvernement de la crise sanitaire liée au Coronavirus.
Faits Divers
Lambaréné: 4000000 de Fcfa dérobés à la chapelle des vainqueurs d
La ville du grand blanc a été le témoin d’un fait divers qui s’est déroulé au sein des locaux de la chapelle des vainqueurs internationale, situé dans le quartier Mbolet, où la somme de 4.000.000 Fcfa été dérobé de ses caisses en fin de semaine dernière. Selon leur organisation, ils ont pensé que c’était le lieu sûr pour garder cet argent. Le ou les auteurs de ce vol restent pour l’instant introuvables. Une enquête a été ouverte par les forces de l’ordre de ladite localité afin de faire la lumière sur cette affaire.
En effet, ce forfait s’est survenu en l’absence du gardien. Les présumés coupables ont profité de cette maladresse pour pénétrer dans l’enceinte de l’église et emporter les fonds conservés sur place, avant de disparaître dans la nature sans laisser aucune piste. D’après les informations relayées par nos confrères de l’Union, ce vendredi 29 mai 2026, la disparition des fonds a été découverte dans les heures qui ont suivi les faits, plongeant les fidèles dans l’incompréhension.
Au sein de la communauté chrétienne de Mbolet, beaucoup dénoncent un acte grave visant un lieu consacré à la prière et au recueillement. Autrement dit, pour eux, c’est une profanation. Serait-ce un coup organisé de l’intérieur ? nous ne pourrons certainement pas répondre à cette question. Le quotidien souligne que, selon certaines indiscrétions, un homme aurait été aperçu non loin de l’église avant le vol. Des riverains pensaient toutefois qu’il s’y rendait dans le cadre d’activités spirituelles.
Les habitant de cette localité tout comme les fidèle de cette église attendent avec impatience le résultat de l’enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce vol et retrouver les personnes impliquées. Cette affaire s’est rependue dans plusieurs quartiers et a laissé un bon nombre de résident sans voix. Les habitants ont exprimé leur inquiétude face à une insécurité qu’ils jugent de plus en plus préoccupante, qui se repend même dans les espaces religieux autrefois perçus comme des lieux sacrés.
Communiqué
Le Centre Diagnostic de Libreville et l’Hôpital Américain de Paris s’associent pour une offre de santé premium à Libreville
Le Centre Diagnostic de Libreville annonce le renforcement de son offre médicale à travers un partenariat stratégique avec l’Hôpital Américain de Paris, dans le cadre du programme Medical Talent.
Cette collaboration vient consolider l’excellence des soins et la qualité de prise en charge proposées par le Centre Diagnostic, en s’appuyant sur l’expertise de médecins spécialistes de renommée internationale.
À travers ce partenariat, des missions médicales ponctuelles seront organisées à Libreville afin de permettre aux patients d’accéder localement à des consultations spécialisées, des avis médicaux de haut niveau ainsi qu’à des interventions réalisées selon les standards internationaux.
La première mission de cette collaboration se tiendra du 1er au 3 juin 2026 et sera consacrée aux pathologies de la prostate, dont le cancer représente aujourd’hui la troisième cause de mortalité chez l’homme. À cette occasion, les patients bénéficieront d’une prise en charge assurée par le Professeur MESSAS, dans un environnement médical doté d’un plateau technique de dernière génération.
Dans le cadre du bilan prostatique, cette initiative permettra notamment de proposer :
- Des consultations spécialisées assurées par des experts reconnus ;
- Une analyse approfondie des examens médicaux, notamment du PSA ;
- Des orientations thérapeutiques personnalisées adaptées à chaque situation clinique.
À travers cette initiative, le Centre Diagnostic de Libreville réaffirme son engagement en faveur d’une médecine d’excellence, accessible localement, structurée autour des meilleures pratiques internationales et centrée sur les besoins du patient.
Informations et prise de rendez-vous :
📧medicaltalent@centre-diagnostic.com
📞+241 074 53 43 73
Biographie du Pr Messas: https://urologue-paris-messas.fr/pr-aurel-messas/
Société/Environnement
Gabon: vers une réduction du cout de la data ? Moov Africa Gabon Télécom et Airtel Gabon collaborent
Classé 183e mondial et 42e sur 51 pays africain, selon les conclusions du site Cable.co.uk dans son étude intitulée : « World Wide Mobile Data prising 2021 : the cost of one Giga Bit of data in mobile in 230 countries » , le coût de la connexion est jugé trop cher au Gabon. C’est entre autres, l’une des raisons de la signature de l’accord de mutualisation des infrastructures numériques, entre Moov Africa Gabon télécom (MAGT) et Airtel Gabon, ce jeudi 7 mai 2026, au « Palais des Congrès Omar BONGO ONDIMBA », situé à la Cité de la démocratie, sous la houlette du ministre de l’Économie numérique, Mark Alexandre DOUMBA. Cette convention a pour but de permettre à ces deux géants de télécommunication, de partager certaines installations techniques afin d’améliorer la couverture réseau et la qualité des services sur tout l’étendu du territoire national.

Accompagné d’une délégation de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), le membre du gouvernement a salué cette initiative qu’il considère comme un modèle de coopération au service des populations. « Quand deux opérateurs, qui sont traditionnellement des concurrents se félicitent et se complimentent, c’est qu’on a tout réussi », a-t-il déclaré.

Au cours de la cérémonie, le Directeur général de Moov Africa Gabon Télécom, Zouheir JORIO s’est exprimé avec un sentiment de satisfaction. Il a tenu à rappeler que cette coopération résulte d’un protocole d’accord signé entre les deux entreprises en septembre 2025. Selon ses dires, cette initiative marque un tournant majeur pour le Gabon numérique de demain. De plus, il a affirmé que cette opération permettra de mettre fin aux duplications d’investissement inutiles.
« En partageant nos pylônes, nous faisons le choix d’efficacité collective », a-t-il ajouté.
Quant au Directeur général de Airtel Gabon, Thomas Herbert GUTJAHR, il a jugé cette coopération bénéfique pour l’ensemble du secteur. De même, il a mis en avant le coût élevé des infrastructures télécoms d’où l’intérêt d’un partage des équipements pour réduire certaines charges liées à leur exploitation.
« Un pylône coûte souvent 200 millions de francs CFA » et que plusieurs localités du pays disposent encore de deux pylônes installés côte à côte par différents opérateurs. le partage des installations permettra de réduire les coûts d’investissement et d’exploitation, en limitant l’impact environnemental lié à l’utilisation de générateurs multiples. Tout le monde est gagnant », a-t-il indiqué.

Mise à part cette concurrence qui les sépare dans leur secteur d’activité, par cette opération ces opérateurs démontrent une envie particulière d’améliorer l’accès universel au numérique, de renforcer la rapidité de la connectivité et rendre le coût de la connexion Wi-Fi, ainsi que les forfaits internet plus abordables pour les populations. A la fin de la cérémonie, les différentes parties ont visité la première illustration de ce partenariat stratégique destiné à soutenir la transformation numérique du pays dans l’enceinte du Palais des Congrès Omar-Bongo ONDIMBA dudit lieu.








