Faits Divers
Gabon: Elle arrache les bijoux de famille de son beau-frère avec ses dents
Le quartier Essassa, à plusieurs dizaines de kilomètres de Libreville, a été le théâtre de cet incident à la fois cauchemardesque et rocambolesque. Le castré serait hors de danger rapporte-t-on, mais il aura vécu un épisode des plus traumatisants de sa vie d’homme adulte viril.
Le jour du drame, rapporte “l’Union”, l’intéressé, dénommé Michel, va retrouver sa petite amie dans un bar dont elle est la gérante, situé non loin de leur lieu de résidence. Arrivé sur place, il trouve sa bonamie dans un état d’ivresse avancé. Entrant dans une colère noire, Michel va affubler sa concubine de tous les noms d’oiseaux.
Mais la dispute entre les deux tourtereaux va prendre une autre tournure quand Michel va fulminer des accusations à l’endroit de la sœur de son amie, affirmant qu’elle serait à l’origine du comportement de cette dernière. Des accusations qui vont arriver aux oreilles de l’intéressée, appelée Marline, qui va manu militari s’en aller demander son reste auprès de Michel.
C’est ainsi qu’une bagarre éclate entre les deux antagonistes. Les voisins vont y mettre fin et les deux iront chacun de leur côté. Mais Michel était loin de savoir que sa belle-sœur tempêtait toujours. Elle revint une fois encore en découdre avec lui, quand elle le trouve cette fois chez lui, couvert simplement d’une serviette de bain, et avec un bébé dans ses bras.
Marline, telle une tigresse en chasse, bondit alors sur son beau-frère à bras raccourcis et se saisit de ses bijoux de famille avec ses dents, qu’elle arrache sans remords. Après quoi, elle regagne son domicile sans demander son reste, laissant Michel inconscient, torturé par la douleur. Ce sont ses frères qui le retrouveront quelques temps plus tard, gisant par terre, l’appareil génital en sang.
Conduit dare-dare dans une structure hospitalière, il sera pris en charge avant de regagner son domicile pour suivre un traitement. Marline, la castreuse, a été interpellée puis gardée à vue par la police, en attendant d’être entendu par le Parquet de Libreville.
Faits Divers
Libreville/ Cité Damas: une compatriote abbatue à son domicile
Répondant au nom de Cherone Vanessa MBOUIE, 38 ans, a perdu la vie à son domicile, causé par les plombs d’une arme à feu, dans la nuit du mardi au mercredi 15 avril 2026 à la Cité-Damas, situé dans le 5e arrondissement de Libreville. Ce drame a laissé les habitants de ladite zone sans voix. Son conjoint Y.H NDONG, cinquantenaire a été placé en garde à vue pour procédure d’enquête.
Selon les informations recueillies auprès d’une source proche du dossier, par nos confrères de l’Union, c’est son compagnon lui-même qui l’a conduit à l’hôpital. Après avoir constaté que sa moitié était morte des suites de blessures par balle. Le personnel de la structure sanitaire a déclenché l’alerte auprès des Officiers de police judiciaire (OPJ). Le suspect est rentré à son domicile, après avoir déposé la victime, quelques instants plus tard, il a été interpellé par les OPJ.
Auditionné par les enquêteurs, le conjoint a affirmé avoir voulu se suicider. C’est au moment du tir que Vanessa s’est interposée, ce qui lui a coûté la vie. La famille de la défunte refuse radicalement cette version des faits. Etant donné que la victime se serait confiée à ses proches sur d’éventuelles violences répétées. Elle aurait plusieurs fois souhaité le quitter, mais il l’aurait toujours empêchée.
Selon les dernières confidences de la défunte auprès de sa famille, des scènes de violence ont eu lieu à plusieurs reprises au sein du foyer. Le couple vivait dans cette maison depuis plus de deux mois, avec les deux enfants du suspect et de son petit frère. Ces témoins oculaires sont actuellement entendus par les services de police judiciaire (PJ). L’enquête qui se poursuit devrait établir la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cours de cette nuit. Mais pour l’entourage de Cherone Vanessa MBOUIE, ce crime atroce ne doit pas rester impuni.
Faits Divers
Une gabonaise remporte 71 millions de FCFA au PMUG
Une parieuse fidèle du Pari mutuel urbain gabonais (PMUG) a remporté une somme colossale de 71 038 200 FCFA en validant son ticket Jackpot le lundi 19 août 2025 au carrefour Léon MBA. Cette victoire est un exemple de l’impact du PMUG dans la vie des gabonais.
L’heureuse gagnante, une habituée du jeu, a validé son ticket au point de vente du carrefour Léon Mba et a découvert son gain avec incrédulité. «C’était une émotion indescriptible, je n’ai pas dormi de la nuit tellement je pensais à mes projets», a-t-elle confié.
Le directeur commercial du PMUG, Lionel MICHEAU, a remis le chèque géant à la gagnante lors d’une cérémonie solennelle à l’agence centrale du PMUG. Il a souligné que le Jackpot est une opportunité unique pour les gabonais, accessible à partir de 200 FCFA, et a rappelé la transparence et l’accessibilité du jeu.
Le PMUG invite le public à continuer l’aventure dans ses kiosques, auprès de ses revendeurs agréés, ou directement en ligne. La saga aux millions se poursuit, confirmant le slogan de l’opérateur : « Faites vos jeux, changez vos vies. »
Faits Divers
Zita OLIGUI aux côtés de la famille de « la petite Esther »
La Première Dame du Gabon, Zita OLIGUI NGUEMA, a rendu une visite de compassion à la famille de la petite Esther Ludivine MOUSSAVOU EYANG MBA, victime d’un crime odieux. Lors de cette rencontre, elle a exprimé sa profonde sympathie et son soutien indéfectible aux parents de la victime.

« En tant que mère, j’ai tenu à être aux côtés de ses parents pour leur exprimer ma profonde compassion et leur assurer mon soutien« , a-t-elle déclaré. Réaffirmé sa volonté que justice soit rendue dans toute sa vérité et sa rigueur.
Elle a souligné l’importance de protéger les enfants et de prendre des mesures pour prévenir de tels actes. « Protéger nos enfants est une responsabilité collective. Nous devons agir ensemble pour préserver notre humanité et défendre l’avenir de notre pays« , a-t-elle ajouté.

La Première Dame a conclu en exprimant sa tristesse et sa solidarité envers la famille de la victime. «Ma petite Esther, ton nom restera à jamais gravé dans nos cœurs», a-t-elle dit. Cette visite est un signe de son engagement à soutenir les familles touchées par de tels drames et à promouvoir la protection des enfants au Gabon.








