Economie
Gabon: Noël MBOUMBA, Roger OWONO MBA et Cnooc Africa Holding signent deux avenants de contrats conformément au nouveau Code pétrolier
Libreville, le 27 novembre 2019 – Les ministres, des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures et du Gaz, M. Noël Mboumba et de l’Économie, des Finances et des Solidarités nationales, M. Roger Owono Mba ont procédé ce mardi 26 novembre à la signature de deux avenants aux contrats d’exploration et de partage de production (CEPP) entre l’Etat gabonais et la société chinoise Cnooc Africa Holding.
« Lorsque nous signons l’avenant d’un CEPP en offshore, comme c’est le cas aujourd’hui, c’est un grand motif de satisfaction, parce que derrière il y a l’effet du nouveau code, un code gagnant gagnant pour les opérateurs comme pour le Gouvernement gabonais. Cela consacre aussi le potentiel de notre bassin sédimentaire, qui a d’ailleurs été reconnu ici par le DG de CNOOC », a déclaré le ministre Noël Mboumba.
Les négociations entamées, il y a près de 3 ans, entre l’Etat gabonais et l’entreprise Cnooc Africa Hoding, portaient essentiellement sur la renonciation de l’entreprise Shell offshore Central à ses 75% d’intérêts pétroliers dans ces deux CEPP et leur acquisition par la société chinoise qui jusque-là n’en détenait que 25%.
Par ailleurs, les avenants aux CEPP dénommés « BC9 N°G4-224 » et BCD10 N°G4-25 situés aux larges des côtes gabonaises dans la région de l’Ogooué Maritime, permettront au nouvel opérateur de développer le potentiel gazier dont dispose notre bassin sédimentaire. Aussi, cela est l’occasion, d’apprécier la découverte du gisement « Léopard » et de procéder au forage de nouveaux puits.
Troisième société nationale pétrolière chinoise, Cnooc Africa Hoding envisage investir un minimum de 30 000 000 dollars US dans le domaine de la recherche d’hydrocarbures au Gabon.
La promulgation du nouveau code des hydrocarbures au mois de juillet dernier a engendré une série de signatures et permis la redynamisation du secteur pétrolier dans notre pays.
Source: Communication Gouvernementale
Technologie
Libreville: le lycée Léon Mba doté d’une « salle interconnectée » pour une école plus inclusive et moderne
Le Lycée National Léon MBA (LNLM) a abrité le mercredi 3 décembre 2025 le lancement officiel du projet pilote de «salle interconnectée», une initiative ambitieuse visant à moderniser l’enseignement secondaire au Gabon. Fruit d’un partenariat stratégique entre Moov Africa Gabon Télécom, le géant technologique Huawei et les autorités gabonaises en charge de la digitalisation, ce projet entend révolutionner l’accès à l’éducation dans le pays.

La salle de classe connectée, baptisée IdeaHub, est équipée de technologies de pointe : un écran interactif permettant des interactions dynamiques, des outils audio-visuels performants et un accès à Internet haut débit. Mais l’innovation majeure réside dans sa capacité à interconnecter les établissements scolaires à travers le Gabon. Les lycées situés en province pourront ainsi assister en direct aux cours dispensés à Libreville, contribuant à réduire les inégalités d’accès à une éducation de qualité.
« Ce projet marque un tournant vers une école moderne, connectée et inclusive », ont souligné les autorités, insistant sur la nécessité de pallier le manque de ressources pédagogiques dans certaines régions. Grâce à cette initiative, les élèves des zones les plus reculées bénéficieront des mêmes contenus interactifs et en temps réel que ceux de la capitale, indépendamment de leur localisation géographique.

Cette expérimentation pilote est perçue comme une étape clé dans la transformation digitale du système éducatif gabonais, avec l’espoir de stimuler l’engagement des élèves et d’améliorer les résultats scolaires. Les partenaires du projet visent à étendre progressivement ce modèle à d’autres établissements, pour un enseignement plus équitable et adapté aux défis du 21e siècle.
Economie
SIGFIP, le pari digital de la DGB pour des finances publiques optimisées
La Direction Générale du Budget (DGB) a organisé une séance de présentation du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP) ce mardi 2 décembre, à l’intention des Inspecteurs de services, des Directeurs Centraux des Affaires Financières (DCAF) et des équipes métiers. Sous la présidence de Wilfried NZAMBA MANGALA, Directeur Général, l’objectif était de dévoiler les fonctionnalités du module BUDGET de la DGB, qui seront intégrées dans SIGFIP.

L’ambition de SIGFIP ? Digitaliser l’ensemble des processus, de la chaîne des recettes à la dépense publique, pour moderniser les méthodes de travail et atteindre l’orthodoxie budgétaire, un objectif prioritaire selon le Directeur Général : « L’importance du SIGFIP, c’est de restructurer nos processus pour une gestion plus efficace des finances publiques ».

Une initiative qui s’inscrit dans la vision de la Présidence de la République Gabonaise et du Ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargée de la Lutte contre la Vie Chère, pour une gestion transparente et optimisée des finances publiques.
Economie
Gabon: La DGB se déploie sur le terrain, pour proner une administration éco-responsable
Voilà maintenant deux semaines, que la Direction générale du Budget (DGB) a déployé sur le terrain ses équipes, dans le cadre de sa campagne contre le gaspillage des ressources intitulée “l’administration publique, pionnière de l’eco-responsabilité”. À la rencontre des personnels de ladite administration, installés dans la capitale, les agents sensibilisateurs informent des gestes du quotidien, qui rappellent que «Gaspiller l’énergie, c’est gaspiller nos ressources», en plus que «chaque watt / goutte (d’eau) coûte à l’État».


En effet, les équipes de la Direction générale du Budget sillonnent les administrations publiques. Allant à la rencontre des agents, qui accueillent avec un véritable enthousiasme l’essence de ce message. Non sans marquer leur adhésion à la campagne initiée par le ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Chargé de la Lutte Contre la Vie Chère.

Engagée dans un contexte de réduction de dépenses publiques, cette action révèle la nécessité de promouvoir les comportements responsables et durables au sein des ministères, dont les consommations d’eau et d’électricité représentent une part importante des
charges récurrentes de l’État, estimée à plusieurs milliards de FCFA par an. Les premiers retours constatés au fil des échanges laissent entrevoir l’espoir d’une adoption rapide des bons gestes. Les rencontres qui se poursuivent seront davantage révélatrices de l’adhésion des agents de l’État, à contribuer de manière plus active à l’assainissement du budget de l’État.








