Politique
COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DES MINISTRES du 15 octobre 2019
Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour, mardi 15 octobre 2019, à partir de 10h30 minutes, au Palais de la Présidence de la République, sous la haute direction de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président dela République, Chef de l’Etat.
A l’ouverture de la séance, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a remercié le Chef de l’Etat pour avoir mis en place un département ministériel dédié à la Promotion et à l’Intégration de la Femme au Développement, chargé de la Lutte contre les violences faites aux feemmes.
Le Président de la République, dans sa volonté constante d’accorder une place prépondérante et sa confiance en la femme gabonaise, a bien voulu augmenter le nombre de femmes dans la nouvelle équipe gouvernementale.
Par cette action, le Président de la République, Chef de l’Etat, réaffirme l’intérêt qu’il a toujours accordé à la question Genre, notamment la promotion de la femme et son rôle central dans le processus de développement de notre pays.
Sur un tout autre plan, le Conseil des Ministres a salué les efforts constants déployés par le Chef de l’Etat, en vue de renforcer le rayonnement de la diplomatie gabonaise sur la scène internationale.
Dans ce cadre, le Président de la République, Son Excellence, Ali BONGO ONDIMBA, a reçu, le samedi 12 octobre 2019, Son Homologue du Libéria, le Président Georges Manneh WEAH.
Au cours de leurs échanges, la coopération bilatérale et les questions d’intérêt commun ont été examinées en vue d’un renforcement des liens multiformes entre nos deux pays.
Les deux Chefs d’Etat ont par ailleurs examiné les voies et moyens en vue de l’élargissement de la coopération entre les deux pays sur le plan économique.
AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES
LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES
FINANCES ET DES SOLIDARITES
NATIONALES
Sur présentation du Ministre, le Conseil des
Ministres a adopté deux (2) projets de loi :
Le premier projet de texte porte sur la loi de
règlement (LR) pour la gestion 2018.
Arrêtée en équilibre à 2 918 milliards de FCFA, la loi de finances rectificatives (LRF) 2018 a été exécutée en ressources à 2 418 milliards de FCFA contre 2 466 milliards en charges soit un solde déficitaire de 48 milliards de FCFA.
En 2018, les recettes budgétaires perçues se sont établies à 1 760,7 milliards de FCFA contre 2 042,2 milliards de FCFA prévues, soit un taux de recouvrement de 86%.
Dans le même temps, les ressources de trésorerie et de financement ont été mobilisées à hauteur de 657,6 milliards de FCFA contre une prévision de 876,6 milliards de FCFA, soit 75%.
En 2018, les dépenses de l’Etat ont été arrêtées à 2 915,5 milliards de FCFA dans la loi de finances, soit 1 969,1 milliards de FCFA en charges budgétaires et 949,4 milliards de FCFA en charges de trésorerie et de financement.
Les dépenses budgétaires ont été exécutées à hauteur de 1 806,9 milliards de FCFA. Ainsi, les annulations de crédits, qui portent sur les crédits non consommés du budget général se chiffrent globalement à 206,1 milliards de FCFA en charges de trésorerie et de financement.
Elles concernent, entre autres, les charges financières de la dette, 21,1 milliards de FCFA, les dépenses d’investissement, 73,3 milliards de FCFA, et les autres dépenses, 53,8 milliards de FCFA.
Composées essentiellement des intérêts sur emprunts extérieurs courants, les charges financières de la dette ont été exécutées à hauteur de 210,8 milliards de FCFA, pour une prévision de 231,9 milliards de FCFA dans la loi de finances 2018, soit un taux de réalisation de 91%.
L’exécution des dépenses de fonctionnement (dépenses de personnel, biens et services et transferts) s’élève à 1 216,8 milliards de FCFA, légèrement au-dessus de la prévision de 1 215,3 milliards de FCFA.
Sur cette catégorie de dépenses, les crédits proposés à l’annulation s’élèvent à 57,9 milliards de FCFA.
Les dépenses d’investissement, financées sur ressources propres, ont été exécutées à hauteur de 78,6 milliards FCFA pour une prévision de 214,8 milliards FCFA dans la loi de finances 2018, soit 136,2 milliards FCFA proposés en annulation.
Les projets ayant bénéficié de financements extérieurs (Fine) enregistrent un niveau d’exécution de 174,1 milliards de FCFA contre une prévision de 108,6 milliards de FCFA. Il se dégage un montant de 65,6 milliards de FCFA de tirages supplémentaires effectués et, par conséquent, devant faire l’objet de ratification.
Arrêtée à 65,5 milliards de FCFA dans la loi de finances 2018, la composante « autres dépenses » a été exécutée à 15,7 milliards de FCFA soit un taux d’exécution de 23%. L’écart de 53,8 milliards de FCFA de crédits non consommés est ainsi proposé en annulation.
L’exécution des comptes d’affectation spéciale fait apparaître un solde excédentaire de 2,8 milliards de
FCFA.
En définitive, en tenant compte des crédits sans emploi proposés en annulation, d’un montant global de 206,1 milliards de FCFA, l’exécution de la loi de finances 2018 s’est soldée par un déficit de 48,3 milliards de FCFA contre un excédent de 204,9 milliards de FCFA en 2017.
Ainsi, ces efforts qui marquent la ferme volonté du Gouvernement à assainir les finances publiques ont permis notamment le règlement des instances au Trésor pour 111,9 milliards FCFA contre 64,5 milliards FCFA en autorisation, soit 174%.
Le deuxième projet de texte est relatif à la Loi de Finances, exercice 2020.
Le projet de budget 2020, qui poursuit les réformes en cours, notamment celles prises dans le cadre duPlan de Relance de l’Economie (PRE), vise :
– La réduction du déficit hors pétrole ;
L’optimisation de la mobilisation des
ressources ;
– La gestion active de la dette pour la rendre plus soutenable et mieux préparer les échéances de remboursement des années à venir, 2021,
2022, 2023 ;
– La maîtrise des dépenses courantes pour
dégager des marges et financer
l’investissement ;
– L’apurement et la non-accumulation des
arriérés ;
– La reconstitution des avoirs extérieurs pour la
couverture de nos importations.
Ainsi, pour l’année 2020, les prévisions
budgétaires sont arrêtées, en ressources et en
charges, à 3.330.773.722.478 F CFA contre
3.033.417.217.459 F CFA, en hausse de
297.356.505.019 F CFA par rapport à 2019.
Les recettes devraient s’améliorer principalementpar l’effet d’augmentation des recettes fiscales.
Pour les recettes budgétaires, celle-ci passeraient ainsi de 2113,4 milliards FCFA, arrêtées dans la loi de finances 2019, à 2 162,4 milliards FCFA en 2020, soit une hausse de 49 milliards.
Une partie de ces recettes est directement affectée au financement de l’assurance maladie et les prestations familiales, soit 63,1 milliards de FCFA.
En outre, les ressources de trésorerie et de financement se situeraient à 1247,7 milliards de FCFA dans la loi de finances 2020 contre 920 milliards, arrêtées dans celle de 2019, soit un accroissement de 36%.
Pour l’année 2020, les dépenses budgétaires représentent 61,6% des dépenses de l’Etat pour un montant de 2.051.703.396.409 F CFA tandis que les charges de trésorerie et financement sont arrêtées à 1.279.070.326.069 F CFA pour un poids de 38,4% du budget.
Les dépenses budgétaires hors Compte d’Affectation Spécial (CAS) seraient plafonnées à 1927 milliards de FCFA, contre 1907,9 milliards de FCFA arrêtées dans la loi de finance 2019, soit une augmentation de 19,1 milliards de FCFA,essentiellement due aux efforts d’investissement et à la prise en compte des autres dépenses de l’Etat.
Les dépenses d’investissement s’établiraient à 513,2 milliards FCFA contre 381 milliards de FCFA dans la loi de finances 2019, soit une augmentation de 132,2 milliards FCFA.
Elles sont financées par quatre (4) types de financement : les ressources propres pour 220 milliards FCFA, soit 42,9% des dépenses d’investissement, les financements extérieurs pour 246,1 milliards FCFA soit 47,9%, les partenariats publics-privés à hauteur de 30 milliards FCFA, soit 5,8% et les dons prévus à 17,1 milliards FCFA, soit 3,3%.
Les charges de financement et de trésorerie sont évaluées à 1279,1 milliards de FCFA contre 1014,3 milliards de FCFA dans la loi de finances 2019, soit une hausse de 26%.
Cette hausse reflète la nouvelle politique de gestion de la dette visant à la rendre plus soutenable et à régler la dette intérieure pour relancer l’activité des PME/PMI locales.
Les dépenses budgétaires hors comptes
d’affectation spéciale, se chiffreraient à 1 927milliards de FCFA contre 1 907,9 milliards de FCFA, soit une augmentation de 19,1 milliards.
Les dépenses de personnel, se situeraient à 661milliards de FCFA contre 672,8 milliards FCFA en 2019 soit une contraction de 1,7%.
Cette baisse s’explique en partie par la mise à la retraite systématique des agents, la suspension de l’indemnité de transport aux bénéficiaires des véhicules administratifs et l’effet du recensement biométrique.
Les dépenses de biens et services et les dépenses de transferts afficheront une baisse contrairement aux autres dépenses qui elles, connaitront une hausse de 26,4 milliards de FCFA pour s’établir à 90,9 milliards de FCFA.
Quant aux dépenses d’investissement, elles, s’établiraient à 513,2 milliards de FCFA contre 381 milliards de FCFA dans la loi de finances 2019.
Ces dépenses seront principalement orientées vers le financement des projets du Fonds d’Initiative Départementale (FID), la poursuite de la mise en œuvre du Schéma Directeur National d’Infrastructures (SDNI) et de la Stratégie d’Investissement Humain du Gabon (SIHG) pour environ 238,5 milliards de FCFA.
Concernant le Schéma Directeur National d’Infrastructures, 110,8 milliards FCFA seront
consacrés aux travaux routiers (Transgabonaise, voiries de Libreville, Farasol-Mbéga, etc.), 34 milliards de FCFA au financement de projets d’accès aux services de base (eau et électricité) et 27,1 milliards de FCFA pour la réhabilitation du Transgabonais.
Quant à la Stratégie d’Investissement Humain du Gabon, 127,7 milliards FCFA sont destinés à l’Education, notamment la réhabilitation des
universités, des écoles et lycées, la construction des lycées, collèges et centres de formation professionnelle.
De plus, 14,1 milliards FCFA sont consacrés à la santé avec le renforcement des structures
sanitaires, la réhabilitation et équipement des
hôpitaux dans les capitales provinciale et départementale.
Un effort sera également consacré à la dotation en équipement de tous les départements ministériels.
EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
Sur présentation de Monsieur le Ministre, le
Conseil des Ministres a marqué son accord aux demandes d’accréditation dans notre pays des ambassadeurs ci-après :
– Monsieur Allusif SADIN TASSE, en qualité
d’Ambassadeur Extraordinaire et
Plénipotentiaire de la République de Cuba près
la République Gabonaise avec Résidence à
Libreville ;
– Madame Nilüfer Erdem KAYGISIZ, en
qualité d’ambassadeur Extraordinaire et
Plénipotentiaire de la République de Turquie
près la République Gabonaise avec Résidence
à Libreville ;
– Monsieur Chang Soo RYU, en qualité
d’Ambassadeur Extraordinaire et
Plénipotentiaire de la République de Corée
près la République Gabonaise avec Résidence
à Libreville.
Par ailleurs, le Conseil des Ministres a également
approuvé les demandes d’agréments de trois
nouveaux Attachés de Défense :
– Le Colonel Laurensus BANGUN
MANAHAM, en qualité d’Attaché de Défense
de l’Indonésie en République Gabonaise avec
résidence à Abuja en République Fédérale du
Nigéria ;
– Le Colonel José Augusto OLIVEIRA
COSTA DOS REIS, en qualité d’Attaché de
Défense du Portugal en République Gabonaise
avec Résidence à Sao Tomé et Principe ;
– Le Colonel Victor ETENG MUA, en qualité
d’Attaché de Défense du Cameroun en
République Gabonaise, avec résidence à
Kinshasa en République Démocratique du
Congo.
Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les
mesures individuelles suivantes :
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
CABINET DU PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE
– Directeur du cabinet adjoint : Monsieur
Mohamed Ali SALIOU
GARDE REPUBLICAINE DIRECTION GENERALE DES SERVICES SPECIAUX (DGSS)
– Directeur Général : Colonel Brice Clotaire
OLIGUI NGUEMA
– Directeur Général Adjoint : Capitaine
Wulfrand Patie NGOKILA
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
AMBASSADE DU GABON EN AFRIQUE DU
SUD
– Attaché Militaire : Lieutenant-Colonel
Frédéric BONGO ONDIMBA
MINISTERE DE LA PROMOTION DES
INVESTISSEMENTS, DES PARTENARIATS
PUBLIC-PRIVE, CHARGE DE
L’AMELIORATION DE L’ENVIRONNEMENT DES AFFAIRESORGANE DE PILOTAGE DES
PARTENARIATS PUBLIC-PRIVE (UA-PPP)
– Coordonnateur de l’Unité d’Appui aux
Partenariats Public-Privé : Monsieur Davy
EMANE NZE NDONG
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT
SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE
SCIENTIFIQUE, ET DU TRANSFERT DE
TECHNOLOGIECABINET DU MINISTRE
– Chargé d’études : Monsieur Steeve OBAME
en remplacement de Monsieur Etienne
Francky MEBA ONDO
MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES
FINANCES, ET DES SOLIDARITES
NATIONALES CABINET DU MINISTRE DELEGUE EN CHARGE DU BUDGET ET DE
L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS ET
DE L’ACTION SOCIALE
– Directeur de Cabinet : Monsieur Longin
ODOUNGA OKEVAYI
Secrétaire Particulière du Ministre Délégué :
Madame Marlyne EDJELEGUE épouse
NGUEMA
– Secrétaire Particulière du Directeur de
Cabinet : Madame Catherine BAMOBE
BIKOGO épouse NIKEYEME NGOUA
– Secrétaires de Cabinet :
Mesdames :
o Thelma Sarah ANDOU M’ALANDJI
o Francisca GUITSOUTSOU épouse
KOUMBA
– Chargés d’Etudes :
o Madame Diana Idelle MATANGOYE
o Monsieur Ike Albéric APOUPA
LOUSSOU
– Chargés de mission :
o Monsieur Thibault ODJAGA
o Monsieur Holife Mohamed AMBASSI
AGWANDA
Chef de Protocole : Madame Ulrica
LEKOGO
– Aide de Camp : Adjudant-Chef Major
Eugène SAMI
– Agents de Sécurité :
o Sergent-Chef Yannick LEKOGO
o Sergent Glenn Jessy
ONTSILAMBISSA
– Chauffeur Particulier du Ministre Délégué :
Monsieur Crescence Calvin
NDIBANGOYE
CAISSE DE STABILISATION ET DE
PEREQUATION (CAISTAB)
DIRECTION GENERALE
– Directeur Général Adjoint : Monsieur Ernest
OGANDAGA
MINISTERE DES AMENAGEMENTS
FONCIERS, DE L’URBANISME, DE
L’HABITAT ET DU LOGEMENT
CABINET DU MINISTRE
– Secrétaire Particulière : Madame Nelly
Manzia OYANE EBANE
– Conseiller Juridique : Monsieur Hervé
Christian NGANGUI
– Conseiller Diplomatique : Madame
Antoinette Léonie SANDOUGOUT
– Conseillers Techniques :
Mesdames :
o Ysaura Alicia NGARI
o Suzy Dorelle MATOUMBA épouse
MOMBO
Monsieur Raphaël OFOUROUGOU
Chargés d’Etudes :
o Madame Aude Cherelle Anouchka
MATSOGNI NGUEPE
o Monsieur Juptien Jaurès BENDZI
CHINO
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE L’EQUIPEMENT, DES INFRASTRUCTURES
ET DES TRAVAUX PUBLICS
OFFICE DES PORTS ET RADES DU GABON
(OPRAG)
DIRECTION GENERALE
– Directeur Général Adjoint : Monsieur
Chrysante BOUSSAMBA
MINISTERE DE LA SANTE
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller Juridique : Madame Aïdasso
Relance MOUELE
MINISTERE DES MINES, DE L’ENERGIE
ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES
CONSEIL NATIONAL DE L’EAU ET DE
L’ELECTRICITE (CNEE)
DIRECTION GENERALE
– Directeur Général : Monsieur Justin NZE
BEKALE
– Directeur technique : Monsieur Antoine
NDONGO KOUYA.
Politique
Gabon /Implantation des structures de base de l’UDB: c’est au tour de Lékoni-Lékori
La campagne d’implantation des structures de base de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) se poursuit dans l’intérieur du pays. Apres des passages récents dans des villes telles que Lambaréné, Ndjolé et Bifoun, c’est au tour de Lékoni-Lékori, département situé dans la province du Haut-Ogooué. A cet effet, une délégation conduite par son Secrétaire Générale Mays MOUISSI a procédé à l’installation des responsables communales et départementales du parti, ce dimanche 31 Mai 2026. Cette cérémonie s’est déroulée à la salle polyvalente de cette localité.

Les membres de la délégation ont été accueillis dans une ambiance conviviale par une forte mobilisation composée des militants, sympathisants, mais également des cadres locaux du parti. Cette foule a traduit l’adhésion croissante des populations au projet de société porté par le Président Fondateur, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. L’objectif de cette campagne d’implantation est le renforcement de la présence de l’UDB sur tout l’étendue du territoire et donner les moyens à ses structures locales, d’animer et de consolider durablement l’action politique sur le terrain.

Selon son Secrétaire Général, « L’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) porte la vision du Président Fondateur, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA : bâtir un Gabon uni, digne, fort et tourné vers l’avenir. L’implantation du Parti doit aussi permettre de mieux comprendre les priorités des territoires : la santé, l’éducation, les routes, les infrastructures, l’emploi et la formation ».
Coordonné par la vice-présidente 2 du parti en charge du Haut-Ogooué, Élodie FOUEFOUE épse SANDJOH, le délégué provinciale Dieudonné LETSOUMO a procédé à l’installation hiérarchiques des compagnons bâtisseurs répartis entre la délégation départementale, la délégation communale et les délégations zonales pour le 1er, 2e et 3e sièges. Au cours de la cérémonie, elle a salué la mobilisation des militants, par : « leurs maturités politiques et leurs engagements sans failles », mais également réaffirmé l’importance d’une organisation locale forte, capable de porter durablement le message du Parti dans la province. Par la suite, le délégué provincial, rappelé aux nouveaux bureaux l’importance la responsabilité, en leur indiquant de : « travailler dans l’unité et la transparence ».
Ces responsables auront la charge d’être à proximité des populations de cette circonscription, pour relayer la vision du Président fondateur, mais également de recenser les difficultés qu’il vivent aux quotidien afin de les lui transmettre, pour que dans l’inclusivité puisse se bâtir un Gabon nouveau, telle est la devise de l’UDB , « Ensemble bâtissons le Gabon« .
Politique
Libreville /5e arrondissement: l’UDB installe ses structures de base
[Q]uelques mois après sa création officielle, l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), parti au pouvoir, poursuit son offensive de proximité. La province de l’Estuaire étant à l’honneur, après le 4e arrondissement de la capitale, c’est au tour “du 5e”, de l’artiste EJ, d’accueillir, ce 9 Mai 2026, une forte délégation de cadres et responsables politiques du parti conduite par son Secrétaire Général, Mays MOUISSI. L’objectif étant d’affirmer davantage son ancrage, de s’implanter, de s’imprégner des réalités quotidiennes des gabonais vivant dans cette circonscription conformément à la vision politique du fondateur de ce parti, le vainqueur de la présidentielle du 12 avril 2025, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (CBON).
Dans un Hôtel de la place, bondé de militants chauffés à bloc et plusieurs personnalités politiques de l’Estuaire, le compagnon Bâtisseur, Mays MOUISSI a piloté l’installation des structures de base dans cette partie de la capitale. Le Délégué Provincial Jean Jacques KANGUE a procédé à l’installation officielle du Délégué d’arrondissement, Arnaud Gervais BITEGHE. Cette reconnaissance politique vient à point nommé à un homme dont l’engagement n’a point failli, dont les actions menées pour le 5e arrondissement et cela depuis plusieurs années sont palpables. Une fois investi dans ses fonctions, ce dernier a immédiatement procédé à l’installation des membres de son bureau ainsi que des deux délégués de zone correspondant aux deux sièges de député que compte le 5ᵉ arrondissement.

La mise en place de la délégation du 5e d’arrondissement et des bureaux des différents sièges vise particulièrement à structurer la répartition territoriale du parti et à lui donner une envergure plus que nationale. Le Bâtisseur Secrétaire général a, dès lors, fixé une feuille de route précise aux nouveaux responsables installés.

« Dans les prochains jours, chaque quartier du cinquième arrondissement doit avoir au moins une délégation de quartier », a-t-il prescrit.
Dans la même dynamique, le SG de l’UDB a insisté sur la nécessité de traduire concrètement le projet de société du Président de la République CBON.
« Le président fondateur de l’UDB souhaite promouvoir une démarche inclusive », a-t-il ajouté. Au-delà de cette mobilisation, le parti au pouvoir entend transformer ses relais de terrain en relayeurs entre les populations et les sphères de décision.

Cette première étape dans l’Estuaire a permis à l’UDB de réaffirmer son engagement sur le terrain de la reconstruction du Gabon et des réformes institutionnelles depuis la Transition de 2023. De ce fait, un membre de la délégation du Secrétaire Général, notamment le Conseiller stratégique national, Paul BIYOGHE MBA s’est exprimé en commençant par féliciter les personnes installées et en leur prodiguant de précieux conseils, « la manifestation de ce jour est importante, elle n’est pas seulement une fête quand bien même la politique rime avec fête. Mais elle doit faire que le parti soit implanté totalement au sein du 5e arrondissement», a-t-il indiqué.

Avant d’ajouter, «Par ce procédé, l’UDB a pour but de se déployer dans tous les quartiers de Libreville en préparant une présence durable sur l’ensemble du territoire national. Cette campagne d’implantation va se poursuivre dans plusieurs autres localités du pays».
Le 5ème arrondissement demeure aujourd’hui un endroit stratégique de l’UDB, avec une forte représentation politique aussi bien au niveau municipal que parlementaire, deux députés, un sénateur, un maire adjoint à la Commune et le Maire du 5e arrondissement et ses deux adjoints. L’arrondissement qui abrite la zone industrielle du pays est malheureusement en proie à d’innombrables difficultés sociales. La prochaine étape de la caravane de Mays MOUISSI, devrait sans doute être le 3e arrondissement de Libreville dans un week-end.
Politique
“Au moment venu, je ferai une offre politique aux gabonais », Pacceli-Taylor BIKORO
Ce lundi 23 Mars 2026, sur le média en ligne Gabon média time (GMT), l’acteur politique Pacceli-Taylor BIKORO, 41 ans, a livré sa part de vérité. Que ce soit sur les évènements post-électoraux de 2016, en passant par sa bisbille avec Bienvenu EFFAYONG OBAME, plus connu sous le pseudonyme de « Bitome » , à l’actualité politique mais aussi sur son avenir, Parceli-Taylor Bikoro a fait le tour d’horizon, a fait le job.
D’un ton calme, apaisé et ferme, ce communicant de formation est revenu méthodiquement sur les évènements d’après élections présidentielles de 2016. Notamment, l’attaque sur le QG du challenger d’Ali BONGO ONDIMBA (ABO), Jean PING. Pendant plus d’une quarantaine de minutes d’horloge, Pacceli BIKORO a passé succinctement en revu son parcours politique et sa présence aux côtés de l’ancien président de la commission de l’Union Africaine (UA). Durant, et après une campagne électorale qui reste comme une des plus violentes et sanglantes de l’histoire contemporaine du pays.
Si, dit-il, «garder des souvenirs amers», desdits événements c’est parce qu’il les a vécus dans sa chair. Les qualifiant ainsi de «période la plus sombre et tragique de sa vie», au point d’en sortir avec «un trouble de stress post-traumatique (TSPT).» Produisant un récit glaçant il a confié avoir, «reçu une balle dans le pied. C’était la première fois que je touchais un mort.»
Gardé à vue, «puis torturé et relâché», cet ancien sociétaire de l’Union nationale (UN) est également revenu sur les propos de l’ancien député et prisonnier Bertrand ZIBI ABEGHE, sur un média français, qu’il pense « exagérés et irréalistes.» D’autant plus que ce dernier, à la faveur de sa sortie, a décrit un scénario apocalyptique des évènements de 2016 les comparants à « un mois de bombardements en Ukraine. »
Opposé à l’actuel locataire du Palais Rénovation, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA (C’BON), dont il dresse un tableau sombre de la politique depuis son arrivée, au même titre que les envolées lyriques ,sur la toile, de “Bitome« , Chargé d’études à l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), qu’il qualifie de «tribalistes, donc dangereux pour la cohésion sociale.» Celui qui capitalise aujourd’hui près de 17 ans de lutte dans l’opposition, pourrait bientôt jouer les seconds couteaux, proposer sa propre partition dans cette symphonie politique nationale. Ce fils d’opposant ne s’en ait d’ailleurs pas caché.
«Je compte aller à la rencontre des gabonais échanger avec eux, discuter avec eux. Je veux que les gabonais me parlent» a-t-il indiqué. Avant d’ajouter, «Le moment venu, je leur ferai une offre politique. Une offre politique d’un gabonais normal.»
Si plus rien ne laisse place au doute quant à sa philosophie politique, son positionnement politique, l’avenir nous dira plus sur le modus operandi de celui qui au sortir du “Dialogue d’Agondjé” a devisé avec ABO, avant d’apporter son soutien à son dernier Premier ministre, Alain-Claude BILIE-BY-NZE, lors des élections présidentielles d’avril 2025. Sans toutefois dit-il, avoir été «membre» du parti politique, « Ensemble pour le Gabon » (EPG) d’ACBBN.








